• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • A la fin de la Seconde Guerre mondiale, une survivante des camps de la mort accepte, pour le protéger, d'épouser son ami d'enfance qui, résistant et arrêté, l'a livrée à la Gestapo. Elle se croit sa seule victime. Mais Gérard va profiter du pardon et du silence de Jeanne-Claude pour se forger une stature de héros, gravir les marches des honneurs et de la réussite financière tandis que la jeune femme, complice malgré elle, brisée, va découvrir la tragique étendue de la trahison de son mari. Cette histoire est celle de l'escroquerie d'un homme protégé par la puissance de l'argent et la lâcheté d'une société qui choisit de fermer les yeux afin de préserver l'ordre bourgeois et masculin, l'image des classes privilégiées et celle de la Résistance. Un jour, pourtant, le mécanisme grippera du fait d'un témoin négligé. Mais cette rébellion isolée pourra-t-elle enrayer l'impudente ascension du faux héros ? Bien qu'il s'agisse là d'un roman, et que ses personnages en soient purement imaginaires, on retrouve dans ces lignes âpres, corrodées d'un humour grinçant, l'expérience de guerre de son auteur.

  • Mercredi 30 avril 1975 - Les premiers chars nord-vietnamiens sont entrés dans Saigon à 12 heures. Ils se sont avancés dans une ville morte, accueillis par les seuls 125 journalistes étrangers. A 14 h 30, les blindés venus du Nord descendent la rue Liberté (Tu-Do ex-Catinat), les Champs-Élysées de la capitale du Sud-Vietnam. Quelques rares spectateurs les observent (notre document). C'est ce que les nouvelles autorités ont appelé le soulèvement qui, paraît-il, a libéré la ville. Afin de le commémorer, son nom de Liberté a été enlevé à l'artère. Elle s'est muée en rue du Soulèvement Populaire. Les mauvais esprits ont vu là un symbole regrettable.

  • A la fin de la Seconde Guerre mondiale, une survivante des camps de la mort accepte, pour le protéger, d'épouser son ami d'enfance qui, résistant et arrêté, l'a livrée à la Gestapo. Elle se croit sa seule victime. Mais Gérard va profiter du pardon et du silence de Jeanne-Claude pour se forger une stature de héros, gravir les marches des honneurs et de la réussite financière tandis que la jeune femme, complice malgré elle, brisée, va découvrir la tragique étendue de la trahison de son mari. Cette histoire est celle de l'escroquerie d'un homme protégé par la puissance de l'argent et la lâcheté d'une société qui choisit de fermer les yeux afin de préserver l'ordre bourgeois et masculin, l'image des classes privilégiées et celle de la Résistance. Un jour, pourtant, le mécanisme grippera du fait d'un témoin négligé. Mais cette rébellion isolée pourra-t-elle enrayer l'impudente ascension du faux héros ? Bien qu'il s'agisse là d'un roman, et que ses personnages en soient purement imaginaires, on retrouve dans ces lignes âpres, corrodées d'un humour grinçant, l'expérience de guerre de son auteur.

  • Mercredi 30 avril 1975 - Les premiers chars nord-vietnamiens sont entrés dans Saigon à 12 heures. Ils se sont avancés dans une ville morte, accueillis par les seuls 125 journalistes étrangers. A 14 h 30, les blindés venus du Nord descendent la rue Liberté (Tu-Do ex-Catinat), les Champs-Élysées de la capitale du Sud-Vietnam. Quelques rares spectateurs les observent (notre document). C'est ce que les nouvelles autorités ont appelé le soulèvement qui, paraît-il, a libéré la ville. Afin de le commémorer, son nom de Liberté a été enlevé à l'artère. Elle s'est muée en rue du Soulèvement Populaire. Les mauvais esprits ont vu là un symbole regrettable.

  • Malraux tous les jours, tel que l'a vu vivre et travailler celle qu'il appelle Brigitte dans les Anti-mémoires, celle qu'il voulait emmener avec lui au Bangladesh parce qu'elle s'était battue pour la liberté et qu'elle avait connu Ravensbrück. Brigitte Friang, journaliste, écrivain, raconte les jours clairs et les jours sombres de trente années de complicité.

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