Littérature générale

  • Et si l'on écoutait sous l'eau ? Drôle d'idée ?
    Pourtant, dans leur « monde du silence », les poissons parlent... et ils ont bien des choses à nous dire  !
    À la fois scientifique, spécialiste des animaux marins et orateur, Bill François nous entraîne avec simplicité et humour à la rencontre des baleines musiciennes ou du cabillaud qui a découvert l'Amérique. Il donne la parole à la sardine comme au thon rouge, nous fait entendre la voix de l'hippocampe et le chant des coquilles Saint-Jacques.
    À la lumière des méduses fluorescentes aux couleurs invisibles, ce livre est une plongée dans les profondeurs de la Science et de l'Histoire, où les légendes sont souvent plus crédibles que l'incroyable réalité.
    Mythes, anecdotes et découvertes scientifiques nagent de concert dans ce récit, immersion onirique pour s'émerveiller et respecter cet univers insoupçonné.
    Vous ne verrez plus jamais de la même façon une sortie à la plage, votre sandwich thon-crudités ou un plateau de fruits de mer...

  • Rendu célèbre par ses récits de voyage et son humour, l'Américain Bill Bryson entreprend dans ce nouveau livre le plus extraordinaire des périples : surpris d'apprendre qu'on pourrait acheter tous les composants chimiques de notre organisme pour cinq dollars dans une quincaillerie, il décide d'explorer le corps humain et d'en percer les secrets.

  • « Jamais un bouquin ne m'a fait autant rire », affirme Robert Redford, qui en a fait son livre de chevet et vient de l'adapter à l'écran. Retour aux Etats-Unis, retour à la nature : Bill Bryson s'attaque à l'Appalachian Trail, un sentier qui serpente, sur 3500 kilomètres, du Maine à la Géorgie. Dans cette aventure qui mêle histoire naturelle et histoires drôles, il s'est choisi pour compagnon de marche son vieux copain d'école, Stephen Katz, l'un des personnages de Ma fabuleuse enfance dans l'Amérique des années 1950, que la nature intéresse beaucoup, beaucoup moins que X-Files. Le problème, c'est qu'en se promenant dans les bois on risque de croiser, comme dans la série de science-fiction, d'étranges créatures...

  • Ayant découvert que ce qui s'était passé dans le monde depuis deux siècles s'était retrouvé sous forme d'objets et de rituels quotidiens dans notre intérieur, le plus drôle des écrivains voyageurs américains fait le tour de sa maison pour nous raconter cette grande aventure du génie humain - de l'invention de la tapette à souris à la conception de la tour Eiffel, de la saga des acariens à celle des milliardaires. Une histoire de l'envers du décor.

  • Entre récit de voyage, peinture de société et expériences loufoques, cet impertinent et savoureux portrait de l'Angleterre des années 1990 (épicé de flash-backs dans les années 1970) a consacré Bill Bryson comme le plus british des écrivains américains.

  • Lorsque Bill Bryson naît en 1951 à Des Moines, capitale de l'Iowa, 90 pour 100 des Américains possèdent déjà un réfrigérateur. Au cours de cette décennie heureuse, il leur sera répété que tout ou presque est bon pour la santé, dont la cigarette, le DTT et les retombées radioactives. Tout en racontant son enfance, Bryson nous régale d'une chronique des années 1950 aussi drôle que tendre. Gags à chaque page sur le quotidien d'un petit garçon de la middle class dans le Middle West, mais par-delà le fou rire, ce portrait d'une superpuissance trop sûre d'elle nous fait méditer sur le déclin de l'empire américain.

