• Jeune femme dans la mi-trentaine cherche endroit gratuit pour refaire sa vie. Cause : un trou de cul d'universitaire l'a plantée là et elle n'a que son salaire d'auteure d'album jeunesse pour payer son Kraft Dinner. Histoire courte : il avait beau se plaindre des films clichés où le prof couche avec son étudiante, ça ne l'a pas empêché de faire pareil.

    Cette femme, c'est malheureusement moi ! Une chance que mes parents ont accepté de m'accueillir à Saint-Edmond, le village qui m'a vue grandir, sinon je me retrouvais à la rue ! Même si je n'ai pas mis les pieds ici depuis des années parce que je suis une fille ingrate, je me rappelle à quel point c'est beau et paisible.

    Dans ce trou un peu perdu, j'aurai tout mon temps pour travailler sur l'histoire que je dois remettre dans deux mois. Les distractions sont rares, dans le coin ! Sauf si je tombe nez à nez avec mon amour d'enfance.

    Le premier gars à m'avoir brisé le coeur.
    Qui sait, sa personnalité s'est peut-être musclée en même temps que son corps ?
    Si seulement je n'étais pas attirée comme un aimant par ses abdos d'acier !

  • Benoit

    Carl Rocheleau

    Ce qui me définit le mieux : ma passion pour le cinéma.

    Un jour, je tournerai mon propre film. Quand j'aurai de l'argent. Beaucoup d'argent. J'étais totalement à sec à mon arrivée en ville. Heureusement, Mimi a accepté de partager son «appartement» avec moi. C'est grâce à elle que j'ai découvert AlphaLab.
    En attendant de réaliser mon rêve, je note toutes mes idées de scénarios dans un carnet. J'ai l'imagination assez fertile, ces jours-ci. Une foule d'idées macabres et sanglantes me passent par la tête. C'est peut-être parce que je suis un fan fini de Tarantino et que je regarde ses films en boucle.

    J'en ai parlé au psy d'AlphaLab. Il dit que c'est surement le stress, que ma première rencontre avec mes beaux-parents m'a angoissé. Ces vieux bourgeois... je suis convaincu qu'ils ne m'aiment pas, mais je m'en fous ; je suis follement amoureux de leur fille. Elle est hallucinante!

    Le psy pense que je m'approprie les rêves de Mimi au détriment des miens. Aucun rapport. Ce n'est pas parce que je veux passer chaque minute de ma vie à ses côtés que je suis dépendant affectif. J'abandonnerais tout pour elle, même si ça fait seulement deux mois qu'on se connaît. Rien de plus normal.

    Découvrez l'univers de COBAYES à travers la plume de sept auteurs différents. L'horreur et le suspense vous attendent dans les sept romans de cette série, à lire dans l'ordre... ou dans le désordre !

  • Parfaite

    Carl Rocheleau

    Je ne demande pas grand-chose à la vie. Je veux juste être la meilleure.

    La meilleure élève, celle qui obtient toujours la note la plus élevée de la classe, peu importe la matière.

    La meilleure fille pour mes parents, qui ont déjà assez de préoccupations avec la ferme, mon frère hyperactif et le manque d'argent.
    La meilleure amie pour Katy, ma best depuis toujours, même si je sais qu'elle se sert de moi.

    Et, même, la meilleure des « victimes ». Celle qui a surmonté la plus terrible épreuve de toute sa vie : un enlèvement... Et sans aucune séquelle !

    Bref, je veux exceller dans tout.
    Pourtant, quelque part en moi, il y a cette voix qui ne cesse de me répéter que je pourrais être plus-que-parfaite. Mais comment ? Arrête de bouffer, pauvre conne.

    L'anorexie n'est pas qu'une recherche absolue de la minceur. C'est la manifestation d'un profond mal-être, l'émergence d'une personnalité ultra performante, qui se fixe des objectifs irréalistes (pas seulement au niveau de l'image corporelle), qui se pousse au-delà de ses limites pour les atteindre et qui éprouve un sentiment de culpabilité constant lorsqu'elle n'y arrive pas. Au Canada, une adolescente sur trois souffre d'un trouble alimentaire, et une centaine de personnes en meurent chaque année. Les causes de l'anorexie sont nombreuses et complexes, voire insidieuses, ce qui la rend difficile à prévenir. Cependant, le rétablissement est possible, même s'il peut parfois être long et ponctué de rechutes.

  • Janvier 1984, Montréal.

    A la sortie de l'école, Véronique Rocheleau est abordée par un homme qui prétend la connaître. Convaincue par le discours de l'inconnu, la fillette de huit ans abandonne ses amies et le suit. 

    Véronique n'a aucune idée du cauchemar dans lequel l'attire François, celui dont le nom la hantera durant les trente prochaines années.

    Loin de s'arrêter à l'enlèvement, ce livre expose les conséquences qu'un tel drame peut engendrer chez la victime.

    Et si le plus difficile était de survivre?

    « La panique s'empare de moi. Personne ne sait que je suis ici. Ma mère ne viendra pas. Je ne retournerai jamais chez moi. Je m'effondre en larmes. Puis, je crie. Je frappe la porte comme s'il s'agissait de mon agresseur. Mes poings sont douloureux, mais ce n'est rien à côté de l'angoisse qui me serre le coeur. Ma poitrine brûle. Qu'ai-je fait? Je vais mourir. J'aurais dû dire à mes parents que je les aime. »

    Dossier spécial à la fin à propos de plusieurs cas d'enlèvements médiatisés au Québec, qui comprend un «portrait du ravisseur » et une liste de ressources au Québec.

  • Une course à obstacles ? FACILE ! Je la finis les deux doigts dans le nez ! Normal, j'en fais plein avec ma mère.

    En attendant, je me prends pour Sherlock Holmes. Oui ! Oui ! Le fameux détective. En plus, ma BFF (alias Watson) m'aide. Notre mission : retrouver mon père.

    Pour y arriver, tous les moyens sont bons... Comme :
    - diffuser des capsules vidéo sur ma chaîne YouTube ;
    - profiter de l'Halloween pour échapper quelques heures à ma mère ;
    - faire du chantage (pas beaucoup) au grand frère de Rosalie ;
    - manipuler (à peine) mon prof d'éduc.

    Malgré ma détermination, une petite voix fatigante (celle d'une sorcière !) me fait sentir HYPER coupable ! J'en fais même des cauchemars ! Comment va réagir maman si je réussis mon enquête ? J'ai peur, mais je fonce !

    Un récit touchant où se côtoient entraide, débrouillardise et persévérance !

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