• Amateurs d'érotisme subtil et délicat, ne craignez rien ! Il n'est question ici ni des aventures de quelque Dagobert ni de ces falzars ou grimpants cités par le dictionnaire. Il s'agit d'une petite culotte de satin bleu, orné de dentelle noire, acquise un matin d'avril, par la coquette Gisèle. Non point pour plaire à son maussade et vieux mari mais à ses amants, fort nombreux. Quand vous saurez aussi que cette douce lingerie a un charme si coquin qu'elle est subtilisée tantôt par Corinne, fille de Gisèle et jeune vierge fort fâchée de l'être encore, tantôt par Rose, la bonne de la maison, en quête d'un mari... vous comprendrez que ladite culotte a mille choses à raconter. Et elle le fait sur un ton spirituel, savoureux, impertinent et des plus libres...

  • Le plombier Jean-Jacques Mormoilais se vante d'être, après le médecin, l'homme qui connaît le mieux les femmes. Pourquoi ? Longuement espéré, il se présente à l'heure où les mâles sont absents, reçu à bras ouverts - innocemment ou non - par l'épouse, la bonne ou la fifille, qui l'introduisent dans les endroits secrets du logis : cuisine, salle de bains, water-closet, ou la cave... Grâce à ce thème, l'auteur pourfend les préjugés et les tabous avec une verve dont l'impudeur n'a d'égale que le plaisir visible qu'il y prend. Amoureux des mots, ivre de liberté langagière, érudit en goguette que la richesse de l'argot émoustille, il n'en reste pas moins féru de rigueur grammaticale, si bien que le contraste entre le classicisme de la forme et l'audace des anecdotes, et des idées, crée la saveur singulière de tout ce qu'il nous raconte. Nul doute que les nombreux "fans" des Mémoires d'une culotte aimeront ces Confessions d'un plombier, et que ceux qui aborderont l'oeuvre d'Aymé Dubois-Jolly par ces dernières seront impatients de lire les autres.

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