Langue française

  • « L'anarchie, c'est l'ordre » proclamait le militant révolutionnaire Anselme Bellegarrigue. À la manière d'un Karl Marx qui résume l'esprit du communisme dans son manifeste, Anselme Bellegarique s'adresse également aux prolétaires du monde entier en faisant de l'anarchie le seul mouvement de libération possible.
    Contre les chaînes, contre l'esclavage et l'exploitation capitaliste, contre l'humiliation et le désordre, Anselme Bellegarrigue nous apporte les preuves manifestes que nous pouvons (enfin) changer le monde !

    Contenant : L'anarchie, c'est l'ordre ; Que la raison collective traditionelle est une fiction ; Que le dogme individualiste est le seul dogme fraternel ; Que le contrat social est une monstruosité ; De l'attitude des partis et de leurs journaux ; Le pouvoir, c'est l'ennemi ; Que le peuple ne fait que perdre son temps et prolonger ses souffrances en épousant les querelles des gouvernements et des partis ; Que le peuple n'a rien à attendre d'aucun parti ; De l'électorat politique ou suffrage universel ; Que l'électorat n'est et ne peut être actuellement qu'une duperie et une spoliation. ; Le droit d'aînesse et les lentilles du peuple français ; Que ce qui fait naître n'est pas ce qui fait vivre les gouvernements ; Que démasquer la politique c'est la tuer ; Conclusion.


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  • Avril 1850. Anselme BELLEGARRIGUE écrit ce qui peut être considéré comme le premier manifeste anarchiste de l'Histoire : L'Anarchie, journal de l'ordre.
    Le Manifeste de l'anarchie, publié dans le premier numéro du journal de l'auteur, constitue un virulent plaidoyer contre la farce électorale, et un vibrant appel à l'abstention généralisée.
    Aujourd'hui, BELLEGARRIGUE serait considéré comme un libertarien, redoutable défenseur de la liberté. Un oeil attentif discernera un verbe d'actualité et un appel au refus du conformisme.
    Une autre politique est possible, en voici les fondements.

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