• La quinzieme arche

    Daniel Braud

    • Ex-æquo
    • 3 Décembre 2018

    Un roman historique où le présent se mêle à la période de la Seconde Guerre mondiale.
    Mai 1940 : Samuel Goldfarb, sa femme Martina et son fils David fuient l'avancée allemande sur les routes de l'exode. Ils trouvent refuge au Monastère, dans les faubourgs de Rodez, au sein d'une famille aveyronnaise.
    Hiver 1943 : Samuel contribue à la parution de Combat, journal de la Résistance, dans une imprimerie clandestine ruthénoise de la rue de l'Embergue.
    Printemps 1944 : Martina, artiste peintre, réalise un tableau bucolique du Mas Capel, petit hameau aveyronnais du plateau du Lévézou, appelé à servir de point de ralliement à un groupe de maquisards locaux.
    La paix revenue, les Goldfarb reprennent une existence banale à Paris jusqu'à la survenue d'un événement imprévisible qui va bouleverser la donne.
    Qui est vraiment Samuel Goldfarb ? Que s'est-il réellement passé sur les routes de l'exode en mai 1940 ? Est-il cet étranger démasqué par une de ses conquêtes de jeunesse ?
    Martina Goldfarb, femme libre, n'est-elle qu'une artiste peintre de talent ? Sa volonté inébranlable de protéger sa famille peut-elle la conduire jusqu'au meurtre sur le pont gallo-romain des quinze arches, vestige émergé du lac aveyronnais de Pareloup ?
    David Goldfarb, confronté à des révélations familiales qui dépassent son entendement, est amené à se poser une question existentielle : suis-je le fils de mon père ?
    En filigrane, ce roman aborde le thème du mythe, du faux-semblant. Ce que nous savons du monde qui nous entoure est-il la réalité ? Ou n'est-ce qu'un artefact qui nous aveugle et masque la vérité ?
    Découvrez sans plus attendre ce roman historique dans lequel chacun cherche à connaître la vérité sur soi et sur ceux qui l'entourent.
    EXTRAIT
    Il faisait beau en ce début mai, la nature explosait, le muguet sauvage tapissait les sous-bois, les passereaux s'égosillaient, la douceur incitait à l'indolence, à l'insouciance et à la sérénité. Les rigueurs de l'hiver n'étaient plus qu'un mauvais souvenir. Les soldats de la ligne Maginot se requinquaient après des jours passés à grelotter tout au long du chapelet défensif qui s'étirait le long de la frontière allemande, belge et luxembourgeoise. Depuis plus de huit mois, la routine militaire prévalait, la guerre de positions s'installait.
    La rupture fut brutale.
    J'écoutais Radio Luxembourg, ma station préférée, ce soir du vendredi 10 mai quand le speaker a annoncé l'offensive de l'armée allemande en Belgique, à l'aube. Le front avait cédé sur le canal Albert, au nord-est de Liège. Répondant à l'appel du roi Léopold III, les armées française et anglaise s'étaient portées à l'attaque pour affronter l'ennemi sur le territoire belge.
    Le week-end serait radieux, le temps était encore à l'insouciance pour nous, les civils. Je me souviens avoir dit à mon épouse : « Cette fois, c'est pour de bon, ça ne va pas traîner. Bientôt, ce monsieur Hitler sera mis à la raison ». Elle s'est tue, mais j'ai lu l'inquiétude dans ses yeux.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Daniel Braud, est établi dans la métropole nantaise, il est l'auteur de plusieurs polars, de romans et recueils historico-régionaux qui font aussi la part belle à sa région. Après Le cri de la Madone et Matricule 50820, voici son troisème roman aux éditions Ex Aequo. L'auteur est membre du collectif des Romanciers Nantais et contributeur aux recueils de nouvelles proposés par le groupe.

