• A la découverte de Lilith, la Maudite, démone et première femme d'Adam...
    Lynn Carter, l'ethnologue, réalise une interview de Lilith âgée de quatre milliards d'années. Elle découvre des civilisations disparues et la naissance du monothéisme. Elle est en train de tomber dans un piège diabolique car la séduction et l'érotisme sont les armes de prédilection de Lilith qui ne poursuit qu'un seul objectif : mourir, et cela passe par l'anéantissement de l'humanité.
    Lilith est-elle La Maudite comme elle se plait à se qualifier ? Elle est surtout La Maboun cette femme immortelle aux capacités qualitatives et quantitatives augmentées.
    Ces années de souffrance ne lui ont-ils pas fait connaitre tous les mensonges ? Elle s'évertue à éradiquer Dieu et Adar le Roy des rois, apparus à l'époque de l'Atlantide. Elle a assisté impuissante à l'avilissement de la femme et à l'échec de sa dernière tentative pour donner à l'homme un peu de grandeur : l'anarchisme. Que peut-elle encore espérer si ce n'est mourir ?
    Qui est donc Lilith ? Quel est donc sa réelle destinée ? Découvrez ce roman entre sensualité, érotisme et fantasy, aux côtés de celle qui a tout connu et tout subi !
    EXTRAIT
    Je suis la femme incarnée. Je possède toujours, à moi seule, le capital génétique de toute vie existante. Sur mon visage rond aux pommettes saillantes, mon nez fin légèrement épaté, mes lèvres sensuelles, charnues, perpétuellement entrouvertes, se dessine toujours un léger sourire désabusé. Mes yeux dorés, légèrement bridés, lisent en chacun, comme dans un livre ouvert. Mes cheveux aux reflets changeants, tantôt bleus nuit, tantôt châtains et roux, me tombent sur les épaules comme la cascade du désir. Mes mèches folles barrent mes joues. Elles ajoutent ainsi, une note personnelle de charme, voire d'excentricité. Mon corps musclé transpire tant la puissance que la sensualité. Le galbe de mes jambes minces n'a d'égal que la finesse et la souplesse de mes bras enserrés par mes bijoux vivants. Mes mains longues et fines semblent plus musclées et pourtant plus douces encore. Admire la rondeur de mes seins fermes. Ils feraient fantasmer quiconque y poserait son regard. Chaque pas découvre mes mollets et parfois le haut de mes cuisses. Qui ne désirerait pas empoigner mes fesses rondes à pleines mains??
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruno Benattar est né en 1951 et a poursuivi des études de sciences économiques et de sociologie. Fortement influencé par les mouvements sociaux de mai 1968, il milite activement dans des mouvements pacifistes, non marxistes et non violents, tout en pratiquant les arts martiaux, encore aujourd'hui.
    Refusant de s'intégrer dans la vie professionnelle, il visite le monde et exerce les métiers de moniteur de voile et de plongeur bouteille.
    Pendant près de trente ans, il travaille comme consultant en droit social, après avoir repris des études. Il publie de nombreux articles et ouvrages spécialisés dans le domaine du droit du travail.
    Aujourd'hui à la retraite, il réside dans le Vaucluse.

  • Quand Corben, un de mes amis aïkidoka à l'Isle sur la Sorgue, a été retrouvé mort vêtu de son keïko-ji et de son hakama, les deux carotides tranchées et un tantô dans le coeur, au milieu d'un champ de basilic, cela m'a vraiment mis en vrac. De surcroît, Ambre, son amie, a également disparu. Comme aucun des deux ne possède ni identité ni existence légale, la police n'a rien compris. En fait, il n'y a que moi qui connaisse l'identité de la victime, l'auteur, le mode opératoire, les circonstances du décès, ainsi que les raisons pour lesquelles on en est arrivé là. Tout cela n'a aucun sens.
    Dire la vérité n'apporte que des malheurs. D'ailleurs, si je la racontais cette vérité, personne ne la croirait. On ne se bat pas contre un fantôme. On ne peut l'arrêter, ni le juger, ni le condamner et encore moins l'emprisonner. Un fantôme, pourquoi un fantôme ? Non, il ne s'agit pas d'un revenant, juste d'une manière de parler. Soyons sérieux, les fantômes, cela n'existe pas. 
    Tout a commencé quand j'ai pris mon premier commandement. Parce que finalement, il existe deux sortes de gens : il y a les vivants et ceux qui sont en mer. Bien plus tard, au large de Gênes, on a recueilli ces naufragés qui ont justement ouvert une école d'aïkido en Italie à Taggia sur la Côte des fleurs en Ligure. Alors, quand les deux clubs se sont rencontrés et qu'on nous a offert ces plants de basilic...