  • Lorsque Timothy Leary, ancien professeur d'Harvard, s'enfuit d'une prison californienne, il ne se doute pas qu'une des plus impitoyables chasses à l'homme serait lancée...
    La nuit du 12 septembre 1970, l'apôtre de la contre-culture hippie et grand manitou du LSD Timothy Leary s'évade d'une prison californienne.
    Arrêté quelques mois plus tôt en possession de deux joints de marijuana, il avait été condamné à dix ans... Son évasion spectaculaire fut le grand fait d'armes de la mouvance révolutionnaire américaine la plus radicale, déterminée à renverser le gouvernement.
    À Washington, le président Nixon aligne les nuits sans sommeil, embourbé dans la guerre du Vietnam. Les manifestations tournent à l'émeute, des bombes explosent partout dans le pays et les Black Panthers menacent la Maison-Blanche. Le président n'a dès lors plus qu'une obsession : mettre la main sur Timothy Leary, qu'il qualifie « d'homme le plus dangereux d'Amérique ».
    Basée sur de nombreux témoignages et documents inédits, voici l'histoire d'une trépidante chasse à l'homme menée par le FBI, des USA à l'Afghanistan. Un récit déjanté où se croisent hippies défoncés, radicaux américains, aristocrates européens, trafiquants d'armes et agents secrets.
    Un trip délirant au coeur de la contre-culture américaine !
    Les auteurs se penchent sur la cavale effrenante de Timothy Leary et découvrent de nouveaux témoignages et des sources inédites. Par ce récit au rythme haletant, découvrez un pan inconnu de l'histoire des Etats-Unis des années 70 !
    EXTRAIT
    Après cette rencontre avec le Secrétaire d'État, Nixon demande qu'une « Conférence de presse de la Maison-Blanche sur la Toxicomanie » soit organisée. Les soixante-dix dirigeants de médias conviés par le président auront la primeur d'entendre les avancées
    faites par l'État pour endiguer l'épidémie de narcotiques. Avec démonstration à l'appui.
    Kishi, une femelle berger allemand, chien renifleur, est présentée pour démontrer ses capacités à trouver une planque de haschich. Les agents des douanes disposent sur la pelouse de la Maison-Blanche trente-trois colis postaux non réclamés, sélectionnés au hasard pour l'occasion. Les agents complètent le lot par un paquet dans lequel a été caché un kilo de chanvre bien emballé.
    Devant l'assemblée attentive, on lâche Kishi. La chienne commence à renifler frénétiquement les colis et trouve rapidement le bagage dans lequel la drogue est dissimulée. Chacun applaudit.
    Soudain, Kishi renifle avec insistance un autre colis, et commence à le gratter. Ce n'était pas au programme des agents fédéraux. Ils regardent le président avec confusion.
    Une bougie de 20 × 10 cm est retrouvée, fourrée de 200 gr de hasch de première qualité.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Bill Minutaglio a notamment écrit pour le New York Times, le Guardian, Newsweek, le Bulletin of the Atomic Scientists. Il est professeur à l'Université du Texas à Austin et reçut pour le livre Dallas 1963, coécrit avec Steven L. Davis, le prix PEN du meilleur essai. Il est aussi l'auteur de l'anthologie In Search of the Blues et de livres encensés traitant de George W. Bush, de l'écrivaine Molly Ivins et du plus grand désastre industriel arrivé en Amérique (www.billminutaglio.com).
    Steven L. Davis a reçu le prix PEN du meilleur essai pour le livre Dallas 1963 (coécrit avec Bill Minutaglio). Auteur de deux livres sur le Texas, il est également éditeur.

  • Après avoir brossé avec humour tant de portraits d'Américains moyens, Bill Bryson s'attaque à l'un des plus grands génies de la planète, pour prendre la mesure de ce que les archives nous apprennent réellement sur William Shakespeare. Celui-ci n'a laissé en effet que quatorze mots de sa main, mais combien de milliards d'autres écrits sur lui, qui l'on transformé en obsession d'universitaires et d'excentriques aveuglés par les idées reçues ! En campant avec truculence le décor de l'Angleterre de la fin du XVIe siècle dans un livre qui fait de l'érudition un régal. Bryson nous ramène tout simplement à l'homme qu'a pu être le dramaturge, et l'on finit par en apprendre beaucoup sur un personnage aussi mystérieux. Surtout, notre écrivain-voyageur de l'Iowa nous transporte au coeur d'une oeuvre universelle qui demeure la plus belle preuve de l'existence de William Shakespeare.

  • Bill Clegg est un jeune et talentueux agent littraire New York. Ce livre est le rcit de sa descente dans l'enfer du crack en mme temps que la mise au jour d'une flure d'enfance. Un rcit autobiographique poignant, une oeuvre littraire saisissante.