  • À l´aube du XXe siècle, Eustache est parvenu à sortir de sa condition paysanne en étant recruté comme garde particulier de la forêt de Domnaiche, tout près de Lusanger. Victime de son devoir, il est mortellement blessé par un braconnier qu´il parvient à accuser avant d´expirer. Mais l´homme mis sous les verrous est-il le véritable meurtrier ? Eustache ne s´est-il pas trompé ? Ou ne l´a-t-on pas trompé ? Aristide Leprince, journaliste, mi-Tintin, mi-Rouletabille, alerté par un correspondant anonyme, va mener son enquête et, fort de son expérience, dénouer les fils de cette étrange affaire. Mémoire familiale et documents d´archives ont donné naissance à ce roman très librement inspiré de la mort tragique d´Eustache Raitière, aïeul de la femme de l´auteur.

  • Tino, astronome amateur et néo-écrivain, réside à Rezé près de Nantes, dans la maison radieuse Le Corbusier, au Corbu comme disent les familiers de l´édifice. Il occupe un duplex aux normes du Modulor, concept architectural qui marie les mensurations humaines et le nombre d´or pour que naisse l´harmonie entre les hommes et leur habitat. Sa vie de jeune romancier va croiser celle de Marie-Rose, la voisine antillaise aguicheuse, de Yann, l´éditeur vannetais sans scrupule, de Fanch, l´écrivain à succès et de Léa, sa femme, l´arrière-petite-fille de mineur italien immigré dont il va tomber amoureux. Devenu le porte-plume, doux euphémisme de nègre littéraire, d´un Fanch en panne d´inspiration, Tino est victime d´une sombre machination fruit d´un lourd secret qu´il a toujours voulu taire. Son étrange appel de détresse à destination de Léa, amante bafouée, va persuader la jeune femme de voler à son secours. Soutenue par Muriel, l´amie fidèle, et aidée du capitaine Leprince, elle va démêler l´écheveau et faire éclater la vérité, déconcertante et imprévisible. Dans un périple de Rezé à Vannes, de Rodez à Paris, de la Toscane à la Bretagne, du Corbusier au site antique de Saint-Lupien, le récit conduit inexorablement vers le dénouement de l´aventure de Tino, le porte-plume du Corbu.

  • Quel est le lien entre tous ces meurtres perpétrés à Nantes et ses environs en ce printemps 1993 ? Quel mobile poursuit cet implacable assassin de femmes ? Que signifient les messages sibyllins retrouvés sur chacune des victimes ? Quel rôle a joué la lune dans cette série macabre ? De Nantes à l´ancienne mine d´Abbaretz, en passant par les rives de Sèvre et l´île aux Moines, autant d´énigmes que devra résoudre l´inspecteur principal Jacob Delafond, célibataire endurci et amoureux procrastinateur d´une séduisante femme médecin. Vingt-cinq ans plus tôt, une enseignante du lycée Clemenceau et l´un de ses élèves ont vécu une passion fusionnelle qui a connu un épilogue tragique. Qui est donc le corbeau auteur des lettres de menaces et de la dénonciation qui a précipité leur perte ? Ce passé dramatique va rejaillir sur le présent et donner lieu à rebondissements et fausses pistes jusqu´au dénouement final, glaçant et surprenant.

