• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Crise des Urgences, crise de la psychiatrie, crise de l'hôpital public, manque de médecins traitants... Notre santé va mal. Pourrons-nous tous être soignés demain ? Avec quelle qualité de soins ? Et à quel prix ? Pouvons-nous encore sauver notre système de santé ? Vingt-huit experts et professionnels de la santé, médecins, infirmiers, patients, sociologues, politistes, économistes, géographes posent un diagnostic global et demandent une révolution en profondeur de notre système : partager autrement le travail entre l'hôpital et la médecine de ville, et en finir avec l'hôpital-entreprise. Construire des communautés de soignants - médecins, infirmiers, paramédicaux -, faire des patients de véritables partenaires, remettre la prévention au centre, répartir les moyens sur l'ensemble du territoire... Il est temps de sauver notre santé. Une vision adaptée aux défis du XXIe siècle. Un projet concret pour refonder l'hôpital, les Urgences, la médecine de ville et la recherche. André Grimaldi est professeur émérite de diabétologie, CHU Pitié-Salpêtrière, Sorbonne Université. Il est coauteur de La Vérité sur vos médicaments, des Maladies chroniques. Vers la troisième médecine et du Manifeste pour une santé égalitaire et solidaire. Frédéric Pierru est sociologue, politiste, chercheur au CNRS-Ceraps-Lille-II. Il est coauteur des Maladies chroniques. Vers la troisième médecine et du Manifeste pour une santé égalitaire et solidaire. Avec Nacéra Benchérif, François Buton, Valérie Chigot, Claire Delage, Pierre Delion, Mady Denantes, Brigitte Dormont, Hector Falcoff, Éric Favereau, Alain Fischer, Anne Gervais, Nathalie Godard, Richard Lopez, Nicolas Martin, Didier Ménard, Arnold Munnich, Israël Nisand, Thomas Papo, Ariane Pommery, Marion Quach-Hong, Gérard Raymond, Michel Rosenblatt, Alfred Spira, Didier Tabuteau, Jean-Paul Vernant, Emmanuel Vigneron. 

  • Les moustiques sont souvent plus nuisants que dangereux, mais quand ils véhiculent des maladies, celles-ci peuvent être mortelles : ils sont responsables chaque année de plus de deux millions de décès dans le monde. Le moustique moderne, citadin et voyageur, parcourt le monde à vitesse de la voiture, du train et de l'avion, suivi de son cortège d'épidémies potentielles. Depuis quelques années, le moustique-tigre s'invite régulièrement à la une de l'actualité, en compagnie du zika et du chikungunya. La meilleure façon de s'en protéger reste une prévention attentive, qui sera d'autant plus efficace que l'on sera conscient des gestes simples à accomplir au quotidien. Saviez-vous par exemple qu'il faut changer l'eau des fleurs tous les trois jours ? Toujours fermer l'abattant des toilettes ? Que les oeufs de moustique résistent au froid, à la sécheresse et aux insecticides ? Notre bien-être et notre santé dépendent de choses aussi anodines que ces détails.

  • ?Notre système de santé solidaire est à la croisée des chemins car il doit affronter plusieurs crises : économique, sanitaires, professionnelles... Les périls les plus lourds viennent des choix « libéraux » opérés depuis le début des années 2000. Le service public hospitalier est remis en cause. Le financement des soins courants connaît une privatisation rampante. En médecine de ville, la pratique des dépassements d'honoraires se banalise tandis que, sur le territoire, les déserts médicaux se multiplient. Cette politique qui sape un peu plus chaque jour les principes fondateurs de la Sécurité sociale n'est pas une fatalité. Une autre politique est possible, pour conforter et développer les services publics de la santé. Six principes doivent la guider : la solidarité, l'égalité, la prévention, la qualité des soins, l'éthique médicale, la démocratie sanitaire. Sur la base de ces principes, des propositions concrètes sont avancées dans ce manifeste. L'objectif est simple : faire de la santé un enjeu du débat public lors des prochaines échéances électorales. La solidarité est une politique d'avenir ; il n'y a pas d'avenir sans une politique de solidarité. André Grimaldi, professeur de diabétologie Didier Tabuteau, responsable de la chaire santé à l'IEP ParisFrançois Bourdillon, médecin de santé publiqueFrédéric Pierru, sociologue chercheur au CNRSOlivier Lyon-Caen, professeur de neurologie  

