• La Bretagne est probablement l'une des régions où les croyances liées à l'Ankou - la Mort, en breton - sont les plus fortes. Ce recueil de légendes et de contes est la somme d'une multitude de témoignages, confidences et chroniques récoltés, traduits du breton et assemblés par Anatole Le Braz à la fin du XIXe siècle.
    « Lorsqu'un mourant trépasse les yeux ouverts, c'est que l'Ankou n'a pas fini sa besogne dans la maison, et il faut s'attendre à le voir revenir à bref délai pour un autre membre de la famille. » L'Ankou, ouvrier de la mort, est, dans chaque paroisse, le dernier mort de l'année et le reste jusqu'au dernier mort de l'année suivante. On le dépeint grand, maigre, les cheveux longs et blancs, la figure ombragée d'un large feutre... tenant à la main une faux dont la tranchant est tourné vers l'extérieur. Il se déplace généralement dans une charrette (karriguel ann Ankou), escorté de deux hommes, l'un tient la bride du cheval de tête et l'autre ouvre les barrières et les portes et empile les morts que l'Ankou a fauchés.

  • Le gardien du feu Nouv.

    Entre la pointe du Raz et l'île au sein, le phare de Gorlébella. Trois hommes, les trois gardiens du phare, se relaient sur ce rocher, seuls au milieu des flots. À Quimper, arrive un télégramme adressé à l'ingénieur chargé du service des phares : « Feu de Gorlébella, resté allumé toute la journée d'hier, éteint cette nuit. Rumeurs bizarres circulent. Prière donner instructions, si ne pouvez venir vous-même. » On trouve alors une liasse de papiers chargés d'une écriture serrée...

    Un gardien de phare relate les événements de sa vie qui l'ont mené à tuer l'autre gardien et sa femme, Adèle, dont il était amoureux... En finesse, Anatole Le Braz nous livre un grand thriller breton.

  • La Bretagne terre de légendes et de contes fantastiques, où l'un des thèmes de prédilection est la mort, le plus souvent sous la forme de l'Ankou.
    Il est représenté par un personnage efflanqué, les cheveux longs et blancs, la figure en partie dissimulée par un chapeau à larges bords. Une faux à la main, il va de par la lande dans une charrette traînée par deux chevaux : celui de devant est maigre et se traîne, le second est gros et fort...
    La Légende de la mort est un recueil de légendes et de superstitions sur la mort, glanées ça et là auprès des Bretons. On ne se lasse pas de ces récits, et on se laisse troubler par la force de leur conviction !

  • Des meneurs de charrues et des patrons de barques, voilà les gens que ces récits eurent mission de distraire, voilà pour quel public furent écrits ces contes, destinés à être lus en famille, entre messe et vêpres, le jour du repos dominical. Le peuple breton - et ce n'est pas son moindre charme - est demeuré un peuple enfant. La politique l'intéresse peu : il palabre les belles histoires. C'est un goût qui lui passera sans doute à la longue, mais il l'a encore... Il est, du reste, lui même un obstiné créateur de mythes et de légendes. Sa mémoire est prodigieusement riche en souvenirs que sans cesse son imagination retravaille. Les trois quarts du temps, en rédigeant les épisodes qui constituent ce livre, je n'ai fait que rendre à l'âme populaire ce qu'elle m'avait prêté. Les batteurs de routes, dépositaires des traditions de la race, s'arrêtent volontiers au seuil de la maison que j'habite, à l'entrée de l'une des voies qui conduisent dans l'ancienne capitale de Gralon. Souvent aussi, je suis allé heurté à leurs portes, dans les bourgades des monts et les hameaux de la mer. Ainsi se sont construites la plupart de ces aventures, presque sans y songer... J'ai dit leurs origines peu littéraires. Ce sont des filles des champs et des filles des grèves, faites pour aller pieds nus, jupes troussées, sans aucun atour. Trouveront-elles ailleurs le même accueil qu'auprès des âmes ingénues qui les goûtèrent tout d'abord ? Je le souhaite... » (extrait de la Préface de l'édition de 1903).
    Anatole Le Braz, né à Saint-Servais (Côtes d'Armor), en 1859 ; professeur de lettres au lycée de Quimper ; collecteur infatigable de chansons, contes et traditions populaires ; auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : La Légende de la Mort, Contes du Vent et de la Nuit, Les Saints bretons d'après la tradition populaire, Au Pays des pardons, etc. Professeur à l'université de Rennes (1901-1924). Il s'éteint à Menton en 1926.
    Après les rééditions de : La Légende de la Mort (2 tomes), Îles bretonnes (Belle-Isle, Sein), Contes du Vent et de la Nuit, Les saints bretons d'après la tradition populaire, Le Sang de la sirène, Fille de fraudeurs, voici trois recueils de « nouvelles-contes-légendes » (édition basée sur celle « groupée » de 1903) qui furent ultérieurement publiés séparément.