  • Matricule 50820

    Daniel Braud

    • Ex-æquo
    • 30 Janvier 2017

    Destin d'un gamin de l'assistance au début du vingtième siècle
    Il se nomme Joseph Ollivier. Abandonné à l'Assistance publique à l'âge de onze ans, placé comme valet de ferme dans la campagne de la petite bourgade d'Abbaretz, il commet l'irréparable à dix-huit ans en violentant et assassinant une fillette dans un village des environs. Condamné aux travaux forcés à perpétuité, il subit sa peine dans les camps de Saint-Laurent-du-Maroni et de Cayenne. Forçat pendant une vingtaine d'années, il est gracié et libéré après la décision de fermeture des bagnes guyanais.
    Agrémentée de documents d'époque, cette biographie romancée dépeint la vie des « gamins de l'Assistance » employés au début du vingtième siècle comme commis de ferme, et la dure condition de bagnard que connurent les condamnés à la transportation à Saint-Laurent-du-Maroni et à Cayenne.
    « Là où je me trouve aujourd'hui, j'ai décidé de consacrer le temps qui me reste à raconter mon histoire. » Sous la plume de l'auteur, Joseph Ollivier prend la parole au fil du récit pour dire sa vérité et relater ce que fut sa vie d'enfant abandonné et celle d'assassin condamné aux travaux forcés à perpétuité dans les bagnes de Guyane.
    Découvrez la biographie romancée d'un enfant abandonné qui devint un assassin condamné aux travaux forcés à perpétuité dans les bagnes de Guyane.
    EXTRAIT
    Il pleut. Un crachin malingre.
    Ils sont deux.
    Partis de Châteaubriant au matin, ils sont arrivés la veille au soir par la route d'Issé. Passé le pont de la Feuillée, leur carriole tirée par une ânesse famélique a longé la ferme du hameau de la Martrie, traversé le village de Lantilloux avant de gravir la côte qui mène aux « quatre routes » du bourg d'Abbaretz.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Daniel Braud, établi dans la métropole nantaise, est l'auteur de plusieurs ouvrages, polars, romans et recueils historico-régionaux qui font la part belle à sa région.
    Après Le cri de la Madone voici sont second roman aux éditions Ex Aequo. L'auteur est membre du collectif des Romanciers Nantais et contributeur aux recueils de nouvelles proposés par le groupe.

  • Le cri de la madone

    Daniel Braud

    • Ex-æquo
    • 30 Janvier 2017

    Des crimes commis à l'encontre des moins depuis des siècles...
    Que le voleur périsse
    Aux temps présents
    Aux temps noirs et bruns
    Aux temps de la fin des siècles
    Nichée au coeur de la campagne nantaise, la paisible abbaye de Melleray est le théâtre d'événements dramatiques perpétrés par une confrérie secrète adoratrice et protectrice de la Madone. Ces méfaits commis au cours des siècles à l'encontre des moines constituent une énigme que va s'évertuer à élucider une jeune attachée de conservation du patrimoine, grâce à la découverte fortuite, dans l'église de Béré, de la précieuse chronique du monastère dérobée lors de la mise à sac de l'abbaye par les troupes révolutionnaires en 1792. Au coeur de la congrégation monastique de Melleray et plus largement de la région nantaise, cet ouvrage mêle réel et romanesque, sur les traces de la statuette d'une Madone dont la disparition déchaîne des forces obscures à travers les siècles.
    Plongez dans un thriller historique qui mêle réel et romanesque, sur les traces de la statuette d'une Madone dont la disparition déchaîne des forces obscures à travers les siècles.
    EXTRAIT
    Son vieux corps le faisait souffrir, comme hier, comme tous les autres jours. Une douleur lancinante irradiait dans son dos, ses bras, ses mains aux doigts déformés par les rhumatismes. Pourtant il fallait tenir, oublier cet acte de renoncement, ce presque parjure concédé par faiblesse d'âme. Tenir pour conforter la communauté réduite aujourd'hui à si peu. Tenir pour conjurer ce bouleversement que connaissait le pays depuis plus de trois années. Tenir...
    La veille, malgré ses jambes flageolantes, il avait dû se rendre à pied jusqu'à la maison commune, à une demi-lieue de l'abbaye, pour, ultime affront, prêter serment de fidélité à la Constitution civile du clergé, devant la municipalité au grand complet :
    « Je jure d'être fidèle à la Nation, à la loi, au roi et de maintenir de tout mon pouvoir la constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le roi. »
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Daniel Braud est établi dans la métropole nantaise, il a déjà publié plusieurs ouvrages, polars, romans et recueils historico-régionaux qui font la part belle à sa région. Il est membre du collectif des Romanciers Nantais et contributeur aux recueils de nouvelles proposés par le groupe.