    Quand je raconte cela à cette inconnue rencontrée par hasard... Mais, est-ce bien par hasard ? Quel rôle joue-t-elle et pourquoi son insistance à vouloir absolument découvrir la vérité ? Peu importe, comme elle, vous allez ouvrir de grands yeux ébahis et considérer mon récit avec scepticisme, pour finalement me prendre pour un individu étrange et certainement un mythomane. Pour suivre son exemple, vous ne manquerez pas d'inventer des solutions simplistes comme une histoire de coeur, d'argent ou de guerre entre écoles d'arts martiaux.
    Alors là, vous n'y êtes pas du tout.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruno BENATTAR est né en 1951, il poursuit des études de sciences économiques et de sociologie. Fortement influencé par les mouvements sociaux de mai 1968, il milite activement dans des mouvements pacifistes, non marxistes et non violents, tout en pratiquant les arts martiaux, et ce, encore aujourd'hui.
    Refusant de s'intégrer dans la vie professionnelle, il visite le monde et exerce les métiers de moniteur de voile et de plongée bouteille.
    Pendant près de trente ans, il travaille comme consultant en droit social, après avoir repris des études de droit. Il publie de nombreux articles et ouvrages spécialisés dans le domaine du droit du travail.
    Aujourd'hui, retiré des affaires, il réside dans le Vaucluse.

  • Tuer quelqu'un, c'est comme braquer une banque. D'abord, tu places poliment une arme sous le nez des employés. Après, tu sors calmement avec l'argent. Puis, tu salues aimablement au passage les gendarmes. Ensuite, tu rentres tranquillement chez toi, sans qu'aucune liasse ne t'explose au visage en maculant ton butin d'un produit indélébile. Puis, tu franchis élégamment la frontière. Enfin, tu profites sereinement de ton butin dans un pays sans accord d'extradition. Simple, non...
    Assassiner plusieurs personnes reste un peu plus compliqué. Jenny comme Annabella souhaitaient faire passer leurs maris à la trappe, Moira son cousin et Kazuo se libérer de son giri. Quant à moi, cela ne vous regarde pas. Cela constituait un véritable casse-tête. Pas question de renoncer !
    Pourtant, avec un seul cheveu, la police scientifique et la médecine médico-légale découvrent le film regardé à la télé trois jours avant et le détail d'un repas pris depuis plusieurs mois.
    Entre la vidéosurveillance, le bornage téléphonique et l'analyse de notre disque dur, notre vie la plus intime ne possède plus aucun secret. Même sans cadavre ni mode opératoire, nous serons condamnés pour guet-apens et homicide volontaire avec préméditation, en bande organisée. Mobiles ou pas, nous risquons la prison à perpétuité. Pas très sympa !
    Avec notre premier invité, il ne restait qu'à trouver le bon mode opératoire, sans pour autant mépriser les plaisirs de la table. Attiré par les femmes, l'alcool et l'argent, il suffisait de le séduire et de monter un boniment sur un prétendu trésor englouti pour l'entraîner dans les abysses de ses mirages. Pas très compliqué !
    Attention, il fallait tout envisager surtout l'imprévisible. Un seul petit grain de sable enrayerait cette mécanique parfaitement huilée. Rassurez-vous, nous sommes méthodiques, précautionneux et prudents. Comment ? Je prétends cela pour me rassurer ? C'est fort possible.
    Bref, nous nous apprêtions à commettre, un premier crime parfait. Les autres viendraient ultérieurement.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruno Benattar est né en 1951, il poursuit des études de sciences économiques et de sociologie. Fortement influencé par les mouvements sociaux de mai 1968, il milite activement dans des mouvements pacifistes, non marxistes et non violents, tout en pratiquant les arts martiaux, et ce, encore aujourd'hui.
    Refusant de s'intégrer dans la vie professionnelle, il visite le monde et exerce les métiers de moniteur de voile et de plongée bouteille.

  • Qui est donc ce mystérieux touriste qui recherche sa femme et quelles sont ses réelles intentions ? Retrouvez l'univers particulier de la ville de Pekigniane, où les intrigues politiques, les débats et les guerres menacent la tranquillité des Buns...
    Est-il simplement un brave touriste, dont la femme, Rachel, aurait disparu à Pekigniane??
    Est-ce pour cela que pendant des années, il a erré dans tout Pekigniane à sa recherche et que, pendant les nuits de la pleine lune, il se gave de psah et aborde tout un chacun en demandant : «?Vous avez vu Rachel???».
    Quel mystère constituait sa vie d'avant, dans le monde??
