PoliceMania

  • Le Bacille

    Arnould Galopin

    Le terrorisme n'est pas né d'hier. Arnould Galopin non plus qu'on a oublié alors qu'il fut tant lu avant-guerre. En 1928, cet écrivain fécond délaissa les romans d'aventure, les pastiches de Conan Doyle et les feuilletons à rebondissements qui faisaient son succès pour imaginer une étrange histoire, mélange de roman social et de récit psychologique mâtiné d'anticipation. Martial Procas en est le héros. Ce brillant scientifique comblé de talent et d'amour découvre le revers infernal de notre civilisation policée quand une de ses expériences le condamne à la difformité et la différence. Relégué, exclu, maltraité, cet homme intelligent qui n'aspire plus qu'à la paix des malheureux va découvrir la tentation de la vengeance et inventer le terrorisme biologique. Fable mordante, satire corrosive sur la sottise grégaire, Le bacille répand encore ses germes pessimistes. Il nous rappelle aussi les vertus et les plaisirs du bon roman populaire.

  • Dans la banlieue de Melbourne, à Green Park, un vieil homme richissime est retrouvé sans vie chez lui. La police conclut à une mort naturelle et l'affaire est rapidement classée. Le témoignage d'une femme de chambre vient cependant tout bouleverser en incitant le détective privé Allan Dickson à reprendre les investigations. Elles le mèneront sur une piste fort surprenante... " Il n'y a dans tout un royaume qu'une façon d'instruire officiellement les affaires criminelles quand, à chacune d'elles, devrait au contraire correspondre un tour de main particulier inspiré de l'analyse de l'affaire elle-même. "

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