• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1533, à Munster, capitale de l'État épiscopal de Westphalie, gouvernée par le Prince-Evêque Berchtold. Comme dans toute l'Allemagne de Charles Quint, l'Église catholique romaine affronte la Réforme de Martin Luther. Dans le même temps, on doit faire face aux menées subversives de différentes sectes, dont la plus active est celle des Anabaptistes. Trois hommes conspirent contre l'Église et l'évêque : Rottmann, un ex-chapelain, Krechting, un vague prédicateur, Knipperdolling, un riche bourgeois, membre influent de la puissante Guilde des drapiers. Profitant du trouble des esprits né des querelles religieuses, de la crise économique résultant de la Guerre des Paysans, exploitant la misère des uns et la richesse des autres, suscitant le désordre pour apparaître comme défenseur de l'ordre, annonçant l'arrivée prochaine d'un nouveau Messie, les Anabaptistes réussissent à s'emparer de la ville. Tous les moyens sont bons pour établir leur pouvoir : délation, corruption, chantage, viol, assassinat... Bientôt, avec l'arrivée d'un prédicateur hollandais, Jan Bockelsohn, les Anabaptistes instaurent un régime dictatorial précurseur nazisme, dont les Juifs, les Catholiques et les Luthériens seront les premières victimes. Pendant que l'évêque assiège la ville, à l'intérieur même de la cité, des gens du peuple, comme le menuisier Gresbeck et le tailleur de pierre Kaufmann, organisent la résistance à l'oppression. À partir de ces faits historiques authentiques, Charles Gilbert a composé un roman-chronique, qui recrée l'atmosphère violente et passionnée de cette fin du Moyen Âge. Description précise et vivante du mécanisme de la conquête du Pouvoir, La foire de Munster rappellera aussi au lecteur que l'Histoire est en perpétuel recommencement.

  • 1533, à Munster, capitale de l'État épiscopal de Westphalie, gouvernée par le Prince-Evêque Berchtold. Comme dans toute l'Allemagne de Charles Quint, l'Église catholique romaine affronte la Réforme de Martin Luther. Dans le même temps, on doit faire face aux menées subversives de différentes sectes, dont la plus active est celle des Anabaptistes. Trois hommes conspirent contre l'Église et l'évêque : Rottmann, un ex-chapelain, Krechting, un vague prédicateur, Knipperdolling, un riche bourgeois, membre influent de la puissante Guilde des drapiers. Profitant du trouble des esprits né des querelles religieuses, de la crise économique résultant de la Guerre des Paysans, exploitant la misère des uns et la richesse des autres, suscitant le désordre pour apparaître comme défenseur de l'ordre, annonçant l'arrivée prochaine d'un nouveau Messie, les Anabaptistes réussissent à s'emparer de la ville. Tous les moyens sont bons pour établir leur pouvoir : délation, corruption, chantage, viol, assassinat... Bientôt, avec l'arrivée d'un prédicateur hollandais, Jan Bockelsohn, les Anabaptistes instaurent un régime dictatorial précurseur nazisme, dont les Juifs, les Catholiques et les Luthériens seront les premières victimes. Pendant que l'évêque assiège la ville, à l'intérieur même de la cité, des gens du peuple, comme le menuisier Gresbeck et le tailleur de pierre Kaufmann, organisent la résistance à l'oppression. À partir de ces faits historiques authentiques, Charles Gilbert a composé un roman-chronique, qui recrée l'atmosphère violente et passionnée de cette fin du Moyen Âge. Description précise et vivante du mécanisme de la conquête du Pouvoir, La foire de Munster rappellera aussi au lecteur que l'Histoire est en perpétuel recommencement.