  • L'appel de textes pour ce numéro misait sur le caractère équivoque de certains termes. Le but était de réunir des contributions qui pourraient déborder les limites floues d'un champ d'étude portant sur la famille et les expériences familiales contemporaines. Reprendre l'idée sociologique classique de vie familiale incite à explorer l'évolution des phénomènes sociaux qui s'y rattachent. Pour dire les choses d'une manière contrastée, les sociologues ont d'abord conçu des types familiaux pour apercevoir, comprendre et prévoir les transformations de la vie de famille dans l'évolution des sociétés occidentales; puis ils se sont progressivement détachés de ce mode de saisie intellectuelle de l'évolution sociale pour souligner davantage la pluralité et le caractère changeant des situations familiales, incompatibles avec l'effort de classification et de prévision des formes de vie de famille. Après un temps de crise opposant les traditions, normes et modèles hérités aux appels à l'émancipation dans l'individualisme, comment la sociographie pourrait-elle renouveler la question générale de la situation et de l'évolution de la vie familiale? Cette question se pose aussi et plus spécifiquement pour la société québécoise dont les familles ont toujours évolué en marge des schémas théoriques importés des métropoles de l'Europe et des États-Unis. Plutôt que de dresser un bilan sommaire des études qui touchent la vie familiale au Québec, cette introduction pointe quelques horizons de recherche où elles pourraient s'engager.

  • Où et quand investir ? Comment rembourser ses dettes sans douleur ?  Vaut-il mieux acheter ou louer sa maison ?  Parce que gérer son argent ne devrait jamais être inutilement compliqué ou stressant, des chroniqueurs experts ont rassemblé des astuces et des conseils simples et efficaces pour aider l'auditeur à réaliser son plein potentiel financier. Dans ce guide très accessible, ils montrent comment réduire ses dépenses, économiser au quotidien et faire fructifier son capital intelligemment.  Les différents aspects financiers de la vie sont ainsi démystifiés à l'aide d'exemples actuels, concrets et parlants. Pour ceux qui connaîtront ces 99 trucs pour s'enrichir, le budget familial, les placements ou l'impôt seront bien moins intimidants ! 
    Lu par Alexandre Stanké
    Durée : 6h13

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  • À l'époque contemporaine, la mort et le fanatisme - qu'il soit de droite ou de gauche - continuent à entretenir des rapports étroits. Même si le sens initial de la notion de fanatisme était dépourvu de malveillance, une réprobation s'attache depuis le xviiie siècle « à la défense intransigeante et outrancière d'une communauté, d'un parti, d'une idée, d'une opinion » (Vaneigem, en ligne). Le Dictionnaire philosophique portatif, publié par Voltaire en 1764, présente un article qui associe le fanatisme à la religion. Cette dernière n'en aura cependant pas le monopole. Les idéologies totalitaires fasciste, nazie et communiste, les deux guerres mondiales et les pratiques mortifères des États autoritaires fanatiques au xxe siècle en sont des exemples tragiques. Pourtant, depuis les années 1970 et surtout depuis le 11 septembre 2001, c'est l'internationalisation du fanatisme religieux, surtout pratiquée par des groupes transnationaux comme al-Qaida et, plus récemment, Daech[1] qui domine. L'énorme fréquence de la « mort sanctifiée », souvent sous ses formes suicidaires ou kamikazes, a mené à une banalisation de la mort, selon certains spécialistes (Bersay, 2006). Les recherches académiques sur le fanatisme religieux contemporain et la mort (Bramadat et Dawson, 2014; Grenshaw, 2010) divergent toutefois considérablement au sujet des motivations sous-jacentes aux opérations suicidaires, allant des considérations stratégiques aux récompenses spirituelles en passant par l'espoir de provoquer des changements sociopolitiques. Pourtant, aucune étude, à notre connaissance, n'a suggéré que le nihilisme et la pulsion mortifère interviennent dans ces conduites en les considérant comme à la base des désirs ultimes et des sources de motivation des djihadistes, hormis celle d'Olivier Roy. Ce chercheur émérite, spécialiste de l'islam radical, a publié en 2016 un ouvrage intitulé Le djihad et la mort, qui a suscité des débats animés. La section suivante réagit à l'observation de Roy sur la pulsion mortifère djihadiste en mettant l'accent sur les liens entre témoignage, djihad et martyre dans l'islam.

