• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La future adhésion des six pays d'Europe centrale et orientale (Pologne, Hongrie, Républiques tchèque et slovaque, Bulgarie, Roumanie) à l'Union européenne soulève des polémiques. Tout en faisant le point sur le contexte historique, géographique et politique de l'agriculture et de la situation financière de ces six pays, cet essai tente d'apporter des solutions.

  • Un exploitant agricole sur 5 a deux activités professionnelles. Cette étude donne un éclairage de la situation de ces agriculteurs pluriactifs face aux régimes sociaux, juridiques et fiscaux ; établit une synthèse sur les limites aux aides économiques dont ils sont victimes ; trace des perspectives et émet des propositions.

  • Comment rester écolo sans finir dépressif
    Ça y est ! Tout le monde l'adore et tout le monde s'en revendique : l'écologie. La société entière semble mûre pour devenir verte ! À un détail près : devenir écolo, c'est basculer dans les affres du doute et des drames. Les limites sont atteintes, les espèces disparaissent sous nos yeux ébahis, notre ciel fait des siennes, notre cadre de vie change à vue d'oeil... L'écologie est le royaume de la mauvaise nouvelle, et notre météo intérieure n'y est plus au beau fixe. On appelle cela l'éco-anxiété, la solastalgie, la dépression verte, le burn out bio.
    Les premiers à avoir dégusté sont les scientifiques scrutant les atermoiements de Gaïa, et dans leur foulée les journalistes environnementaux et les militants d'ONG, qui ont alerté sans relâche. Une question nous tenaille : quel est leur secret pour rester debout ? Peuvent-ils nous montrer une voie, celle de la résilience, de l'acceptation, de la marche vers un avenir moins naïf et plus juste ?
    À partir de son expérience personnelle de journaliste environnementale, Laure Noualhat va partir à la rencontre de congénères atteints, eux aussi, par l'écodépression, qui lui confieront de quelle façon ils ont remonté la pente, forgé leur salut et retrouvé leur confiance en l'avenir. Ce livre vous propose d'embarquer pour un voyage qui mène de la sidération à la résilience, au fil de pistes et d'outils pour aller mieux, en naviguant à votre rythme d'une étape à l'autre. Parce que, comme on dit chez les Kennedy, on ne va pas se laisser abattre !

  • Un petit guide impertinent, drôle mais très sérieux au fond, à l'usage des mélomanes ordinaires comme des maniaques du disque.

  • Philippe Blanchet dénonce ici la façon dont les politiques néo-libérales cassent l'université pour se l'approprier et prendre le pouvoir dans ce traditionnel bastion de contestation. Il livre une analyse claire et percutante des politiques françaises d'enseignement supérieur et de recherche depuis la fin des années 1990.

  • S'adressant aux étudiants de PASS, de CPGE BCPST et de la licence biologie, cet ouvrage propose la définition de 5700 termes couramment utilisés dans les différents domaines de la Biologie.Pour aider le lecteur dans sa recherche et son apprentissage, les termes sont répartis selon la spécialité à laquelle ils appartiennent :Biologie cellulaireBiochimie et biologie moléculaireBotanique et biologie végétaleÉcologie et biologie animaleEmbryologie et biologie du développementHistologieImmunologieInfectiologieMatériel, méthodes et santé publiquePhysiologie et physiopathologieUn index en fin d'ouvrage permettra de retrouver facilement l'emplacement d'un mot.

  • La Haute Autorité en Santé (2012) recommande d'intervenir le plus précocement possible auprès des enfants souffrant de troubles autistiques pour proposer des outils permettant de développer la communication et la socialisation dès les plus jeunes âges. 
    Les auteurs ont développé une méthode qui  vient précisément répondre à cette recommandation en proposant une intervention fonctionnelle, généralisable et adaptée aux enfants avec TSA ayant un niveau intellectuel d'au moins 6 ans. Cette méthode: le GACS (Groupe d'Apprentissage à la Communication et à la Socialisation)  s'exerce en 90 séances. Elle a été validée par plusieurs études scientifiques.
    Cet ouvrage est très didactique avec une quarantaine de fiches de travail, de nombreux supports visuels et audio (sous forme de compléments en ligne à télécharger).
     