    Comment expliquer sa disparition subite peu avant les guerres du Psah??
    Aurait-il retrouvé sa femme et serait-il rentré en Grande-Bretagne, ou aurait-il émigré au Château-lumière??
    Peut-être n'est-il qu'une crapule travaillant pour la CIA et l'alliance Américano-arabe voulant déclencher une guerre d'extermination.
    Est-ce pour toutes ses raisons qu'il serait devenu Archibun afin de renverser le Bobun et de s'emparer de Pekigniane??
    Archibun (Extrait du guide du voyageur de Pekigniane).
    C'est la fonction la plus étrange chez les buns.
    Son mode désignation en fait toute l'originalité.
    Pendant un an, l'Archibun exerce un pouvoir absolu sur les kobuns. À la fin de cette période, quel que soit le résultat de son mandat, il est décapité en public. Sa tête est lancée à la foule. La personne qui la ramasse devient le nouvel Archibun pendant un an.
    Le pouvoir de l'Archibun est important. Il s'occupe de l'entretien de Pekigniane-City, des relations extérieures, sous le contrôle du Bobun et de la Mabun. Il organise les manifestations et les fêtes.
    Son pouvoir n'est pas qu'honorifique. Il a pouvoir de vie et de mort sur tous les kobuns.
    Plongez-vous dans le nouveau tome des Chroniques de Pekigniane, une saga fantasy surprenante et imaginative qui mêle science-fiction, héroïque-fantaisie et achronie! Explorez les relations de pouvoir dans le monde des Buns, riche en personnages inédits... À noter que chaque tome peut se lire de manière autonome et dans n'importe quel ordre.
    EXTRAIT
    Il continua son chemin pour déboucher dans la salle du conseil des Buns. Des colonnes d'orichalque et d'airain soutenaient un haut plafond à caissons. Des bas-reliefs recouvraient les murs. Y figuraient le retour du Bobun et l'extermination des archanges et des anges. On suivait l'histoire, comme sur une bande dessinée, en faisant le tour de ce hall immense. Les colonnes aux cariatides, représentant dragounes, banjees, griffons et krakens enlacés, soutenaient les voûtes monumentales. Le décor délirant du palais du Bun le faisait toujours sourire. Il était le fruit de son imagination et de ses délires inconscients. Lilith y avait puisé la matière nécessaire à sa mise en forme.
    Il s'installa en seiza sur un divan à l'Oriental. Un sommier juste assez ferme, sur lequel reposait une table basse, permettait à chacune de choisir la posture qui lui convenait. Assis étendu, peu importe, la couche et ses coussins autorisaient n'importe quelles positions. La sellette accueillerait de quoi se désaltérer et se restaurer.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruno Benattar est né en 1951 poursuit des études de sciences économiques et de sociologie. Fortement influencé par les mouvements sociaux de mai 1968. Il milite activement dans des mouvements pacifistes, non marxistes et non violents, tout en pratiquant les aux arts martiaux, encore aujourd'hui. Refusant de s'intégrer dans la vie professionnelle, il visite le monde et exerce les métiers de moniteur de voile et de plongée bouteille. Pendant près de trente ans, il travaille comme consultant en droit social, après avoir repris des études. Il publie de nombreux articles et ouvrages spécialisés dans le domaine du droit du travail. Aujourd'hui à la retraite, il réside dans le Vaucluse.

  • Seth le diabolique décide de balayer le machisme, le racisme, l'intolérance, la pensée unique, le politiquement correct, les traditions et toutes les choses qui l'ennuient.
    Le Bobun, Seth le diabolique, en avait assez des cultures d'hommes, machos, racistes et intolérantes. Alors, il créa un monde de femmes.
    Il en avait assez de la pensée unique et du politiquement correct. Alors, il créa les hermaphrodites, le sexomorphisme et le polymorphisme.
    Il en avait assez des structures sociales traditionnelles. Alors, il créa le trisme, légitimant le ménage à trois.
    Il en avait assez du monde de frustration. Alors, il créa un monde de plaisir.
    Il en avait assez du monde de lumière. Alors, il créa les fils sombres.
    Il en avait assez de s'ennuyer. Alors, il créa une faune et une flore issues du bestiaire merveilleux de toutes les mythologies.
    Il redoutait que les chevaliers-lumière ne viennent détruire son monde. Alors, il créa le moultipasse.
    Le Bobun pris d'une folie créatrice parachève son oeuvre. Alors, il crée le monde et sa gardienne La Mabun, Lilith la maudite?; l'entre-monde avec Lidji, celle qui a renoncé.
    Pour le surmonde, il attend l'Hermabun, Cecily, la ténébreuse.
