• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Orietta est-elle la fille de Lord Cecil, marquis de Shesbury ? Un doute plane depuis toujours sur son origine. Après la mort du marquis, lorsque son héritier, Walter, le fils aîné, devient le tuteur d'Orietta, l'éblouissante beauté de la jeune fille attise la jalousie de son entourage, principalement celle, de Lady Paméla, troisième épouse de Lord Cecil. Orietta doit aussi affronter la haine d'Apsâra, la danseuse hindoue et celle de Miss Violet, toutes deux follement éprises de l'orgueilleux, de l'irrésistible Walter... Au cours d'un voyage en Italie, pays natal d'Orietta, le jeune lord obtient la preuve qu'elle n'est pas sa demi-soeur et lui avoue le grand amour qu'elle a su lui inspirer... Orietta s'en émerveille. Désormais, pourtant, la calomnie, la cupidité, l'envie vont s'allier pour détruire ce fervent amour. Les farouches adversaires du couple si menacé n'hésiteront pas à recourir au crime... Malgré tant d'intrigues, Walter et Orietta parviendront-ils à apprivoiser ce bonheur qui les fuit chaque fois qu'ils pensent enfin le saisir ?

  • Orietta ?... Faustina ?... Des deux, quelle est la fille de Lord Cecil, marquis de Shesbury ? Lui-même ne le sait... Très volage dans sa jeunesse, Lord Cecil, déjà veuf, s'est remarié puis a délaissé, en Italie, sa seconde femme Bianca. Elle est morte peu après la naissance d'une fille qu'elle a confiée à sa cousine, la comtesse Farnella, ayant aussi un bébé. Quand une épidémie terrasse la comtesse, les deux petites orphelines de mère sont alors placées chez une nourrice, Angiola. Les bébés se ressemblent à s'y méprendre. Angiola finit par les confondre avant de s'éteindre à son tour. Contraint à l'exil, le comte Farnella envoie les fillettes à Cecil Shesbury en lui avouant la vérité : "je ne sais quelle est la mienne !" Dix ans plus tard, c'est l'orgueilleux Walter, l'héritier de Lord Cecil qui a la charge des "demoiselles Fornella". Le mystère demeure... Orietta, la plus éclatante, la plus volontaire, provoque la haine mortelle d'Apsâra, une fascinante bayadère follement éprise de Walter. Le drame, un soir, est imminent...

  • La belle Gwennola de Pendennek vit heureuse avec ses parents dans le château familial. Un jour, au village voisin, arrive, accompagné d'un serviteur, un certain Monsieur Wolf, de nationalité autrichienne... Tel est le début d'une intrigue captivante qui entraîne le lecteur dans ce pays enchanté où la vie et le rêve se confondent.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Nourri d'observations, charpenté puissamment, ce roman brille par les qualités d'émotion qui ont valu à Delly tant de succès. Un roman d'aventures ne se résume pas. Disons simplement que c'est l'histoire de l'espionnage allemand tenu en échec par une organisation qui compte des affiliés sur tous les points du globe. Le duel entre les deux organisations se complique d'assassinats, de vols de documents, de rapts d'enfants, d'exécutions sommaires. La sèche énumération des faits donnerait du reste une fausse idée du roman si l'on ne connaissait le charme du style de Delly, sa justesse d'expression, et qu'un discret idéalisme, un souffle de morale pure atténuent dans tous ses romans ce que la brutalité des gestes peut communiquer d'amer au récit. Sous le masque a obtenu le même succès prolongé que La Fin d'une Walkyrie, Esclave ou reine et Entre deux âmes.

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  • Depuis l'enfance, Raymond de Faligny et Elfrida Norsten sont voisins et ils sont ennemis. La famille du Dr Norsten - le père d'Elfrida - aurait dépouillé les Faligny d'une superbe propriété... Raymond leur voue une haine tenace. En revanche, sa soeur Aurore a noué avec le docteur des liens amicaux qui pourraient même devenir tendres. Mais une nuit, Aurore est assassinée... Dans le meurtrier en fuite, Raymond a formellement reconnu Norsten. Sur le seul témoignage du jeune homme le docteur est jugé, condamné au bagne... Dès qu'il parvient à s'évader, il disparaît ainsi que sa fille. Le temps passe... Sur le point de succomber aux charmes de l'intrigante Dinah - qui lui rappelle inexplicablement Elfrida - le jeune homme part pour explorer les îles du Pacifique. Il y découvre le royaume de Kidji... dont Norsten est le souverain. Plus belle que jamais, Elfrida poussera-t-elle son père à la vengeance ? Raymond la trouble, à présent... Il est leur prisonnier...

