• Passionné autant par la médecine qLe troisième degré, grade de maître, réalise une coupure définitive entre la maçonnerie de métier des deux premiers degrés et la maçonnerie des futurs hauts grades dont la maîtrise constitue la racine. Le maçon change au troisième degré, avant de changer de plan. Il passe de l'équerre au compas. Il commence à s'élever au-dessus des contingences terrestres et matérielles pour pénétrer dans les sphères plus hautes de la connaissance spirituelle, dans un double espoir, celui de retrouver la parole perdue et celui de l'instauration du Saint Empire. Il faut donc bien se rendre compte qu'il s'agit avant tout d'un travail sur soi, en soi, qui n'est pas une simple transmission mais une vraie création enrichie, une conversion à un monde intérieur aboutissant à réorienter son regard. C'est un art augmenté d'une pratique vertueuse et spirituelle pour une ascension progressive et permanente. Un maçon ne doit jamais être indulgent avec lui-même et ne peut pas se contenter de l'ordinaire. Le Rite Écossais Ancien et Accepté (R.E.A.A.) offre une richesse quasi inépuisable d'inspiration et de réflexions car il a été construit selon une lente et réfléchie maturation en trente-trois degrés. La promesse de l'Écossisme est de combattre avec foi les forces d'entropie négatives qui créent la disharmonie comme la disparition du savoir et du bien-faire. Ce livre tente de clarifier certains points, au troisième degré pour le R.E.A.A., et donne une esquisse de philosophie générale afin d'en faire profiter les maçons qui veulent donner de leur temps pour se perfectionner. Un maître doit toujours se perfectionner, chercher, comprendre et s'améliorer, et faire que son travail ne s'arrête jamais car rien n'est acquis et tout se perfectionne.ue par l'histoire, l'auteur les pratique depuis plus de trente ans. Durant ces lustres, un constat surprenant lui est apparu : celui de la désacralisation progressive de l'homme dans la médecine, et ce avec la complicité de l'Église. D'abord l'esprit, puis l'âme, enfin le corps. Pour l'appréhender, il a retracé une fresque historique. Il donne l'exemple des prêtres égyptiens et des druides lorsque la médecine était entre des mains sacrées. Le processus se met en place tout au long du Moyen-Âge pour arriver au résultat consternant de la théorie mécaniste au xixe siècle. Est-il trop tard ? Pourra-t-on encore dans les années à venir parler de maladies psychosomatiques dans le vrai sens étymologique, sans pour tomber autant dans le péjoratif ? Pouvons-nous renverser la vapeur ? Ce serait remettre, retrouver le sacré de l'homme, dans l'homme, le divin en chacun de nous et dans l'autre. Concilier médecine, technicité et métaphysique. Tel est l'un des défis majeurs lancé en ce début du troisième millénaire.

  • Didier rencontre Claude dans un hall d'aéroport. Il le remarque sans intention particulière mais il ne peut s'empêcher de noter son regard inquiet et désespéré. Ce n'est pas le coup de foudre, cependant une relation se construit doucement, tant bien que mal, avec ses moments de complicité et d'enthousiasme, ses instants d'égarement, ses crises comme ses preuves inoubliables de passion. L'amour se crée, prend racine, grandit... et fâne, insupportable légéreté d'un être!

  • Qu'il se trouve en Egypte, en Inde, en Italie, ou au Kurdistan, Didier Mansuy, humant l'aventure humaine, n'oublie ni sa perspicacité, ni son don d'analyse auxquels se mêle souvent une troublante dimension fantastique. Drôlerie, humour, circonstances picaresques ponctuent le recueil ; et si "toujours l'inattendu arrive", les surprises qu'il nous ménage gardent sans cesse un lien avec la fatalité mystérieuse qui articule souvent nos vies.

  • « Il faut très longtemps pour devenir jeune », disait Picasso. Un adulte éprouve un sentiment de sérénité quand il est d'abord en harmonie avec lui-même. Ce texte de Didier Mansuy, nous livre toute la difficulté d'un parcours au milieu des embûches, des interdits, de la découverte de soi dans l'immensité des autres. Mais pour s'atteler à cette exploration, que de passerelles il faut jeter afin de découvrir le sel des choses.

  • À travers la vie de Sainte Paule, venue à Philippeville (Skikda) pour aider les pauvres et les malheureux, et pour apporter tout son amour, un lien avec la France s'ancre. Un lien fort et sentimental naît, s'articule, devient indéfectible et tragique aussi, quand bien même les différences et les incompréhensions auraient raison de tout.

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