  • Alors que l'état-major allemand prépare sa grande offensive sur Bastogne, dans les Ardennes, 4 résistants français s'infiltrent au travers de lignes ennemies.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Au milieu de l'année 1786, le futur révolutionnaire français Charles-Gilbert Romme, à l'époque précepteur privé du jeune noble russe Pavel Strogannov, entreprend une visite de la Crimée au côté de son élève. Ce périple couvre un trajet aller-retour de Kyïv à la Crimée. Voici un tableau détaillé de ces régions au contact des cultures ukrainiennes, tatares, et plus récemment russes. Il renseigne sur la situation dans ces régions à une période charnière de leur histoire : le moment de leur intégration dans l'Empire tsariste.

  • C'EN est trop, à la fin, le calice déborde !
    Il faut bien à genoux crier miséricorde,
    Éclater en sanglots pour ne pas étouffer,
    S'indigner du malheur injuste qu'on endure,
    Confesser au destin qu'il a la main trop dure
    Et que, broyé par elle, on n'en peut triompher.Il faut bien se lasser d'un effort héroïque
    Et fouler sous les pieds ce masque de stoïque
    Qu'avec la rage au coeur on portait souriant,
    Et se désespérer sans pudeur ni mystère,
    Et se ronger les poings, et se rouler à terre,
    Insensé, tour à tour maudissant et priant.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Un Carthaginois ressuscité de nos jours dans sa patrie trouverait dans une ville de la Tunisie moderne les mêmes ruelles étroites et tortueuses, avec des maisons simples blanchies à la chaux, couvertes de terrasses ou de coupoles, comme il était habitué à les contempler. C'est dire assez la profondeur de l'empreinte dont la vieille Carthage a marqué les hommes d'Afrique. Elle n'eut pourtant pas le rayonnement magnifique et barbare que lui imagina Flaubert. Carthage était avant tout une cité de marchands prosaïques. Elle ne dut sa puissance qu'à l'habileté de ses négociants, à d'adroits politiciens ou économistes qui savaient travailler pour la prospérité immédiate du pays. Les artisans mêmes ne mettent leur habileté qu'au service d'esthétiques empruntées au hasard de relations commerciales sur les rives du Nil, de l'Euphrate ou de l'Égée. On a beaucoup parlé des moeurs licencieuses des Carthaginois, des lupanars sacrés, ou des abominables autodafés qui voyaient l'immolation de centaines de nouveau-nés. En réalité, les Carthaginois n'étaient ni meilleurs ni plus mauvais que les Grecs ou les Romains. Les Carthaginois aimaient le confort. Leurs maisons étaient dotées de salles de bain. Les citadins aimaient la pâtisserie et le bon vin. C'est ce que nous révèlent parmi mille détails et anecdotes G. et Charles-Picard dans cet ouvrage, le premier qui mette à la portée du grand public l'histoire quotidienne de Carthage.

  • Un Carthaginois ressuscité de nos jours dans sa patrie trouverait dans une ville de la Tunisie moderne les mêmes ruelles étroites et tortueuses, avec des maisons simples blanchies à la chaux, couvertes de terrasses ou de coupoles, comme il était habitué à les contempler. C'est dire assez la profondeur de l'empreinte dont la vieille Carthage a marqué les hommes d'Afrique. Elle n'eut pourtant pas le rayonnement magnifique et barbare que lui imagina Flaubert. Carthage était avant tout une cité de marchands prosaïques. Elle ne dut sa puissance qu'à l'habileté de ses négociants, à d'adroits politiciens ou économistes qui savaient travailler pour la prospérité immédiate du pays. Les artisans mêmes ne mettent leur habileté qu'au service d'esthétiques empruntées au hasard de relations commerciales sur les rives du Nil, de l'Euphrate ou de l'Égée. On a beaucoup parlé des moeurs licencieuses des Carthaginois, des lupanars sacrés, ou des abominables autodafés qui voyaient l'immolation de centaines de nouveau-nés. En réalité, les Carthaginois n'étaient ni meilleurs ni plus mauvais que les Grecs ou les Romains. Les Carthaginois aimaient le confort. Leurs maisons étaient dotées de salles de bain. Les citadins aimaient la pâtisserie et le bon vin. C'est ce que nous révèlent parmi mille détails et anecdotes G. et Charles-Picard dans cet ouvrage, le premier qui mette à la portée du grand public l'histoire quotidienne de Carthage.