  • Qui n´a pas rêvé un jour de « franchir le miroir » en communiquant avec ceux qui ont fait l´histoire. C´est pourtant ce qui m´est arrivé lorsque j´ai rencontré Mei kuei Lin. Les révélations que nous firent les plus grands, sur les mystères de leurs époqu

  • Le bâtisseur

    Danielle Brault

    Joseph Émile Vanier (1858-1934) reçoit à 19 ans son diplôme d'ingénieur et d'architecte. Ce premier élève de l'École Polytechnique de Montréal travaille d'abord à Los Angeles puis de retour au pays, il développe des réseaux d'aqueduc et d'égouts, entre autres à Saint-Louis-du-Mile-End, tout en enseignant à l'École Polytechnique. À travers les épidémies et les fusions municipales, il s'associe avec les architectes Resther de la rue Saint-Jacques, épouse la très catholique Marie-Olivine Pariseau et s'attache profondément à ses enfants. Millionnaire avant quarante ans, Joseph Émile Vanier côtoie des gens influents et célèbres comme le magnat du chemin de fer, Cornelius Van Horne ou le sculpteur Louis-Philippe Hébert. Il poursuit son ascension en réalisant de très beaux édifices et en devenant expert-conseil en génie civil, tout en s'offrant quelques escapades hors de sa vie familiale. À Sainte-Rose de l'île Jésus, il se construit une splendide villa d'été à son image pour y recevoir parents et amis. Au début des années folles, sa jeune secrétaire devient sa maîtresse, mais il éprouve des difficultés financières lorsqu'il s'occupe de l'exploitation d'une carrière de pierres. Cet amateur de cigares et de bons vins doit alors affronter la mort de sa première femme et la Grande Dépression. Finalement, il épouse sa maîtresse qui l'éloigne lentement de ses enfants. Il meurt à la suite d'une longue maladie, laissant un testament qui fait l'effet d'une bombe dans la famille.

    Joseph Émile Vanier est un personnage important dont on a peu parlé, sinon dans les milieux spécialisés et qui, pourtant, fait partie de ces gens d'origines modestes dont la persévérance a permis aux canadiens-français d'accéder à un monde réservé à ceux qui venaient de familles riches et anglophones.

    Danielle Brault détient un baccalauréat en pédagogie de l'Université de Montréal. Elle a fait carrière en enseignement au niveau secondaire puis au niveau professionnel.

  • Le Nord, l'hiver et l'Arctique suscitent l'intérêt d'artistes et inspirent nombre d'oeuvres où le son et la musique participent, au sens propre comme au figuré. Que les sons et la musique viennent ponctuer un moment dramatique, créer une ambiance, suggérer une émotion ou qu'ils soient l'objet principal, autant les oeuvres dans lesquelles ils se trouvent que leur place dans la constitution de l'imaginaire du Nord restent très peu connues. Qu'est-ce que le Nord et le froid donnent à entendre? Par quels signes sonores et musicaux (re)construire le Nord (ou l'idée du Nord)? En quoi un timbre peut-il être perçu comme étant « froid »? Quels sont les systèmes de représentations culturelles et esthétiques relatifs aux aspects sonores du Nord dans la musique classique, le roman, la poésie ou le théâtre? Existe-t-il une musique nordique? Telles ont été les questions abordées lors du colloque « Musiques et imaginaire du Nord et du froid », tenu à l'Université du Québec à Montréal en janvier 2012, à l'origine de ce numéro consacré au même thème.

  • L indicible beaute

    Daniel Brot

    Les histoires vraies qui sont contées dans ce livre, tant au niveau des prodiges de la nature que des avancées scientifiques, sont annonciatrices d'un monde nouveau et plein d'espérance. Dans sa démonstration, l'auteur nous entraîne successivement à la rencontre du monde animal et de sa surprenante conscience immortelle, ...

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