• « Je ne suis pas prêtre pour donner des leçons, ni pour faire la morale, je suis devenu prêtre pour que tout homme puisse entendre cette bonne nouvelle : chaque existence est infiniment aimée de Dieu.
    Ce qui me navre aujourd'hui, ce qui me met en colère lorsque j'observe les conditions de vie de ceux qui arrivent sur notre territoire et les réponses que nous leur apportons, ce sont ces discours qui atrophient nos coeurs. Chacun doit chercher des solutions pour faire une place à celui qui est sur notre sol. Il s'agit de dignité. De la leur. De la nôtre aussi.
    C'est à la société civile - où les religions, et bien sûr l'Église catholique, ont une place singulière - de prendre le relais pour défendre le droit des migrants. Il faut que des voix s'élèvent... »

  • Que ce soit la solitude ou le désarroi de l'adolescence, les vifs débats sur le « mariage pour tous », sur l'avenir du christianisme dans nos sociétés, la sexualité, ou une rencontre avec un vieil évêque coréen, celle avec une paroissienne désespérée, ou de jeunes traders déboussolés... À travers une série très vivante de scènes de la vie quotidienne d'un curé de paroisse, l'auteur s'adresse à nous de façon très directe, très franche, pour parler charité, engagement, pauvreté, amour, mais aussi pardon, fraternité, homosexualité, argent, solitude, prière, espérance... Ses propos résonnent étonnamment fort. Sans langue de bois, sans faux semblant. Il offre ainsi la vision d'une Église au service du monde et de tous, attentive, humble, jamais donneuse de leçon. Il est capable d'évoquer ces trois soeurs venues pour préparer les obsèques de leur mère et qui déclarent « Mon Père, elle nous a pourri la vie... », ou de s'intéresser aux développements les plus récents de l'économie numérique, de nous parler de nos peines de coeur, d'alcoolisme, de nos oppositions stériles... et d'évoquer la mémoire du cardinal Lustiger et celle du Père Ceyrac.
    « Oui, il faut du temps pour faire un homme et, ô combien, pour faire un chrétien ! »

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