• Lorsque Diderot, le philosophe et maître d'oeuvre de l'"Encyclopée", écrit "Jacques le Fataliste", il réfléchit sur la nature, les ingrédients, les finalités du roman, et sur le hasard et les finalités de l'écriture.

  • En se situant à la croisée de la rhétorique, de l'esthétique et de l'idéologie, cette étude cherche à mettre en lumière les ambiguïtés du pathos, notion qui emprunte autant au sublime qu'à obscène. L'auteur a utilisé les dictionnaires de l'époque ainsi que le programme Frantext pour donner une définition précise du pathos qui est également analysé dans la théorie esthétique du XVIIIe.

  • Conçue originellement comme une nouvelle, La Chute que Camus publie en 1956, est la dernière oeuvre romanesque de l'écrivain, mort accidentellement le 4 janvier 1960, en laissant inachevé le manuscrit du roman auquel il travaillait pendant la dernière année de sa vie. Le Premier Homme devait constituer le deuxième volet du diptyque commence avec le monologue de Clamence. « Une seule vérité en tout cas, dans ce jeu de glaces étudié : la douleur, et ce qu'elle promet », écrivait Camus dans le « prière d'insérer » de La Chute. Pour aider la lecture de ce texte difficile, nourri de références littéraires et religieuses, ces « premières leçons » guideront efficacement le lecteur dans les méandres du récit, et l'aideront à comprendre les enjeux de cette confession savamment calculée ainsi que les propos souvent énigmatiques du « juge-pénitent ». En analysant la genèse, la structure et les soubassements de ce récit profondément ironique, dans lequel Camus ne cesse de brouiller les pistes, cette étude facilite l'accès à une oeuvre ambiguë et en propose une interprétation fondée, sans dogmatisme, sur le questionnement du texte et de ses procédés.

  • Conçue originellement comme une nouvelle, La Chute que Camus publie en 1956, est la dernière oeuvre romanesque de l'écrivain, mort accidentellement le 4 janvier 1960, en laissant inachevé le manuscrit du roman auquel il travaillait pendant la dernière année de sa vie. Le Premier Homme devait constituer le deuxième volet du diptyque commence avec le monologue de Clamence. « Une seule vérité en tout cas, dans ce jeu de glaces étudié : la douleur, et ce qu'elle promet », écrivait Camus dans le « prière d'insérer » de La Chute. Pour aider la lecture de ce texte difficile, nourri de références littéraires et religieuses, ces « premières leçons » guideront efficacement le lecteur dans les méandres du récit, et l'aideront à comprendre les enjeux de cette confession savamment calculée ainsi que les propos souvent énigmatiques du « juge-pénitent ». En analysant la genèse, la structure et les soubassements de ce récit profondément ironique, dans lequel Camus ne cesse de brouiller les pistes, cette étude facilite l'accès à une oeuvre ambiguë et en propose une interprétation fondée, sans dogmatisme, sur le questionnement du texte et de ses procédés.

  • Prendre l'intime pour l'objet d'étude reste un défi tant la notion est variable selon les époques et les individus et tant son évolution sémantique est complexe. Le volume, qui privilégie l'analyse des textes factuels dans la sphère des écritures de soi, conjugue les approches (historique, linguistique, littéraire, esthétique) pour mieux cerner en diachronie le millefeuille des définitions de l'intime, du XVIIIème à nos jours.

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