Langue française

  • « Savoir quoi ? Que mon époux m'avait laissée au lendemain de nos noces, pour une vulgaire dispute ? Que je refusais de faire semblant en jouant les épouses éplorées et qu'il s'avérait de plus en plus certain, au fur et à mesure que les semaines passaient, qu'il ne reviendrait pas ? » Dans ce quatrième tome, Brunissende se marie. Rapidement, elle s'oppose à son mari et celui-ci la quitte. De retour à La Sauve, une épidémie de variole foudroyante et mortelle l'attend. Forte de ses connaissances sur les herbes médicinales, elle prodigue ses soins aux malades et s'efforce de les soulager. Le village est mis en quarantaine. Pendant ce temps, Malik son ami d'enfance, entreprend le long voyage depuis Jérusalem pour la retrouver. La dame de La Sauve continue à nous émerveiller par ses personnages attachants et à nous faire découvrir intelligemment le Moyen Âge, ainsi que les moeurs de l'Orient et de l'Occident.

  • « Nous étions en guerre et personne ne viendrait nous rendre visite. Personne ne viendrait voir la dame du château qui était morte soudain. C'était trop dangereux et chacun se terrait. »
    Dans ce septième et dernier tome de la saga de La dame de La Sauve, le drame s'intensifie.
    Reprendre leurs terres ! Tel est le maître mot des seigneurs de l'Entre-deux-Mers. Face à un abbé implacable, leur volonté ne faiblit pas. Le village s'apprête à livrer une nouvelle bataille alors que le duc Guillaume est attendu. Brunissende retrouve Angus qui l'a rejointe aux Aygues. La résistance s'organise autour d'elle. Fidèle à son caractère entier, elle entreprend de lutter comme elle l'entend.

  • L'histoire de quatre soeurs, filles naturelles d'un seigneur aquitain au XIIe siècle. Protégées par leur oncle, le troubadour Bertran de Born, elles sont élevées au château de Hautefort dans le Périgord. Quatre destins dans la tourmente d'une persécution qui fit de nombreuses victimes, majoritairement féminines.
    Un mariage, une fugue en forêt de Born, une initiation aux mystères des plantes, au langage des animaux et la guerre qui se profile : l'ascendance des jeunes femmes les protègera-t-elle de la condamnation prononcée contre ces femmes qui « vouent un culte à l'enfer » ?
    Dans un contexte historique rigoureux, Sorcières témoigne de la vie dans l'Aquitaine moyenâgeuse, de la condition des femmes et de celles qui, particulièrement, gênent l'église par leurs soins, leurs connaissances des simples et leurs capacités de guérir.
    Ce roman rend hommage à celles qu'on a accusées de tous les vices et de tous les maux pour les mener au bûcher, à ces guérisseuses dont le savoir, la philosophie et les croyances, non conformes, effrayaient. Bien au-delà de l'intrigue moyenâgeuse, c'est la question de la place des femmes et des jeux de pouvoir pour les maintenir en état de sujétion, ici ou ailleurs, hier ou aujourd'hui, qui est posée.

  • Le duc d'Aquitaine Guillaume IX vient de mourir. Écrasé de douleur, Philippe se voit contraint d'honorer la promesse faite à son ami et doit partir pour Talmont. Brunissende rentre aux Aygues seule. Elle n'a pas revu Angus depuis l'automne et ignore qu'un grave danger la menace.
    Dénoncée pour magie, l'Église envoie un enquêteur à La Sauve pour l'entendre. Le retour de son époux va précipiter les événements. Les retrouvailles avec Guillaume de Marsan sont dramatiques et malgré toute l'aide qu'Angus lui apporte, elle ne peut échapper ni au procès de l'Église ni à la vengeance de la famille de Marsan.
    Prête à tout pour protéger ceux qu'elle aime, Brunissende ira jusqu'au bout...

