• Albert Acheray est âgé de 20 ans lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale et qu'il décide de prendre sa part de risques dans la lutte contre la barbarie nazie. De nombreux internements entrecoupés d'autant d'évasions le conduisent dès mai 1943 à franchir clandestinement la frontière hongroise pour poursuivre le combat de la résistance. Interné à nouveau près du lac Balaton, le jeune homme ne tarde pas à saisir sa chance et rejoint le maquis Slovaque où il s'intègre à la célèbre brigade Stéfanik. Cette composante active de l'armée de l'ombre, qui comprend plusieurs compagnies de volontaires français, s'illustre très vite, dans les pires conditions de rigueur climatique, par un harcèlement continu de l'ennemi qui favorisera la progression des troupes soviétiques. Le 9 décembre 1944 à Moscou, le Général de Gaulle citera à l'ordre de l'armée la brigade et lui attribuera la Croix de Guerre avec palmes. Ce témoignage rapporté par Arnaud Toupet s'inspire avec talent et force d'émotion des notes manuscrites d'Albert Acheray, est une forme d'hommage aux nombreux jeunes gens qui, emportés par le tourbillon de l'histoire, refusent l'asservissement et ressentent jusqu'à serrer les poings la nécessité de dominer leur vie.

  • 1943. La seconde guerre mondiale bat son plein et les troupes allemandes reculent de plus en plus. Devant ces revers qui s'accumulent, la population entière du « Grand Reich » sent un frisson de peur qui lui parcourt l'échine. Un seul espoir : les armes secrètes. Tous les cerveaux sont mobilisés. Des recherches très poussées aboutissent à la sortie d'une bombe volante appelée V.1. Cependant des difficultés de stabilisation demeurent et il faut procéder à des essais en vol très risqués. Ils sont confiés à une femme qui n'hésitera pas à prendre les commandes de l'engin. Mais les alliés et particulièrement les Français tenteront d'empêcher cet essai décisif. Y réussiront-ils ? C'est ce combat qui vous sera présenté à travers un récit romancé. Vous y trouverez également l'interview exceptionnelle d'Hanna Reitsch la femme qui pilota les V.1.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un nom de légende, celle d'un village à l'abri des temps modernes, et pour lequel la vie semble avoir réservé ses personnages les plus cocasses, les plus farfelus, les plus extravagants. On y découvre Malnommé, le rebouteux et sa fameuse huile d'aspic Bijiji. Polonais d'origine et victime d'une sangsue vorace, Trompette, ancien caporal-clairon, qui continue de vivre sa guerre, la belle marquise Estelle de Piétraucourt, sans compter Tantine, la folle du pays, la Poularde, le Bêtiau, ainsi que Sulpice Debout et son fameux bélier Tête de fer. Cachemignonne est un livre sentant bon le terroir, où se multiplient les situations drôles, parfois gauloises et rabelaisiennes, mais toujours racontées avec humour. Une jouvence de bonne humeur et de joie de vivre.

  • Un nom de légende, celle d'un village à l'abri des temps modernes, et pour lequel la vie semble avoir réservé ses personnages les plus cocasses, les plus farfelus, les plus extravagants. On y découvre Malnommé, le rebouteux et sa fameuse huile d'aspic Bijiji. Polonais d'origine et victime d'une sangsue vorace, Trompette, ancien caporal-clairon, qui continue de vivre sa guerre, la belle marquise Estelle de Piétraucourt, sans compter Tantine, la folle du pays, la Poularde, le Bêtiau, ainsi que Sulpice Debout et son fameux bélier Tête de fer. Cachemignonne est un livre sentant bon le terroir, où se multiplient les situations drôles, parfois gauloises et rabelaisiennes, mais toujours racontées avec humour. Une jouvence de bonne humeur et de joie de vivre.