  • Un lieutenant des douanes, de frais revenu en poste sur la côte bretonne de Perros-Guirec, en face des Sept-Îles, tombe rapidement amoureux de la penhérès, - fille unique - du maire de la localité de Treguignec.
    Mais, en ces temps-là, qui n'est douanier, a toutes les chances d'être contrebandier. Et la belle et mystérieuse Véfa s'avère bel et bien fille de « fraudeur »...
    En utilisant un souterrain qui de l'île Tomé aboutit à la chapelle de Notre-Dame de la Fraude, les contrebandiers narguent les douaniers... A quel dilemme le lieutenant Le Denmat va-t-il se trouver confronter ?..
    Comme souvent dans son oeuvre de fiction, Anatole Le Braz mêle, avec brio et bonheur, les fondamentaux du folklore breton en les transposant et les confrontant au monde moderne et contemporain.
    Anatole Le Braz, né à Saint-Servais (Côtes d'Armor), en 1859 ; professeur de lettres au lycée de Quimper ; collecteur infatigable de chansons, contes et traditions populaires ; auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : La Légende de la Mort, Contes du Vent et de la Nuit, Le Gardien du Phare, Au Pays des pardons, etc. Professeur à l'université de Rennes (1901-1924). Il s'éteint à Menton en 1926.

  • Parus dans diverses revues ou journaux au tournant du XIXe et du XXe siècle, ces contes du vent et de la nuit dépassent et transcendent, pour la plupart, le simple folklore traditionnel breton. L'auteur, fort de son encyclopédique connaissance de l'âme celtique, déploie ses talents d'écrivain-conteur dans ces courts textes qui sont autant de nouvelles fantastiques, entre tradition et modernité.
    Anatole Le Braz, né à Saint-Servais (Côtes d'Armor), en 1859 ; professeur de lettres au lycée de Quimper ; collecteur de chansons, contes et traditions populaires ; auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : La Légende de la mort, Les Saints bretons d'après la tradition populaire, Au Pays des pardons, etc. Professeur à l'université de Rennes (1901-1924). Il s'éteint à Menton en 1926.

  • Ces notes de voyage mettent en pleine lumière un Le Braz passionné de nature, un observateur au regard singulièrement aigu, se donnant tout entier, dans la seule intimité de son âme de poète, à la recherche de spectacles de beauté et les fixant sur le papier dans la vérité de leurs couleurs et de leurs formes. Jamais on n'a rendu aussi heureusement avec des mots la grâce attendrie d'une campagne verdoyante, les colorations ou vives ou étranges d'une mer tou­jours en mouvement, les floconneuses irréalités des nuages que le vent bouleverse, les formes fan­tastiques des rochers fouillés et triturés par les flots sauvages..., autant d'aquarelles où se trouve captée pour toujours l'atmosphère de ce pays breton que Le Braz a si tendrement aimé.
    Ces notes de voyage sont intéressantes pour une autre raison. L'enquêteur infatigable qui a sauvé de l'oubli tant de vieilles légendes est ici de nouveau au travail. Les humains, tout autant que le pays, ont retenu son attention et cela nous a valu de nombreux croquis de marins, de paysans et de paysannes, saisis dans le pittoresque de leurs gestes et de leurs attitudes.

  • "Par ailleurs rien à signaler." Dernière phrase d'un des livres les plus forts et étranges de la littérature française.

    Vendons de suite la mèche, d'ailleurs le narrateur annoncera tout de suite ce qui se passe : son épouse le trompant avec son collègue gardien de phare, le narrateur, sous prétexte d'une fête qui les rassemble, les enferme dans la chambre de veille, et tient - tout le temps des treize jours de leur agonie - ce journal d'un amour en Bretagne, dans le quotidien de la mer pour tout horizon.

    Mais c'est Anatole Le Braz : l'écrivain des "Contes et légendes de la mort", qui la connaît si bien, sa Bretagne, canton par canton, capable d'en tirer des portraits comme sciés de leur granit même pour chaque personnage secondaire de sa fresque. Qu'on suive le narrateur dans cette échappée folle, juste avant le drame, qui le mènera à la fenêtre de sa propre mère - laquelle n'y verra qu'un "intersigne". La mystique de la mort, les légendes nées de la brume et de la difficulté à vivre, rejoignant ici les lentilles de Fresnel du phare de la Vieille, à portée de vue de l'austère île de Sein, donc inaccessible.

    L'impression d'une imparable machine d'acier. Livre autant méconnu qu'il est imparable en chaque ligne de cette beauté saisie à bras le corps, mêlant hommes et éléments. Publié en 1900, à lire pour aujourd'hui.