  • Le témoignage de Raymond de Faligny a fait condamner pour meurtre le père d'Elfrida Norsten. Celui-ci vient de mourir... Il n'était que la victime d'une odieuse machination ! Convaincu à présent de son innocence, Raymond s'acharne à démasquer les véritables assassins : Frund Erlich, le cousin de Norsten, un génie du crime et la propre mère d'Elfrida. Ils ont reporté sur l'orpheline la haine vouée au père. Ils n'hésitent pas à s'en prendre à son honneur. À sa vie, même... Elfrida a trouvé en Raymond un protecteur. Entre les deux jeunes gens naît peu à peu un profond sentiment auquel ni l'un ni l'autre n'osent donner un nom... Raymond et Elfrida parviendront-ils à déjouer les criminels desseins de leurs ennemis ? Pourront-ils oublier, grâce à l'amour, les drames qui, si longtemps, ont séparé, déchiré le comte de Faligny et celle qu'on appelait "la fille du forçat" ?

  • Nourri d'observations, charpenté puissamment, ce roman brille par les qualités d'émotion qui ont valu à Delly tant de succès. Un roman d'aventures ne se résume pas. Disons simplement que c'est l'histoire de l'espionnage allemand tenu en échec par une organisation qui compte des affiliés sur tous les points du globe. Le duel entre les deux organisations se complique d'assassinats, de vols de documents, de rapts d'enfants, d'exécutions sommaires. La sèche énumération des faits donnerait du reste une fausse idée du roman si l'on ne connaissait le charme du style de Delly, sa justesse d'expression, et qu'un discret idéalisme, un souffle de morale pure atténuent dans tous ses romans ce que la brutalité des gestes peut communiquer d'amer au récit. Sous le masque a obtenu le même succès prolongé que La Fin d'une Walkyrie, Esclave ou reine et Entre deux âmes.

  • À l'unisson du paysage angevin qui l'environne, la maison de Me Fervières est un lieu d'harmonie. Bruno, après les tourments de l'adolescence, a trouvé sa vocation : dans des récits mystiques, il concilie sa foi ardente et son imagination de poète. Cette paix, soudain, est troublée par la venue dans une proche demeure de Parisiens frivoles et indiscrets. Et Bruno rencontre Floriane. Son charme est exquis, son intelligence très fine, mais pour elle Dieu n'existe pas... Alors Bruno n'aura de cesse de la convaincre, de lui offrir sa foi en partage. Floriane semble touchée... Le jeune homme cependant ne s'abuse-t-il pas sur ses propres sentiments ? Et si, pour sauver cette âme, peut-être fermée à Dieu, Bruno allait lui-même se perdre ?

  • Ma soeur Alexine et moi, nous naquîmes dans une salle d'hôpital, la veille de Noël. Mon père, Félix Dorvenne, exerçait la profession de serrurier. Il gagnait de bonnes journées, lorsqu'il travaillait. Mais il lui plaisait beaucoup mieux de discuter pendant des heures à une table d'estaminet, en sirotant un café ou une inoffensive limonade, car il détestait l'alcool et ne se grisait que de tirades révolutionnaires, d'aspirations véhémentes vers l'âge d'or du prolétariat vainqueur. Et, en attendant que le flot des prospérités se déversât sur la classe ouvrière, Félix Dorvenne laissait manquer les siens du nécessaire. Voilà pourquoi nous vîmes le jour à l'hôpital. Et ce fut par un juron furieux que mon père accueillit la nouvelle.

  • Dans les plus lointains décors - ceux des pampas sauvages du vieux Mexique - comme dans les paysages les plus familiers de France, des hommes luttent pour punir les crimes d'un mauvais génie, dona Hermosa Barral... Tel est le thème de ce vaste roman fertile en rebondissements dramatiques.

  • Un drame intime, qui se déroule tantôt dans la société mêlée des salons où l'on ne s'ennuie pas, tantôt dans le milieu émouvant d'une ambulance pyrénéenne ou parmi les existences un peu cloîtrées de la province. Mlle Elys de Valromée, qu'en dépit de ses dix-huit ans on appelle Madame la Chanoinesse, n'a pas fait voeu de célibat en entrant dans le chapitre de Sainte-Edwige, mais s'est persuadée qu'elle ne se mariera jamais. Ne se trompe-t-elle pas ?