  • Au début de l'expansion économique du vignoble sancerrois, les dirigeants vignerons - avec l'aide de l'élite culturelle locale - avaient créé le prix littéraire des vins du Sancerrois. Armand Toupet a reçu ce prix en 1960, pour "La chieuve". Cette nouvelle met en scène les deux mondes agricoles qui cohabitaient à cette époque en Sancerrois : la viticulture et l'élevage de chèvres. Qui restituera au Sautériau, jeune fille chavignolaise, sa chèvre préférée, la cornue ?

  • Au début de l'expansion économique du vignoble sancerrois, les dirigeants vignerons - avec l'aide de l'élite culturelle locale - avaient créé le prix littéraire des vins du Sancerrois. Armand Toupet a reçu ce prix en 1960, pour "La chieuve". Cette nouvelle met en scène les deux mondes agricoles qui cohabitaient à cette époque en Sancerrois : la viticulture et l'élevage de chèvres. Qui restituera au Sautériau, jeune fille chavignolaise, sa chèvre préférée, la cornue ?

  • Bourges, ville tranquille, d'habitude sans histoires, se trouve soudain plongée dans un drame. On assassine ses dames de la bonne société, ses dames respectables par leur situation et par leur âge : la soixantaine. Pourquoi ? Pas pour l'argent ni pour un motif habituel. Tout semble étrange dans cette affaire. Même le procédé employé est hors du commun. Pis encore, par ses interventions dans la presse, le meurtrier réussit à tenir ses concitoyens en haleine, à les passionner, presque à les rendre complices. Certains, les femmes surtout, sont prêts à lui pardonner. La vieille ville où il est né vit le drame, son drame, avec intensité, car tous savent qu'il est un des leurs. Pas du San Antonio ni même du Simenon. Seulement un nouveau coup de patte d'Armand Toupet.

  • L'époque dans laquelle nous vivons est marquée sans contestation possible par la tristesse et la morosité. Les gens paraissent avoir perdu la joie de vivre. Heureusement, il existe encore en France quelques coins ignorés, quelques havres tranquilles où les habitants savent goûter aux plaisirs simples et naturels que leur offre la vie. Le village de Boissec-en Sancerre est de ceux-là. Le menuisier Alcide Coudret, dit Croucougnousse, parce qu'il émet parfois du fond de sa gorge une sorte de roucoulement pareil à celui des pigeons ramiers, le découvrira à ses dépens dès son arrivée. Mais, philosophe, poète, intelligent, aimant surtout la farce et la plaisanterie, il se vengera de magistrale façon en jouant des tours pendables à ses nouveaux concitoyens. A travers un roman satirique, humoristique, gaulois et rabelaisien, où le sel et le piment ne font pas peur, le lecteur découvrira des scènes de la vie paysanne d'autrefois, des personnages typiques qui lui rappelleront parfois ceux qu'il a lui-même connus. C'est ainsi qu'il côtoiera Césarine Picfeu, véritable sorcière installée dans un bénitier, Julius le chef des pompiers, ennemi juré de Croucougnousse, La Ribaude qui a souvent le feu au croupion, de même que Castro, Mal aux pattes, Miracle, le médecin du village et tant d'autres.

  • Metz, le 6 juin 1981. Lucien Sauvestre, paisible retraité, déambule dans les rues de la ville à la recherche de ses souvenirs de jeunesse. Le hasard de ses pas le pousse vers l'Esplanade où, quarante ans auparavant, il aimait flâner avec Jany, sa future épouse. En face de l'île Saint Symphorien, il aperçoit soudain deux jambes de femme qui émergent des massifs de fleurs, et découvre le cadavre d'une femme assassinée, une femme de son âge qu'il a peut-être connue quand il apprenait à danser chez Kritter, rue Dupont des Loges. Hélas, d'autres dames de la bonne société messine trouveront bientôt la mort dans de semblables conditions. Pour quelles raisons ? Tout semble étrange dans cette affaire, même le procédé employé est hors du commun. Pis encore, par ses interventions dans la presse, le meurtrier réussit à tenir ses concitoyens en haleine, à les passionner, à les rendre presque complices. La vieille ville où il est né vit le drame avec intensité, son drame, car tous savent qu'il est un des leurs.

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