    FB

  • Marie-Ange, la " Fleur d'Ouessant ", serait-elle de la race maudite des sirènes ? La douce Véfa est-elle la fille d'un cruel contrebandier trégorrois ? Quelles sont les réelles intentions de la veuve de Guernaham ? Etrangeté de l'atmosphère ouessantine, suspense d'une enquête semi-policière en Trégor, mystère en pays d'Argoat...
    Ces trois nouvelles dépeignent trois destins de femmes, des destins qui nous entraînent au coeur même des traditions bretonnes d'autrefois, là où la légende et la réalité se rejoignent.

  • Nuit pleine, et tous les pécheurs rentrés, Môna Paranthoën n'avait pas à craindre d'être dérangée. Elle s'agenouilla, se mit à gratter le sable avec ses ongles, furieusement. Bientôt, elle parvient à tirer à elle une des mains du cadavre, la gauche. L'anneau y était toujours. Elle tenta de le faire glisser sur le doigt, ...

  • BnF collection ebooks - "Lorsqu'un enfant naît de nuit, et qu'il fait claire lune, la plus ancienne des vieilles femmes qui assistent l'accouchée court se poster sur le seuil de la porte pour examiner l'état du ciel, au moment précis où le nouveau-né fait son apparition dans la vie. Si les nuages enserrent à ce moment la lune, comme pour l'étrangler, ou s'ils épandent sur sa face, comme pour la submerger, on en conclut que la pauvre chère petite créature finira un jour noyée ou pendue."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • SAINT-YVES est le dernier en date et, si je ne me trompe, le seul canonisé de nos saints d'origine bretonne. Il est aussi à peu près le seul dont la réputation ait franchi les limites de la province. Un an après sa canonisation, il avait à Paris, rue Saint-Jacques, une chapelle ou collégiale qui a subsisté jusqu'en 1823. Au XVe siècle, on lui bâtissait au coeur même de Rome, une église avec cette dédicace : Divo Yvoni Trecorensi ; et, plus tard, dans la même ville, on vit se fonder sous son patronage, des confréries d'hommes de justice qui pourvoyaient, par une sorte d'assistance judiciaire, à la défense des pauvres et des petits.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Ankou, la légende la mort
    Anatole le Braz
    Titre originel : La Légende de la mort en Basse-Bretagne
    Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Cet ouvrage est le fruit d'années de collectes de légendes et d'anecdotes concernant la mort en Basse-Bretagne.
    Son goût pour cette partie de la culture armoricaine vient certainement de la ville de Ploumilliau où son père était instituteur et dont l'église comportait une impressionnante statue de la Mort représentée en faucheuse et appelée l'Ankou.
    "Pendant près de quinze années consécutives, je n'ai guère cessé... de solliciter la mémoire populaire, parcourant à ce dessein toute la Bretagne..." nous dit Anatole Le Bras qui restitue ici ces histoires effrayantes de la mort quotidienne dans ces pays bretons.
    "Je suis la première surprise du goût (faible mot) que j'ai pris à cette lecture. Plaisir du petit frisson des histoires horrifiantes ?" sur Babelio.com
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Ultimement parue en 1928, deux ans après le décès de son auteur (5e édition), la Légende de la Mort chez les Bretons armoricains, avec un appareil de notes dû à Georges Dottin, reste une des oeuvres majeures du collectage du folklore de la Bretagne.
    « ...Depuis trente ans bientôt que la Légende de la Mort a vu le jour, elle a fourni, à l'étranger comme en France, une carrière des plus estimables dont le cours ne semble pas épuisé. Cette faveur qu'elle a rencontrée par le monde, il va de soi qu'elle la doit uniquement au séduisant génie de la race, toute de sensibilité et d'imagination, qui nous y a dévoilé ses conceptions les plus secrètes et livré ses songes les plus émouvants. Je ne saurais, pour ma part, revendiquer d'autre mérite que d'avoir réussi à provoquer sa confidence et de m'être efforcé, aussi scrupuleusement qu'il était en moi, d'en reproduire à travers une traduction non seulement la lettre, mais l'esprit. Jamais tâche ne, fut plus prenante ni, malgré la tonalité funèbre du sujet, plus féconde en joies : je l'ai poursuivie jusqu'à cette heure avec amour, m'employant à enrichir chaque réédition des thèmes nouveaux que j'avais eu l'heureuse fortune de découvrir dans l'intervalle... » (extrait de l'avertissement de la 4e édition.)
    Anatole Le Braz, né à Saint-Servais (Côtes d'Armor), en 1859 ; professeur de lettres au lycée de Quimper ; collecteur infatigable de chansons, contes et traditions populaires ; auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : La Légende de la Mort, Contes du Vent et de la Nuit, Les Saints bretons d'après la tradition populaire, Au Pays des pardons, etc. Professeur à l'université de Rennes (1901-1924). Il s'éteint à Menton en 1926.