  • Un buste d'Hannibal trouvé à Volubilis et des monnaies à son effigie, détruisent la légende qui fit du chef carthaginois de la seconde guerre Punique, la brute décrite par les Romains, ses ennemis. Hannibal, le vainqueur de la Trébie, du lac Trasimène et de Cannes, qui partit d'Espagne avec ses légions et ses éléphants pour envahir l'Italie, était - en 218 avant Jésus-Christ quand il quitta Carthagène - un homme de vingt-six ans, grand, fort, au visage d'une grâce un peu molle, dont les yeux lançaient une flamme menaçante sous un front têtu. Le « cyclope » dont parle Juvénal, c'est bien lui, mais plus tard, lorsqu'une ophtalmie contractée en Étrurie lui fit perdre un oeil. L'Hannibal de M.G. Charles-Picard n'est pas seulement le portrait haut en relief de ce Barcide aventureux, mais aussi - avec une grande somme de connaissances - le tableau de l'atmosphère complexe des deux grandes guerres Puniques, où Carthage et Rome se disputèrent l'hégémonie méditerranéenne. La seconde guerre, qui dura de 219 à 201 avant Jésus-Christ, fut une guerre d'usure, qui s'acheva lorsque Scipion porta le combat en Afrique. Hannibal, à la tête de troupes rassemblées en hâte, fut vaincu à Zama, dans l'été de 202, et s'enfuit. Il se réfugia en Bithynie, auprès du roi à qui il offrit ses services mais, trahi par lui et sur le point d'être livré aux Romains, il s'empoisonna en 183 avant Jésus-Christ. Le fils d'Amilcar avait alors soixante-trois ans. Au terme de ce livre, synthèse de tout ce qui a été écrit et découvert sur Hannibal, on ne peut que poser la question : et si Tite-Live et Polybe avaient menti ?

  • Un buste d'Hannibal trouvé à Volubilis et des monnaies à son effigie, détruisent la légende qui fit du chef carthaginois de la seconde guerre Punique, la brute décrite par les Romains, ses ennemis. Hannibal, le vainqueur de la Trébie, du lac Trasimène et de Cannes, qui partit d'Espagne avec ses légions et ses éléphants pour envahir l'Italie, était - en 218 avant Jésus-Christ quand il quitta Carthagène - un homme de vingt-six ans, grand, fort, au visage d'une grâce un peu molle, dont les yeux lançaient une flamme menaçante sous un front têtu. Le « cyclope » dont parle Juvénal, c'est bien lui, mais plus tard, lorsqu'une ophtalmie contractée en Étrurie lui fit perdre un oeil. L'Hannibal de M.G. Charles-Picard n'est pas seulement le portrait haut en relief de ce Barcide aventureux, mais aussi - avec une grande somme de connaissances - le tableau de l'atmosphère complexe des deux grandes guerres Puniques, où Carthage et Rome se disputèrent l'hégémonie méditerranéenne. La seconde guerre, qui dura de 219 à 201 avant Jésus-Christ, fut une guerre d'usure, qui s'acheva lorsque Scipion porta le combat en Afrique. Hannibal, à la tête de troupes rassemblées en hâte, fut vaincu à Zama, dans l'été de 202, et s'enfuit. Il se réfugia en Bithynie, auprès du roi à qui il offrit ses services mais, trahi par lui et sur le point d'être livré aux Romains, il s'empoisonna en 183 avant Jésus-Christ. Le fils d'Amilcar avait alors soixante-trois ans. Au terme de ce livre, synthèse de tout ce qui a été écrit et découvert sur Hannibal, on ne peut que poser la question : et si Tite-Live et Polybe avaient menti ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

empty