    Pris d'une folie créatrice, le Bobun met en place un nouveau monde et sa gardienne, La Mabun Lilith la maudite. Pour le surmonde, il faudra attendre Cecily la ténébreuse... Cette fiction fantasy épique vous entrainera dans son univers diaboliquement loufoque et irrésistible qui mêle science-fiction, héroïque-fantaisie et achronie !
    EXTRAIT
    Je me redresse lentement. Le spectacle qui s'offre à moi est stupéfiant. Une bonne centaine d'oeufs posés sur le sol. Certains ont éclos et d'autres sont en train d'éclore. Tout le monde n'a pas eu la même chance que moi. Plus de la moitié des buns sortis de leurs coquilles n'ont pas résisté à l'assaut mental. Certains ont la tête éclatée, les yeux hors de l'orbite. Le sang s'écoule des oreilles, de la bouche ou du nez. D'autres ont le corps explosé, le ventre percé, les membres prenant des angles impossibles. Un masque d'horreur couvre leur visage.
    Mais qui est responsable de ce massacre??
    Les chevaliers-lumière. La réponse s'impose, elle m'est relayée par les megars. La haine que concentre Dieu est envoyée à chaque éclosion. Ils espèrent, ainsi nous détruire avant que nous puissions vivre. Qu'ils soient maudits?! «?Non, non?», me transmettent les ptiqueurs, «?éteint ta haine?», apaise-toi. «?S'il faut les combattre, que ce soit sans haine?».
    Je me calme, reprends mes sens lentement. Les ptiqueurs m'aident à construire un barrage mental. Au fur et à mesure, les megars m'abandonnent pour protéger les nouveaux éclos. Il ne reste plus qu'un megar et un ptiqueur qui est dans mes bras. Il est tout mignon ce ptiqueur. Il est tout câlin. Il est tout affectueux. C'est un véritable amour. «?C'est l'heure, c'est l'heure, il faut toujours être à l'heure?», scande le megar en râlant. «?On doit y aller, on ne doit pas rester là?». Un megar à l'heure, quoi de plus normal?!
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruno Benattar est né en 1951 poursuit des études de sciences économiques et de sociologie. Fortement influencé par les mouvements sociaux de mai 1968. Il milite activement dans des mouvements pacifistes, non marxistes et non violents, tout en pratiquant les aux arts martiaux, encore aujourd'hui. Refusant de s'intégrer dans la vie professionnelle, il visite le monde et exerce les métiers de moniteur de voile et de plongée bouteille.
    Pendant près de trente ans, il travaille comme consultant en droit social, après avoir repris des études. Il publie de nombreux articles et ouvrages spécialisés dans le domaine du droit du travail. Aujourd'hui à la retraite, il réside dans le Vaucluse.

  • Trois personnages, Anjee, Maï Lee et l'innocente Laure, semblent être mystérieusement liés autour d'événements d'ampleur historique...
    Un adepte de la voie du sabre et du zazen. Une prise d'otages en Thaïlande par des révolutionnaires Khmers rouges. Un journaliste à la recherche d'un scoop. Un couple de navigateurs en mal de rupture avec la vie traditionnelle. La préparation d'un coup d'État en mer rouge. Quelles relations existent-ils entre Anjee, Maï Lee et l'innocente Laure?? Que se passera-t-il à l'heure de la confrontation avec Mike??
    Dans l'univers mental, des adeptes des arts martiaux et de la méditation où les gens ne sont jamais ce qu'on croit et ce qu'on raconte n'est jamais la réalité, ce récit d'aventures fait se croiser le monde des navigateurs à la voile et celui des plongeurs sous-marins.
    Un mélange déroutant, décapant et bouleversant qu'on peut aimer ou haïr mais auquel nul ne peut rester indifférent. Bref, un mélange explosif.
    Alerte au récit explosif ! Ce roman d'aventures déroutant croise le monde de la navigation avec celui de la plongée sous-marine dans l'univers mental de la méditation et des arts martiaux, pour un résultat absolument décapant !
    EXTRAIT
    Pourtant il sent un malaise, comme si..., comme si on l'observait, comme si on le suivait depuis sa sortie de douane. Se dirigeant vers la cafétéria, il longe les boutiques en les laissant sur sa droite.
    Il se rappelle un maître complètement paranoïaque qui ne voulait jamais avoir personne sur sa droite. Même sur un tatami, quand s'exécutaient les katas, il s'arrangeait pour n'avoir personne à sa droite «?Ainsi, si on m'attaque, je pare de la gauche et riposte de la droite?». Le grand jeu consistait alors à essayer de marcher justement à sa droite et d'observer tous les stratagèmes déployés pour reprendre la place qu'il souhaitait occuper.
