Le Livre de poche (réédition numérique FeniXX)

  • « Je serai médecin. » Pour Jean Nérac, c'est depuis le lycée une certitude. Voilà pourquoi ce Toulousain se retrouve un matin de novembre à Paris, entre Cité universitaire, École de Médecine et hôpital, à la découverte des « grands patrons », des malades et des camarades. Premiers stages, premières dissections, amitiés nouvelles, amours naissantes... Ce sera une année à la fois rude et exaltante, marquée aussi par le doute : la vocation qu'il éprouve résistera-t-elle au travail acharné d'une « bête à concours » ? Best-seller depuis sa parution dans l'après-guerre, le cycle des Hommes en blanc, qui s'ouvre avec ce volume, demeure une des meilleures peintures romanesques de l'univers médical, à la fois réaliste, vivante et ouverte à toutes les grandes questions morales et humaines de la médecine.

  • « Je serai médecin. » Pour Jean Nérac, c'est depuis le lycée une certitude. Voilà pourquoi ce Toulousain se retrouve un matin de novembre à Paris, entre Cité universitaire, École de Médecine et hôpital, à la découverte des « grands patrons », des malades et des camarades. Premiers stages, premières dissections, amitiés nouvelles, amours naissantes... Ce sera une année à la fois rude et exaltante, marquée aussi par le doute : la vocation qu'il éprouve résistera-t-elle au travail acharné d'une « bête à concours » ? Best-seller depuis sa parution dans l'après-guerre, le cycle des Hommes en blanc, qui s'ouvre avec ce volume, demeure une des meilleures peintures romanesques de l'univers médical, à la fois réaliste, vivante et ouverte à toutes les grandes questions morales et humaines de la médecine.

  • Depuis trois ans, Jean Nérac a abandonné les concours médicaux et mène la vie joyeuse d'un simple étudiant. Marianne, son ancienne fiancée, n'est plus qu'un souvenir parmi d'autres. Une lettre venue du Cantal va marquer un tournant : Clément, un condisciple installé là-bas, lui demande de venir remplacer le docteur Delpuech, vieux et malade. À Peyrac-le-Château, sous la houlette de cette haute et belle figure, Jean va s'initier au rude métier de médecin de campagne. Une existence souvent difficile, comme en témoigne le cas du jeune médecin Ricaud, en échec ; à moins qu'on ne soit un peu affairiste, comme le docteur Bonnafy. Mais au contact de ces personnalités très diverses, et parfois décevantes, Jean constate la permanence d'un idéal - soigner - maintenu avec une intégrité et une conscience professionnelle intactes.

  • Pour Jean Lacombe, interné bien que sain d'esprit à l'hôpital psychiatrique de Melun, l'arrivée du docteur Georges Roch est un signe d'espoir. Adepte d'une médecine nouvelle et de « l'hôpital ouvert », celui-ci mène un combat d'avant-garde pour humaniser l'asile et changer la vision traditionnelle de la folie.

  • Convaincu d'avoir réussi le concours de l'externat, Jean Nérac hésite à aller plus avant, tant l'effort nécessaire lui paraît excéder son énergie. L'occasion lui est fournie d'effectuer un remplacement dans le service de chirurgie du Pr Hauberger, à l'hôpital de la Charité. Cette expérience nouvelle et féconde ne l'empêche pas de douter. Avec le jovial Chavasse, avec Philippon, le carabin fortuné et fêtard, et surtout avec la séduisante Marianne, il connaît toutes les tentations d'une vie facile. Tout en nous faisant découvrir, de façon vivante et humaine, l'univers hospitalier, ce deuxième volet des Hommes en blanc nous aide à comprendre, à travers des êtres de chair, les servitudes et les grandeurs de ce métier.

  • Depuis trois ans, Jean Nérac a abandonné les concours médicaux et mène la vie joyeuse d'un simple étudiant. Marianne, son ancienne fiancée, n'est plus qu'un souvenir parmi d'autres. Une lettre venue du Cantal va marquer un tournant : Clément, un condisciple installé là-bas, lui demande de venir remplacer le docteur Delpuech, vieux et malade. À Peyrac-le-Château, sous la houlette de cette haute et belle figure, Jean va s'initier au rude métier de médecin de campagne. Une existence souvent difficile, comme en témoigne le cas du jeune médecin Ricaud, en échec ; à moins qu'on ne soit un peu affairiste, comme le docteur Bonnafy. Mais au contact de ces personnalités très diverses, et parfois décevantes, Jean constate la permanence d'un idéal - soigner - maintenu avec une intégrité et une conscience professionnelle intactes.

  • Convaincu d'avoir réussi le concours de l'externat, Jean Nérac hésite à aller plus avant, tant l'effort nécessaire lui paraît excéder son énergie. L'occasion lui est fournie d'effectuer un remplacement dans le service de chirurgie du Pr Hauberger, à l'hôpital de la Charité. Cette expérience nouvelle et féconde ne l'empêche pas de douter. Avec le jovial Chavasse, avec Philippon, le carabin fortuné et fêtard, et surtout avec la séduisante Marianne, il connaît toutes les tentations d'une vie facile. Tout en nous faisant découvrir, de façon vivante et humaine, l'univers hospitalier, ce deuxième volet des Hommes en blanc nous aide à comprendre, à travers des êtres de chair, les servitudes et les grandeurs de ce métier.

  • Pour Jean Lacombe, interné bien que sain d'esprit à l'hôpital psychiatrique de Melun, l'arrivée du docteur Georges Roch est un signe d'espoir. Adepte d'une médecine nouvelle et de « l'hôpital ouvert », celui-ci mène un combat d'avant-garde pour humaniser l'asile et changer la vision traditionnelle de la folie.

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