  • L'auteur américain de tant de chroniques drôlissimes sur ses compatriotes d'aujourd'hui s'intéresse à ceux du passé dans ce livre pour lequel il a été élu outre-Manche meilleur auteur de non-fiction : avec pour point de départ la traversée de l'Atlantique par Lindbergh, le 21 mai 1927, et au travers d'innombrables destins personnels, son récit est tout à la fois un portrait loufoque sur cinq mois des États-Unis d'avant la Grande Dépression, une collection d'événements et d'inventions ayant bouleversé le monde (cinéma parlant, télévision, etc.), ainsi qu'une évocation de problématiques toujours très actuelles (climat et bulles spéculatives, présidents étranges et tueurs fous...). 

  • Teddy le kosovar

    D'Isere Bill

    Un casse splendide commis par un type sans histoires, parfaitement inconnu des services de police qui, en réalité, ne connaissent pas grand monde et on ne s'en porte pas plus mal. Tordant un peu (beaucoup) le bras à la réalité, lui enchâssant avec une certaine gouaille un peu d'humour caustique et décalé, l'auteur nous emmène sur les traces de Michel, alias Teddy le Kosovar, le braqueur ordinaire.

  • Notice rouge

    Bill Browder

    • Kero
    • 19 Février 2015

    Haute finance, complot, meurtre... Ce livre est un incroyable thriller. Pourtant tout est vrai.
    " Mon grand-père était le secrétaire général du parti Communiste américain ; j'ai décidé d'être le premier capitaliste en Russie. " Bill Browder l'a fait : en pariant sur la gigantesque campagne de privatisation des entreprises russes, son fonds d'investissement a atteint quatre milliards de dollars. Mais le 1er novembre 2009, Sergueï Magnitski, son avocat, est conduit dans une cellule d'isolation d'une prison de Moscou, menotté puis battu à mort par huit policiers. Son crime ? Avoir défendu Bill Browder contre le ministère de l'Intérieur impliqué dans une escroquerie d'un montant de 230 millions de dollars. Bill Browder abandonne alors les affaires pour se lancer dans un combat à corps perdu pour la liberté et la justice.
    Notice rouge nous emmène dans un voyage explosif depuis les hauts lieux de la finance new-yorkaise, en passant par sa guerre contre les oligarques, jusqu'au coeur du Kremlin. Bienvenue dans une plongée glaçante dans les eaux troubles du système Poutine.

  • Pour comprendre le rôle de l'université aujourd'hui, Bill Readings examine le sens qu'on lui a donné en Occident au fil des siècles. Faisant ressortir les liens existant entre son évolution et le déclin de l'État-nation, il s'attarde sur l'émergence des

  • Il en faut peu pour détruire une vie. Un mensonge, une maladie, un accident...
    En une nuit, un incendie a tout enlevé à June : sa fille Lolly, qui allait se marier le lendemain ; Will, son futur gendre ; Luke, son petit ami, et Adam, son ex-mari. Unique survivante et réduite à l'errance, elle traverse le pays en voiture, abandonnant la petite ville du Connecticut où a eu lieu la catastrophe, à la recherche de ce qui la lie encore à Lolly, avec qui ses relations étaient difficiles.

    La voix des habitants, touchés eux aussi par le drame, émerge peu à peu. Il y a Lydia, la mère de Luke, mise au ban de la société en raison d'un scandale passé, il y a Silas, un adolescent qui aime tirer sur son bang de temps en temps, et ce d'autant plus qu'il est le détenteur d'un secret qu'il aimerait oublier. Il y a aussi les commères de la ville, qui voient en Luke un coupable idéal, car ce jeune Noir, de vingt ans le cadet de June, a déjà été incriminé pour une affaire de drogue. Autant de voix, de délicates interférences, qui témoignent de cette tragédie et en explicitent peu à peu les causes.

    Bill Clegg dresse une galerie de portraits subtile et émouvante, dans un roman à la narration complexe qui est avant tout une ode à la famille -celle que l'on a, celle que l'on crée - si imparfaite et fracturée soit-elle. La réflexion qui sous-tend Et toi, tu as eu une famille ? est poignante - comment supporter l'insupportable, comment se remettre d'une telle épreuve ? - et se voit transcendée par l'espoir, la bonté et le pardon.