  • À savourer debout ou assis, sur la plage, en voyage ou dans votre lit, voici un délicieux florilège de cent récits très courts, composé par cinq auteurs de Nouvelle-Calédonie.
    Ironiques, tendres, cruels, fantastiques, drôles ou acides, ils vous invitent à regarder autrement cette île que l'on dit « la plus proche du Paradis. »

  • Why are most living creatures condemned to die "naturally" even when they have a favourable and protected environment? Is death a "useful" biological process or does it not correspond to any natural necessity? Biology has only recently begun to address these issues. However, today it provides a coherent and rigorous framework for interpreting death, its existence as mechanisms at the very heart of life. André Klarsfeld and Frédéric Revah take stock of all this research, which overturns many preconceived ideas on a subject that has haunted humanity since the beginning. André Klarsfeld is a neurobiologist and researcher at the Alfred-Fessard Institute of the CNRS in Gif-sur-Yvette. Frédéric Revah is a neurobiologist by training. He was a member of the Institut Pasteur and held positions of responsibility in the pharmaceutical industry. He is now a scientific director in a biotechnology company. 

  • Le trou d'cul est-il un concept pertinent pour comprendre les dérives du capitalisme contemporain? Qu'est-ce que ça signifie, en 2013 «devenir écrivain»? L'embourgeoisement des quartiers laisse-t-il uniquement derrière lui des loyers élevés et du meilleur café? Et si l'électrification des transports était une fausse bonne idée? Voilà quelques-unes des questions que soulève le quatrième numéro du magazine Nouveau Projet, un semestriel qui cherche à renouveler le débat d'idées, loin de la pensée en silo. Des drones à l'accouchement naturel, du Mali à Montréal-Nord, de la philosophie à la fiction, de l'économie à la poésie en passant par l'urbanisme et les racines canadiennes-françaises de Jack Kerouac, cette édition de Nouveau Projet offre une pause dans le récit du monde, confronte les points de vue et bouscule les habitudes de lectures. Le numéro présente également une nouvelle inédite de Louis Hamelin.

  • Autour de la mer des Antilles et du golfe du Mexique naît une Méditerranée américaine réunissant les Etats-Unis et un Sud en pleine mutation (Mexique, Honduras, Costa Rica, Guatemala, Nicaragua, Salvador). Cette étude propose une description des activit

  • « Ce numéro de la revue Les écrits regroupe les signatures de vingt-cinq écrivains, poètes ou prosateurs, du Québec et de l'étranger, d'André Major à Guillaume Asselin, de Pierre Senges à Gérard Cartier, de Roger Des Roches à Larry Tremblay. Un dossier « Vies sauvages », dirigé par Pierre Ouellet, réunit une douzaine de contributions autour du thème de la sauvagerie, où l'on trouve autant de bien que d'âpreté, de beauté que de férocité, et où règnent les formes de vie les plus attirantes et les plus terrifiantes à la fois. Comme une fenêtre ouverte sur la poésie slovène contemporaine, un second dossier intitulé « Suite slovène » présente les textes, réunis par Marie-André Lamontagne, de quatre poètes slovènes et leurs traductions - en français, en anglais et même en langue innue -, réalisées par des poètes québécois et canadiens qui ont séjourné là-bas. Enfin, dans les chroniques Exlibris, Krisis et Ekphrasis, Émile Martel revient sur son parcours de lecteur, Monique Deland présente le dernier recueil de Louise Dupré et Rober Racine rend hommage à l'artiste Mercedes Font, à qui le portfolio du numéro est consacré.

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