  • Laïcité, radicalisation, incivilités, communautarisme, Je suis Charlie. Philippe Blanchet livre ici une édifiante dénonciation des contenus implicites dissimulés dans ces mots et expressions piégés par nos politiques, sous couvert de la défense d'une certaine vision de la « République ». Une analyse cruciale pour s'armer face à la propagande et à l'endoctrinement véhiculés par ces mots détournés.

  • Une dame âgée a renoncé aux fêtes de Noël. Elle préfère désormais rester bien confortablement chez elle. Ainsi, elle ne risque pas de s'exposer à tous les dangers comme glisser sur un trottoir glacé, attraper la grippe ou se faire attaquer par un brigand. Au moment où elle s'apprête à prendre un repas bien tranquillement assise devant sa télévision, on sonne à sa porte...

  • La domination s'exerce aussi par le langage. Les "élites" imposent leur manière de parler comme la seule légitime. Ceux qui s'en écartent par leur accent, leur vocabulaire ou leurs tournures de phrases sont renvoyés à un statut inférieur et méprisés. Le livre donne un nom à cette discrimination fondée sur le langage: la glottophobie. Linguiste, son auteur la démontre, démonte et dénonce, exemples à l'appui, pour mieux la combattre.


  • Dans le monde actuel du travail, savoir postuler en anglais est devenu une nécessité. Ce guide pratique vous accompagnera tout au long du processus de candidature. Vous bénéficierez ainsi de conseils et de nombreuses pistes sur la recherche d'empl

  • Le 25 février 1848, à Paris, les membres du Gouvernement provisoire décident d'abolir l'esclavage. Le décret, finalement signé le 27 avril, libère tous les esclaves détenus dans les colonies françaises. Les maîtres, eux, qui sont-ils? Une liste de procès qui leur sont intentés pour sévices illégaux sur leurs esclaves nous révèle quelques-uns de ces propriétaires békés de la Martinique, de Guyane, du Sénégal et de la colonie suédoise de Saint-Barthélemy.

  • Cet atlas unique en son genre révèle les modes de vie des plus de 65 ans et les rapports de force démographiques, politiques ou économiques. Un ouvrage pratique à destination des chercheurs en sciences sociales, des enseignants du secondaire, des cadres de la fonction publique territoriale et des acteurs des secteurs sanitaire et social.

  • Pourquoi la plupart des patients pris en charge dans des dispositifs de soin par la parole (DSP, dont font partie les psychothérapies modernes) guérissent-ils de leurs maux alors que ces modèles thérapeutiques proposent des types de réponses qui semblent très éloignées les unes des autres ? Dans quelle mesure la psychothérapie est-elle un moyen « rationnel » d'aider à guérir ? Quel est le pouvoir de la parole dans le processus de guérison ? Depuis Freud et Lacan, de nombreux avis contradictoires se sont échangés sur le sujet, et nul ne sait aujourd'hui trancher concrètement sur cette question. Ce livre apporte sa contribution au débat. Illustré de nombreux exemples concrets, cet ouvrage intéressera aussi bien les professionnels que le grand public concerné par la question. La collection Points de vue et débats scientifiques, créée et dirigée par Pascal Pansu et Alain Somat, traite de thèmes qui, au sein de la communauté scientifique, font débat et sont sources de polémique. Sans recourir à des jugements de valeur, les ouvrages de la collection, rédigés par des chercheurs, s'ancrent dans une position critique et alimentent la controverse.

  • Marie Chaussette est née différente. Elle fait partager sa naissance, son enfance. Sa différence lui sert de moteur. Sa tête fonctionne à vive allure. Les mots sont des mets qu'elle dévore des yeux. Entre doutes, tourments et joies, Marie Chaussette est une enfant particulière bien semblable aux autres.