  • "Coeurs brûlants, Paris 1968 dépeint de façon captivante une période charnière de l'Histoire. À travers les portraits inoubliables de ses personnages évoluant dans les rues, les bistrots et les boudoirs de Paris, le roman de Bill Pearl fait mieux que jamais revivre les heures de folie et de gloire de cette époque mythique de l'Histoire. Et sa description du séjour de découverte d'un jeune Américain- et de sa rencontre de l'amour en pleine révolution - est une véritable réussite littéraire." Jay Neugeboren

  • Durant son établissement en Nouvelle-Angleterre, après avoir vécu vingt ans en Angleterre, Bill Bryson se lance à la "redécouverte" de l'Amérique avec l'humour pour seule arme. Rien n'échappe à son sens de l'observation ni à son manque de sens pratique. Il lui faut guerroyer avec l'administration et les supermarchés, avec la publicité et les séries télé, avec l'informatique et le jardinage, avec les créatures de la forêt et son coiffeur, et même avec son épouse britannique, qui deviendra vite une Américaine accomplie.

  • From one of the most beloved and bestselling authors in the English language, a vivid, nostalgic and utterly hilarious memoir of growing up in the middle of the United States in the middle of the last century. A book that delivers on the promise that it is “laughoutloud funny.”Some say that the first hints that Bill Bryson was not of Planet Earth came from his discovery, at the age of six, of a woollen jersey of rare fineness. Across the mothholed chest was a golden thunderbolt. It may have looked like an old college football sweater, but young Bryson knew better. It was obviously the Sacred Jersey of Zap, and proved that he had been placed with this innocuous family in the middle of America to fly, become invisible, shoot guns out of people’s hands from a distance, and wear his underpants over his jeans in the manner of Superman.Bill Bryson’s first travel book opened with the immortal line, “I come from Des Moines. Somebody had to.” In this hilarious new memoir, he travels back to explore the kid he once was and the weird and wonderful world of 1950s America. He modestly claims that this is a book about not very much: about being small and getting much larger slowly. But for the rest of us, it is a laughoutloud book that will speak volumes – especially to anyone who has ever been young.From the Hardcover edition.

  • Every time Bill Bryson walks out the door, memorable travel literature threatens to break out. His previous excursion along the Appalachian Trail resulted in the sublime national bestseller A Walk in the Woods. In A Sunburned Country is his report on what he found in an entirely different place: Australia, the country that doubles as a continent, and a place with the friendliest inhabitants, the hottest, driest weather, and the most peculiar and lethal wildlife to be found on the planet. The result is a deliciously funny, factfilled, and adventurous performance by a writer who combines humor, wonder, and unflagging curiousity.Despite the fact that Australia harbors more things that can kill you in extremely nasty ways than anywhere else, including sharks, crocodiles, snakes, even riptides and deserts, Bill Bryson adores the place, and he takes his readers on a rollicking ride far beyond that beaten tourist path. Wherever he goes he finds Australians who are cheerful, extroverted, and unfailingly obliging, and these beaming products of land with clean, safe cities, cold beer, and constant sunshine fill the pages of this wonderful book. Australia is an immense and fortunate land, and it has found in Bill Bryson its perfect guide.From the Trade Paperback edition.

  • Anglais Down Under

    Bill Bryson

    'It was as if I had privately discovered life on another planet, or a parallel universe where life was at once recognizably similar but entirely different. I can't tell you how exciting it was. Insofar as I had accumulated my expectations of Australia at all in the intervening years, I had thought of it as a kind of alternative southern California, a place of constant sunshine and the cheerful vapidity of a beach lifestyle, but with a slightly British bent - a sort of Baywatch with cricket...' Of course, what greeted Bill Bryson was something rather different. Australia is a country that exists on a vast scale. It is the world's sixth largest country and its largest island. It is the only island that is also a continent and the only continent that is also a country. It is the driest, flattest, hottest, most desiccated, infertile and climatically aggressive of all the inhabited continents and still it teems with life - a large proportion of it quite deadly.

    In fact, Australia has more things that can kill you in a very nasty way than anywhere else. This is a country where even the fluffiest of caterpillars can lay you out with a toxic nip, where seashells will not just sting you but actually sometimes go for you. If you are not stung or pronged to death in some unexpected manner, you may be fatally chomped by sharks or crocodiles, or carried helplessly out to sea by irresistable currents, or left to stagger to an unhappy death in the bking outback.