  • - Resterez-vous quelque temps à Pelcoat ? - C'est probable. Je me contenterai de courts séjours à Paris. Ainsi, mademoiselle, j'espère avoir le très grand plaisir de vous rencontrer encore, probablement chez M. le recteur ? Luz répondit avec sa spontanéité habituelle : - Mais je l'espère bien aussi, monsieur ! Après quoi elle prit congé du jeune homme qui l'accompagna jusqu'au-delà du pont. Elle regagna les Trois-Chênes toute joyeuse. Enfin, elle l'avait revu, cet Hoël, dont le nom était aujourd'hui célèbre ! Comme, sous la correction élégante de la tenue, sous les manières d'homme du monde, elle le retrouvait semblable à autrefois !

  • Il montait sans hâte, entre les pins qui se pressaient au bord du chemin étroit. Le jour perdait lentement sa lumière. Dans les sous-bois où se glissait l'obscurité, la fraîcheur du soir commençait de s'insinuer. Des frôlements de feuilles, de légers bruits produits par le passage d'un insecte ou le susurrement d'une mouche, le choc du talon de Gilbert sur les cailloux du chemin, troublaient à peine l'apaisant silence du jour à son déclin. Gilbert n'entendait pas autre chose... Et cependant, voici qu'il avait l'impression d'être suivi, épié. Quelqu'un, il le sentait, suivait le même trajet que lui, sous le couvert du bois... Mû par une impulsion qu'il ne chercha pas à maîtriser, il gravit le talus d'un bond... Et il vit, se glissant entre les arbres, essayant de se dissimuler, Rosa Cledini.

  • Marie-Reine du Helly - Reinette - est orpheline. Elle a été recueillie par son tuteur, M. Douvre, qui laisse à une épouse autoritaire le soin de son éducation. Mme Douvre, craignant que cette jeune fille sans fortune ne plaise à l'un de ses fils, voudrait la marier au plus vite. Elle la force à se fiancer à un savant bien plus âgé qu'elle, Valéry Logart, décidé à épouser une femme qu'il pourrait façonner à sa guise, suivant des théories très arrêtées. Quelques jours avant le mariage, Marie-Reine qui est très pieuse, sentant que son fiancé combattra sa foi, rompt avec éclat. Valéry en épouse une autre et ce mariage est un échec. Devenu veuf, il retrouvera Marie-Reine. Le savant se rend compte de ce qu'il a perdu par son intransigeance, il juge enfin à leur valeur le charme et les profondes qualités morales de Reinette et il finira par l'épouser. Marie-Reine est une des plus émouvantes héroïnes de Delly. Le roman, plein de péripéties inattendues, est de ceux qu'on lit sans pouvoir les quitter.

  • Une joie diabolique étincela dans les prunelles de Gérardine. - Eh bien, soit, vous avez raison ! s'écria-t-elle d'un ton triomphant. Oui, je vous hais tous, et vous surtout, Renaud. Vous savez pourquoi ? Gérardine n'oublie rien... Oui, je me suis délectée en voyant les humiliations s'abattre sur vous, si orgueilleux. J'ai eu d'heureux moments, Renaud, et j'ai trouvé la vengeance très douce... Tenez, en ce moment, je pourrais mettre fin à votre épreuve, vous faire connaître la cause véritable de la mort de Victoria et vous réhabiliter aux yeux de tous. M. d'Armilly interrompit avec un calme glacial : - Ce serait fort inutile, pour la bonne raison que je connais aussi bien que vous la vérité sur cette mystérieuse affaire. Cette fois, Gérardine sembla perdre sa présence d'esprit. Elle demeura un moment sans parole, regardant avec des yeux un peu dilatés l'impassible visage de Renaud. - Vous connaissez ?... vous savez ? balbutia-t-elle. - Oui, je sais, depuis fort longtemps même...

  • À l'unisson du paysage angevin qui l'environne, la maison de Me Fervières est un lieu d'harmonie. Bruno, après les tourments de l'adolescence, a trouvé sa vocation : dans des récits mystiques, il concilie sa foi ardente et son imagination de poète. Cette paix, soudain, est troublée par la venue dans une proche demeure de Parisiens frivoles et indiscrets. Et Bruno rencontre Floriane. Son charme est exquis, son intelligence très fine, mais pour elle Dieu n'existe pas... Alors Bruno n'aura de cesse de la convaincre, de lui offrir sa foi en partage. Floriane semble touchée... Le jeune homme cependant ne s'abuse-t-il pas sur ses propres sentiments ? Et si, pour sauver cette âme, peut-être fermée à Dieu, Bruno allait lui-même se perdre ?

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