    En même temps, discrètement, il observe dans le reflet de la vitre tout mouvement suspect. Vraiment pas discrètes, ces deux espèces de caricature de mafieux siciliens avec leur costume sombre, chemise blanche, cravate noire, sans compter les lunettes aux verres réverbérant?! Un chapeau mou, de même couleur, couronne l'ensemble. Ce n'est pas la discrétion qui les étouffe. Il est rassuré, au moins il a identifié «?ses adversaires?». Il sait maintenant, à qui il peut avoir à faire. Encore sa paranoïa qui resurgit. Pourtant, personne ne le connaît ici et il ne connaît plus personne. Certes, il est déjà venu, il y a quelques années, en vacances avec Isabelle. C'était, il y a longtemps, pour des vacances d'hiver. Rien d'extraordinaire ne s'était passé alors. Ils n'avaient été qu'un couple de touristes parmi tant d'autres, tout sourire et pleins de joie de vivre. Isabelle... une bouffée de nostalgie l'enveloppe un instant, faisant rapidement place à de la tristesse. Mauvais karma, ici on dit plutôt «?mektoub?».
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruno Benattar est né en 1951, il poursuit des études de sciences économiques et de sociologie. Fortement influencé par les mouvements sociaux de mai 1968. Il milite activement dans des mouvements pacifistes, non marxistes et non violents, tout en pratiquant les aux arts martiaux, encore aujourd'hui. Refusant de s'intégrer dans la vie professionnelle, il visite le monde et exerce les métiers de moniteur de voile et de plongée bouteille. Pendant près de trente ans, il travaille comme consultant en droit social, après avoir repris des études. Il publie de nombreux articles et ouvrages spécialisés dans le domaine du droit du travail. Aujourd'hui à la retraite, il réside dans le Vaucluse.

  • Lidji, princesse, amirale, générale et guerrière conquérante, est contrainte de quitter son empire...
    Elle fut princesse du plus puissant empire. Générale, elle commandait des armées, et volait de victoires en victoires. Amirale, elle voguait sur des flots prometteurs. Guerrière conquérante, elle se forgea son propre royaume. Elle devint même la Laohen, la souveraine du monde.
    Elle aimait et se croyait aimée en retour. L'amour peut supporter la disparition de l'être cher mais il ne s'accommode pas de la trahison. Elle avait été manipulée, bafouée, humiliée par celle qui fut son amante de coeur. Après l'avoir séduite, pervertie, elle la trahissait de la façon la plus ignoble.
    Avant de passer la porte, elle se retourna une dernière fois sur le monde qu'elle avait connu. Une fois le seuil franchi, elle deviendrait Lidji, Celle qui a renoncé.
    Découvrez, dans ce romans de fantasy, l'histoire de Lidji, trahie par celle qu'elle aimait, qui décide de quitter son Empire et devenir Celle qui a renoncé.
    EXTRAIT
    Les lourds vantaux de bronze s'écartèrent majestueusement pendant que le héraut proclamait : «?L'ambassadrice Lilith, fille de Jared et d'Antinda, la Princesse et la Mara de Shangrila, l'Antinéa d'Atlantide, la Morgane d'Absalon, la Frigg d'Hyperborée, la Lakshmi des Amazones, l'Astarté des Steppes, l'Isis du Continent noir, la Quetzal du Continent rouge, l'Amida de Mu?». Suivirent encore, une multitude d'autres titres tant importants que mineurs. À l'exception de notre famille impériale, au son de cette annonce protocolaire, tous se prosternèrent, le front contre le pavement de marbre finement ouvragé. Du simple garde jusqu'au ministre en plein exercice, nul n'aurait osé porter son regard sur elle. Une décapitation immédiate aurait immédiatement sanctionné cet affront inconcevable. Seul le héraut, près de la porte pouvait se tenir à genoux, continuant son annonce et respecter ainsi le protocole : «?La princesse est autorisée à s'approcher jusqu'à trente pas de nos Majestés et à bénéficier d'un coussin?». Celui-ci est promptement apporté par les laquais.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruno Benattar né en 1951 poursuite des études de sciences économiques et de sociologie. Fortement influencé par les mouvements sociaux de mai 1968, il milite activement dans des mouvements pacifistes tout en s'initiant aux arts martiaux, qu'il pratique encore aujourd'hui. Refusant de s'intégrer immédiatement dans la vie professionnelle, il voyage et visite le monde y pratiquant divers emplois. Pendant la trentaine d'années suivante, il travaille comme consultant en droit social et publie de nombreux articles et ouvrages spécialisés.

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