    Ignoring such dangers - yet curiously obsessed by them - Bill Bryson journeyed to Australia and promptly fell in love with the country. And who can blame him? The people are cheerful, extrovert, quick-witted and unfailingly obliging; their cities are safe and clean and nearly always built on water; the food is excellent; the beer is cold and the sun nearly always shines. Life doesn't get much better than this.

  • 'I come from Des Moines. Somebody had to' And, as soon as Bill Bryson was old enough, he left. Des Moines couldn't hold him, but it did lure him back. After ten years in England, he returned to the land of his youth, and drove almost 14,000 miles in search of a mythical small town called Amalgam, the kind of trim and sunny place where the films of his youth were set. Instead, his search led him to Anywhere, USA; a lookalike strip of gas stations, motels and hamburger outlets populated by lookalike people with a penchant for synthetic fibres. Travelling around thirty-eight of the lower states - united only in their mind-numbingly dreary uniformity - he discovered a continent that was doubly lost; lost to itself because blighted by greed, pollution, mobile homes and television; lost to him because he had become a stranger in his own land.

    The Lost Continent is a classic of travel literature - hilariously, stomach-achingly funny, yet tinged with heartache - and the book that first staked Bill Bryson's claim as the most beloved writer of his generation.

  • Whose first records were produced by George Martin, and who had two singles banned by the BBC?Who earned rare reviews on Broadway for his dancing? Who rode on the back seat of the Goodies' trandem? Who has been called 'Britain's best-known birdwatcher'? Who had his first clinical depression in his 60th year, and has only just discovered why? Who has written an autobiography that is as witty, candid and unconventional as the man himself? Answer to all of the above - Bill OddieBill Oddie is best known for the wacky humour of the Goodies, and the irrepressible enthusiasm of his nature programmes, off screen there has been a darker side. Bill has suffered from bouts of depression which have more than once taken him to the brink. Now he is back in control and wiser about the causes and the cure. Here he describes the childhood blighted by the absence of his mother who had been committed to a mental asylum when he was small. It was a lonely and difficult start to life, but there were to be happier times. Touring with the Cambridge Footlights in the l960s saw him alongside the greatest comic talents of his generation - John Cleese and of course fellow Goodies Tim Brooke-Taylor and Graeme Garden. Soon the Goodies were to become on of the biggest comedy hits of the 70s - bringing a new brand of surreal humour to our screens. Now as Britain's favourite birdwatcher Bill has turned his private passion into his most public role and presented more than 20 nature programmes for the BBC. He has also become a fervent and outspoken campaigner for the environment. It has been an extraordinary and far from straightforward journey. Bill Oddie takes us along with him in a memoir which is as witty, candid, curious and unconventional as the man himself.

  • After nearly two decades in Britain, Bill Bryson took the decision to move back to the States for a few years, to let his kids experience life in another country, to give his wife the chance to shop until 10 p.m. seven nights a week, and, most of all, because he had read that 3.7 million Americans believed that they had been abducted by aliens at one time or another, and it was thus clear to him that his people needed him.

    But before leaving his muchloved home in North Yorkshire, Bryson insisted on taking one last trip around Britain, a sort of valedictory tour of the green and kindly island that had so long been his home. His aim was to take stock of the nation's public face and private parts (as it were), and to analyse what precisely it was he loved so much about a country that had produced Marmite, a military hero whose dying wish was to be kissed by a fellow named Hardy, place names like Farleigh Wallop, Titsey and Shellow Bowells, people who said 'Mustn't grumble', and Gardeners' Question Time.

  • Bill Cullen, legendary head of Renault Ireland, went from selling apples on the streets of Dublin to owning a company with an annual turnover of over $400 million. He credits much of his success to the women in his life: his mother, Mary, and his grandmother, Molly Darcy, whose fierce intelligence and homespun wisdom were a constant motivation and whose stories he told so vividly in his bestselling memoir, It's a Long Way from Penny Apples. Now Bill shares those memories, and interprets them for the twenty-first century. Under his inspirational guidance, you can transform your career and your life.

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