  • "Les outils de l'économie ne sont efficaces que s'ils se situent dans le cadre de l'institution de l'imaginaire global de la société." Ainsi se trouve explicité le rapport entre les règles sociales et les règles explicatives de l'économie et de la finance.

  • Une pincée de poudre blanche sur des eaux tumultueuses...
    Deux paquets suspects viennent se déposer sur une plage du littoral charentais...
    Un arrivage à ne pas mettre entre toutes les mains et pourtant... Omitov, un solitaire, tire son chariot à pneus sur cette plage et découvre la marchandise. Que faire de toute cette drogue ? Voici le récit de personnages hors norme qui se brisent et s'entrechoquent pour quelques gramme de plus. Qui s'en sortira ?
    Une galerie de portraits ciselés et sombre à la manière d'Olivier Marchal (36, Quai des orfèvres) dans un thriller palpitant.
    EXTRAIT
    Les grandes marées attirent toujours du monde, des pêcheurs, des familles qui s'en vont joyeusement grattouiller les rochers à découvert, dans l'espoir de ramener une jolie petite pêche. Si les vents sont calmes la mer se retire si loin que l'estuaire n'est plus qu'un large fleuve qui s'écoule dans l'océan.
    Parmi tous ces pêcheurs du dimanche et ces curieux, se trouvent sans aucun doute nos fouineurs, en tout cas l'autorité est bien présente, le bleu marine est tendance cette saison sur nos plages.
    Pour mes affaires c'est pas l'idéal cette affluence. Les plus belles pièces me filent souvent sous le nez, et terminent sur un bout de trottoir, ou dans un feu de cheminée.
    Le bois flotté c'est un art à part entière, l'art de l'analogie, de l'adaptation, des volumes, du mouvement. Il faut savoir ce que l'on cherche et ce que l'on peut trouver, afin que coïncident au plus juste ce désir et cette proposition. C'est dans cette fourchette-là que la création peut naître, c'est une vraie discipline....
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après des études d'arts plastiques, Jean-Luc Blanchet réalise ses premiers films de fiction puis s'oriente vers le documentaire et le portrait pour la télévision. À travers son parcours émaillé de rencontres et d'émotions, va naître un désir d'aller plus loin dans l'écriture, et de laisser le champ libre à l'imaginaire. Marée blanche en Atlantique est son premier roman librement inspiré d'un fait divers.

  • Jean-Baptiste Marcellesi est l'un des "pères fondateurs" de la sociolinguistique en France ; ses travaux, sa réflexion, son oeuvre se sont déployés sur deux thèmes clés : l'épistémologie de la sociolinguistique (méthodes, concepts, théories, histoire) et les langues régionales, notamment la langue corse.Ces thèmes s'interpénètrent tant dans le parcours du chercheur que dans l'élaboration de sa réflexion, par ce va-et-vient permanent entre terrain, théorisation et enjeux sociaux qui caractérise une approche réellement sociolinguistique.

  • Ce livre propose une initiation agréable et sérieuse à la langue provençale. Le lecteur y trouvera une présentation générale de cette langue et de la culture qui y est liée, ainsi qu'un contenu pédagogique lui permettant d'en acquérir les bases. Les documents d'apprentissage sont enregistrés sur une cassette audio disponible avec le livre.

  • Depuis une dizaine d'années, les personnes publiques prennent conscience du potentiel économique que représente leur « patrimoine immatériel ». Il présente une grande diversité dans sa composition et comprend ainsi des éléments non appropriés (fréquences hertziennes, données publiques, image des biens) et des éléments appropriés (brevets, marques, actions), qualifiables de « propriétés publiques immatérielles ». Les personnes publiques doivent trouver un équilibre entre différents impératifs dans leur valorisation. Elles doivent pouvoir en tirer de nouvelles ressources financières tout en en assurant une protection adéquate. Cet ouvrage traite des régimes juridiques qui permettent d'en assurer une valorisation optimale.