  • En 1893-1894, Anatole Le Braz publie dans les Annales de Bretagne, les notes du compte-rendu de la « mission » du Ministère de l'Instruction publique sur les traditions populaires realtives aux Saints bretons. Et ce n'est qu'après son décès que son texte fut édité, en 1937.
    Voilà une belle et instructive promenade au coeur de la Cornouaille bretonne, sur les pas de saints ignorés ou populaires, rustiques et humbles du petit peuple qui, comme pour la Légende de la Mort, reste le seul et unique informateur de l'auteur. Cantiques, histoires pieuses ou simplement merveilleuses, monuments et paysages, c'est encore et toujours la Bretagne éternelle que traque Anatole Le Braz sous les auspices de ses maîtres Renan et Luzel...
    Préface de Maggy Robert-Le Braz et d'Auguste Dupouy.
    Anatole Le Braz, né à Saint-Servais (Côtes d'Armor), en 1859 ; professeur de lettres au lycée de Quimper ; collecteur infatigable de chansons, contes et traditions populaires ; auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : La Légende de la Mort, Contes du Vent et de la Nuit, Le Gardien du Phare, Au Pays des pardons, etc. Professeur à l'université de Rennes (1901-1924). Il s'éteint à Menton en 1926.

  • Publié en revue en 1897, puis en livre en 1901, le Sang de la Sirène, est une des nouvelles les plus célèbres d'Anatole Le Braz. Lors d'un voyage à Ouessant pour y recueillir les légendes de l'île, l'auteur découvre celle qui se rapporte aux Sirènes : douze vierges belles comme des anges mais perverses comme des démons, qui avaient leur résidence d'été dans l'île. Un pêcheur ouessantin en attrapa une dans ses filets et elle en fit le roi de la mer : les vagues lui apportaient les poissons et les épaves, les vents et les courants lui obéissaient, mais la malédiction des sirènes s'abattit sur lui et se poursuit encore sur tous ses descendants. Et un vestige en serait la fameuse et singulière cérémonie de proella (du breton bro et ella : rapatriement au pays) qui consiste à remplacer le corps disparu du naufragé par une croix de cire lors des cérémonies de funérailles... Toujours à mi-chemin entre fiction et légende, entre modernité et tradition, voici Le Sang de la Sirène.
    Anatole Le Braz, né à Saint-Servais (Côtes d'Armor), en 1859 ; professeur de lettres au lycée de Quimper ; collecteur infatigable de chansons, contes et traditions populaires ; auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : La Légende de la Mort, Contes du Vent et de la Nuit, Le Gardien du Phare, Au Pays des pardons, etc. Professeur à l'université de Rennes (1901-1924). Il s'éteint à Menton en 1926.

  • Ultimement parue en 1928, deux ans après le décès de son auteur (5e édition), la Légende de la Mort chez les Bretons armoricains, avec un appareil de notes dû à Georges Dottin, reste une des oeuvres majeures du collectage du folklore de la Bretagne.
    « ...Depuis trente ans bientôt que la Légende de la Mort a vu le jour, elle a fourni, à l'étranger comme en France, une carrière des plus estimables dont le cours ne semble pas épuisé. Cette faveur qu'elle a rencontrée par le monde, il va de soi qu'elle la doit uniquement au séduisant génie de la race, toute de sensibilité et d'imagination, qui nous y a dévoilé ses conceptions les plus secrètes et livré ses songes les plus émouvants. Je ne saurais, pour ma part, revendiquer d'autre mérite que d'avoir réussi à provoquer sa confidence et de m'être efforcé, aussi scrupuleusement qu'il était en moi, d'en reproduire à travers une traduction non seulement la lettre, mais l'esprit. Jamais tâche ne, fut plus prenante ni, malgré la tonalité funèbre du sujet, plus féconde en joies : je l'ai poursuivie jusqu'à cette heure avec amour, m'employant à enrichir chaque réédition des thèmes nouveaux que j'avais eu l'heureuse fortune de découvrir dans l'intervalle... » (extrait de l'avertissement de la 4e édition.)
    Anatole Le Braz, né à Saint-Servais (Côtes d'Armor), en 1859 ; professeur de lettres au lycée de Quimper ; collecteur infatigable de chansons, contes et traditions populaires ; auteur de nombreux ouvrages sur le sujet : La Légende de la Mort, Contes du Vent et de la Nuit, Les Saints bretons d'après la tradition populaire, Au Pays des pardons, etc. Professeur à l'université de Rennes (1901-1924). Il s'éteint à Menton en 1926.

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