  • Cathares

    Sandrine Biyi


    Le récit romancé de la vie des Cathares en Agenais au début du XIIIème siècle et de la croisade anti cathare qui eut lieu prés d'Agen entre 1207 et 1209. S'appuyant sur les travaux d'historiens reconnus, l'auteure imagine la vie de ces chrétiens restés fidèles au christianisme premier et dont l'existence et les fonctionnements déplaisent fort au pape et au clergé local. Leur mode de vie, autonome et frugal, leurs façons de considérer les relations hommes/femmes mais aussi leur relation à la nature, au pouvoir ou aux êtres vivants sont des dangers pour l'église et le pouvoir de Rome qui s'inquiète de voir leur nombre augmenter La disparition d'un manuscrit, une série de meurtres aussi sordides qu'inexpliqués, annoncent la tourmente dans laquelle les terres d'Oc vont être plongées.
    Ce roman, qui s'appuie sur l'histoire méconnue de la croisade contre les cathares menée en Agenais, jette un nouvel éclairage sur l'un des plus grands génocides du Moyen-Age. Mais il pose, au delà de la seule question religieuse, des questions très actuelles tant ces Cathares se révèlent aussi d'une étonnante modernité au travers d'interrogations que notre société se pose..

  • « Il n'y avait que deux ans qu'elle avait quitté l'Aquitaine. Elle avait l'impression que cela faisait des siècles. »
    Brunissende aime cette contrée sauvage de forêts, d'océan et de lande que sont les Cornouailles, mais sa famille et ses amis lui manquent. Pour tromper cet ennui et le ressentiment qui la gagne devant ce qu'elle croit être l'égoïsme d'Angus, elle décide de l'accompagner alors qu'il doit se rendre dans une de ses maisnies. Un drame survient brutalement et Brunissende s'enfuit vers l'Aquitaine, seule.
    À son arrivée, les terres de La Sauve ne sont que désolation. Les chevaliers de l'Entre-deux-Mers et les villageois se sont révoltés devant la dureté implacable du nouvel abbé et les terres des Aygues sont menacées de séquestre.
    Brunissende, qui en son for intérieur demeure La dame de La Sauve, se lance à corps perdu dans ce nouveau combat.

  • Dans ce deuxième volet, Brunissende, mi-sarrasine mi-occidentale, continue de s'intégrer aux us et coutumes de la société aquitaine du XIIe siècle. Heureuse, elle peut mettre en pratique toutes les connaissances acquises auprès de sa mère à Jérusalem, car les moines de l'abbaye de La Sauve acceptent afin qu'elle soigne les malades. Mais cette paix, difficilement conquise, vole en éclat. Son père, accusé d'un horrible méfait, doit subir l'ordalie, l'épreuve du « jugement de Dieu ». Brunissende comprend très vitre qu'elle n'a d'autre choix que de se battre pour l'innocenter, alors que son coeur est habité d'un amour interdit. La saga de La dame de La Sauve se poursuit avec un souffre remarquable.able.

  • Dans ce troisième volet, entre Orient et Occident, Brunissende continue à vivre selon son coeur. Mais sa relation avec Angus et l'enfant qui s'annonce vont précipiter son destin. Entre son indépendance de jeune médecin et cet enfant qui ne doit pas naitre bâtard, le choix est cruel. Elle doit épouser un seigneur. A-t-elle d'autres issues ? À qui peut-elle faire confiance ? Pendant ce temps à La Sauve, un jeune seigneur, Olivier de Rions, a été roué de coups et laissé pour mort. Brunissende s'emploie à le soigner tandis que son père accuse l'abbaye d'avoir fomenté cette attaque. La guerre risque d'éclater à nouveau. Seule la parole de ce blessé, toujours évanoui, peut arrêter le conflit qui menace.
    La dame de La Sauve continue à nous émerveiller par ses personnages attachants et à nous faire découvrir intelligemment le Moyen Âge, ainsi que les moeurs de l'Orient et de l'Occident.

  • 1075 -1125

    Sandrine Biyi

    Hautefort, février 1179. De la forêt de Born aux rivages de Carlisle, le destin des quatre soeurs se précise. Fuyant le mépris de sa famille, Justine se réfugie dans sa forêt. Anne, épouse d'Arnaud, n'a d'autre choix que de partir en Angleterre avec lui. La haine la ronge. Isabel et Claire, ne pouvant se résoudre à rester au château, rejoignent Elvire pour bénéficier de son enseignement unique et devenir ce qu'elles sont déjà - la voix de celles qui n'ont pas de voix. Mais l'évêque de Limoges, alerté sur ce qui s'appelle désormais l'affaire des Sorcières de Hautefort, et son aide Guy de Veyrac se mettent en route pour Hautefort. Bertran n'aura pas le choix. Il doit plier et dénoncer ses nièces ou Hautefort s'embrasera. C'est le prix à payer désormais.
    De double culture, elle devra faire sa place dans cette Aquitaine du Moyen-Âge sans renier ce que lui a donné le pays de sa mère et sans refuser celui de son père.

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