  • Les textes réunis ici ont en commun de s'organiser autour de pratiques d'enseignement et d'apprentissage de variétés linguistiques minoritarisées généralement regroupées dans la terminologie institutionnelle française sous la rubriques "langues régionales" (basque, breton, catalan, créole...) mais dont les situations sociolinguistiques, le statut sociopolitique et la place dans les systèmes éducatifs diffèrent fortement. Des langues d'origine "immigrées" y sont également prises en compte.




  • Extrait
    Introduction
    L’école fait en France l’objet de multiples débats, qu’ils concernent les programmes, les rythmes ou les performances.
    Les quartiers populaires, les fameuses « cités » sont de même l’objet d’innombrables reportages, enquêtes, déclarations et analyses, particulièrement dans les moments de crise, quand un fait divers est venu marquer l’actualité.
    Tout cela est intéressant. Mais subsiste un point d’ombre, celui du quotidien, du banal, de l’ordinaire : ordinaire des écoles, ordinaire des cités.
    Travaillant de longue date ( depuis 1999 ) en tant que «  maîtresse G » de RASED ( Réseau d’Aides Spécialisées aux Enfants en Difficulté ) implantée sur le quartier populaire de la Source, à Orléans, et intervenant à ce titre dans plusieurs écoles maternelles et primaires de ce quartier, j’ai eu envie de prendre le pari d’additionner ces deux ordinaires.
    Il me fallait pour cela, au fil des jours, prélever les anecdotes qui me semblaient les plus marquantes et les plus significatives. La mise en forme s’est étalée sur cinq années, de 2006 à 2011, années au cours desquelles une série de chroniques a été rédigée. Nombre d’entre elles ont été publiées par le quotidien La Croix, dans ses pages Parents et Enfants du mercredi.
    Chacune de ces chroniques est un instantané : une scène que j’ai pu observer ; un propos qui m’a troublée ; une réflexion qui m’est venue en tête. Au fil du temps, et à mesure que la pile des chroniques s’épaississait, j’ai ressenti l’envie de relier, de tisser, de mettre en relation ces instantanés : l’idée, c’était de chercher à offrir non plus des clichés en rafale mais une vue panoramique des écoles d’une part, de la cité d’autre part et des liens que les unes entretiennent avec l’autre.
    La prise de vue n’est pas celle qu’aurait effectuée un enseignant en charge de classe exerçant à temps plein dans une seule et même école : l’une des caractéristiques du travail des membres des RASED, c’est en effet que leur intervention s’effectue sur plusieurs groupes scolaires ; groupes scolaires qui, en dépit de leur proximité géographique, présentent entre eux des différences souvent assez considérables.
    Une autre caractéristique du travail des membres des RASED, c’est qu’ils interviennent auprès d’enfants en difficulté, difficultés essentiellement cognitives pour les « maîtres E », essentiellement comportementales pour les « maîtres G ». Les « maîtres G », dont je suis, ont, à l’instar des psychologues scolaires, à s’entretenir longuement et régulièrement avec les parents des enfants dont ils assurent le suivi : le lien qu’ils nouent avec les familles n’est donc pas tout à fait de même nature que celui que tissent les enseignants en charge de classes et les directeurs d’établissement. 
    L’angle de vue est en conséquence tant soit peu singulier. Le regard n’a pas, quant à lui, la prétention d’être neutre ni de faire le tour de la question. Il a en revanche celle d’être honnête, c’est-à-dire de ne pas falsifier intentionnellement les faits : si les prénoms ont pu être modifiés, si quelques données biographiques (en particulier les pays de provenance) ont pu parfois être changées, c’est uniquement pour préserver l’anonymat des personnes, enfants aussi bien que parents.

  • A qui donner raison : à Max Weber ou à Emile Durkheim? Faut-il aborder les problèmes sociaux à partir d'individus supposés rationnels, dont le comportement est a priori compréhensible, ou à partir de phénomènes spécifiques qui surgissent au niveau global ? De prime abord les deux approches sont inconciliables et les efforts tentés pour les synthétiser se sont avérés vains. Ne pourrait-on pas néanmoins dire que ces deux approches se complètent plus qu'elles ne se contredisent ?

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