• Douze nouvelles délectables. Anna Gavalda est douée pour croquer les gens. Elle fait parler aussi bien une Parisienne qui drague boulevard Saint-Germain, qu'un organisateur de concert rock qui, à l'aube de la quarantaine, tombe amoureux d'une photographe, qu'un jeune militaire complexé par la réussite de son frère, qu'une vétérinaire violée par des Normands éméchés, qu'un gosse qui a eu un accident avec la voiture de son père, qu'un comptable qui vit avec ses deux soeurs et a une folle envie de la responsable des ventes. À chaque fois c'est la justesse du parler et du ton qui est remarquable. Des fous rires, des pleurs avec des gens ordinaires. Gavalda a un coeur gros comme ça.

  • Ils sont quatre comme l'étaient les Trois Mousquetaires.
    Il y a d'abord Camille, anorexique qui dessine comme pas deux et travaille la nuit comme femme de ménage; Franck, cuisinier génial abonné à Mon-Beauffait-de-la-moto; Paulette, sa mémé, qui commence à oublier des choses mais essaie de le cacher; Philibert, l'aristocrate bégayant égaré quelque part entre saint Louis et Napoléon. Quatre bras cassés, plutôt malmenés par la vie. Ensemble, ils vont inventer une invraisemblable et merveilleuse aventure, qui prouve qu'avec un coeur gros comme Ça, on peut tout faire, et même être heureux.

  • On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens. C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, "la vraie vie des vrais gens", avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ? Certaines gens. De bonnes gens. Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes "gens" pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d'occurrences. Il y a beaucoup de "gens" dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude. Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean (!) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement. Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce ne sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui. (A.G.)

  • Je l'aimais

    Anna Gavalda

    Parce que sa belle-fille est malheureuse, Pierre Dippel, soixante-cinq ans, décide de l'emmener à la campagne. Parce qu'elle ne se nourrit plus, il décide de faire la cuisine. Parce qu'elle n'arrête pas de pleurer, il va chercher du bon vin à la cave. Et malgré tout ça, malgré le bordeaux et le boeuf carottes, elle continue de gémir, il décide d'aller se coucher. Et puis finalement, non. Il revient. Il s'assoit à côté d'elle et se met à parler. Pour la première fois, il parle. De lui. De sa vie. Ou plutôt de ce qu'il n'a pas vécu. Cette histoire est donc la confession d'un homme dans une cuisine. ça n'a l'air de rien et pourtant, comme toujours avec Gavalda, tout est dit. Tout est là.  Nos doutes, notre ironie et notre tendresse, le tapage de nos souvenirs et « la vie comme elle va »...

  • Simon, Garance et Lola, trois frère et soeurs devenus grands, s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle.
    Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes.

  • La consolante

    Anna Gavalda

    Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant et adolescent. Dès l'annonce de cette nouvelle, il abandonne plans et projets, perd le sommeil et l'appétit, sans comprendre pourquoi. Commence alors un long travail de deuil.

  • Billie

    Anna Gavalda

    Non seulement Franck et Billie n'étaient pas programmés pour fredonner les mêmes refrains, mais en plus, ils avaient tout ce qu'il faut en magasin pour se farcir une bonne grosse vie de merde bien ficelée dans la misère - misère physique, misère morale et misère intellectuelle. Vraiment tout. Et puis voilà qu'un beau jour (leur premier), ils se rencontrent.

    Ils se rencontrent grâce à la pièce On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset. Billie a été tirée au sort pour jouer Camille et Franck, Perdican.

    À un moment, dans cette scène qu'ils doivent apprendre par coeur et déclamer devant les autres élèves de leur classe, Camille lance à Franck : Lève la tête, Perdican ! et à un autre, un peu plus loin, Perdican finit par avouer à Billie : Que tu es belle, Camille, lorsque tes yeux s'animent ! eh bien voilà, tout est là et tout est dit : ce livre ne raconte rien d'autre qu'une immense histoire d'amour entre deux vilains petits canards, lesquels, à force de s'obliger mutuellement à lever la tête et à se rappeler l'un l'autre qu'ils sont beaux, finissent par devenir de grands cygnes majestueux.

    En fait, on dirait du Cyrulnik, mais en moins raffiné. Là où Boris aurait employé les mots « gouffre » ou « résilience », Billie, quand elle est heureuse, lâche en ricanant : Et tac. Encore niquée, la vie.

  • La vie en mieux

    Anna Gavalda

    Mathilde a 24 ans. Elle a abandonné ses études pour un boulot sans intérêt et vit en colocation avec deux autres filles.
    Elle dit qu'elle est heureuse, mais est toujours obligée de boire pour s'en souvenir.
    Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante.
    Quelques mois plus tard, et à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie.

    Yann a 26 ans. Il est aussi diplômé qu'on puisse l'être, mais n'a pas trouvé de travail. En attendant des jours meilleurs, il est vendeur.
    Il ne dit pas qu'il est malheureux, mais souvent, quand il traverse la Seine, il s'imagine qu'il saute et se voit en noyé.
    Un soir, alors qu'il est seul, il rend service à son voisin du dessus. Pour le remercier ce dernier l'invite à dîner.
    Quelques heures plus tard, et à cause de cet homme justement, il décide de changer de vie.

    Deux histoires.
    Deux histoires de jeunes gens de notre temps, repus, mais affamés, polis, mais enragés, qui préfèrent encore prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune.

  • Camille is doing her best to disappear. She barely eats, works at night as a cleaner and lives in a tiny attic room. Philibert Marquet de La Durbellière is a stammering, erudite aristocrat who sells postcards outside a museum. One evening he overcomes his own excruciating reticence to rescue Camille, unconscious, from her freezing garret, and install her in the large, ornate apartment he is caretaking downstairs. He already has an unlikely flatmate, the foul-mouthed, talented working-class young chef, Franck, who is made more obnoxious by guilt about the beloved grandmother he's had to put in a home. Together, this curious, damaged little quartet may be able to face the world.

    Gorgeously original, full of wry humour and razor-sharp observation, redolent of Paris, its foibles, its food and its neglected corners, Hunting and Gathering is a universal story about despair, love and the virtues of ensemble-playing in a naughty world.

    It's a big novel that you will not want to put down.

  • Anglais Consolation

    Anna Gavalda

    An international bestseller and French publishing sensation Consolation is a dazzling, heartbreaking tale of one man, two remarkable women and an unforgettable transvestite.

    Charles Balanda is forty-seven; a successful architect, he is constantly on the move. But from the moment he hears about the death of the woman he once loved - Anouk, the tragically big-hearted mother of a childhood friend - his life begins to unravel until, one day, he finds himself on a Paris pavement covered in blood. But fate brings him one final chance to be happy in Kate, an enchanting young woman, herself damaged but fearless and in love with life.

    The resulting story is a triumphant, spellbinding and ultimately consoling novel about the power of a second chance.

  • Camille is doing her best to disappear. She barely eats, works at night as a cleaner and lives in a tiny attic room. Downstairs in a beautiful, ornate apartment, lives Philibert Marquet de la Durbellière, a shy, erudite, upper-class man with an unlikely flatmate in the shape of the foul-mouthed but talented chef, Franck. One freezing evening Philibert overcomes his excruciating reitcence to rescue Camille, unconscious, from her garret and bring her into his home.



    As she recovers Camille learns more about Philibert; about Franck and his guilt for his beloved but fragile grandmother Paulette, who is all he has left in the world; and about herself. And slowly, this curious quartet of misfits all discover the importance of food, friendship and love.

  • More information to be announced soon on this forthcoming title from Penguin USA

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