Littérature traduite


  • Prix du meilleur livre étranger 2014

    Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l'on n'oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Leo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, tant leur indépendance d'esprit, leur refus des contraintes imposées par l'Histoire et leur douce folie contrastent avec le tragique de l'époque.
    Une nuit de janvier 1944, le couple disparaît dans de mystérieuses circonstances, laissant leur entourage en proie aux doutes. Qui était vraiment Veronika ? Quelle fut vraiment sa vie ? Que cachait-elle ?
    Cinq proches du couple tentent alors de cerner l'énigmatique jeune femme et délivrent, par fragments, les nombreuses facettes de sa personnalité, et ainsi reconstruisent son histoire, celle de son mari et celle de la Slovénie. Une oeuvre polyphonique magistrale !

    Drago Jancar est né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie. Opposé au régime communiste et à ses gouvernants, il connaît la prison. Scénariste, puis éditeur, il est considéré comme le plus grand écrivain slovène d'aujourd'hui, avec des oeuvres telles que : L'Élève de Joyce (L'Esprit des péninsules, 2003), Aurore boréale (L'Esprit des péninsules, 2005), Katarina, le paon et le jésuite (Passage du Nord-Ouest, 2009) et Des bruits dans la tête (Passage du Nord-Ouest, 2011).

    « Le lecteur n'oubliera pas de sitôt la lumineuse figure de Veronika à l'innocence écrasée par la brutalité de la guerre. »
    Stéphanie Dupays. Le Monde des Livres.

    « Continûment servi par une traduction inspirée, le texte aux infinies nuances de Drago Jancar s'élève à ces hauteurs d'où rayonnent les chefs d'oeuvre, qui éclairent les convulsions de l'Histoire. »
    Jean-Claude Lebrun. L'Humanité.

    « Porté par une écriture aux accents lyriques et construit comme un puzzle, le récit capte les mouvements de l'Histoire - l'opposition entre les troupes allemandes et les partisans communistes - sans jamais sacrifier les destins singuliers des personnages. »
    Baptiste Liger. L'Express Styles.

    « En filigrane, et de manière subtile, ce récit pose la question de la responsabilité de chacun devant l'Histoire. »
    Gabrielle Napoli. La Quinzaine littéraire.

    « Cette nuit, je l'ai vue est un puzzle qui rassemble le crépuscule et l'aurore. Chaque personnage a son timbre unique, ses accentuations différentes. Jancar entend ce qu'il écrit, raison pour laquelle il compte parmi les auteurs les plus marquants d'aujourd'hui. »
    Transfuge.

    « Il nous livre là un roman magnifique, rédigé d'une plume délicate faisant contraster la dureté de la guerre et une écriture aussi foisonnante que poétique. »
    « Les Coups de coeur Payot ». Le Nouvelliste (Suisse).

  • Aurore boréale

    Drago Jancar

    Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence...
    Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jancar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.

  • Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français.
    Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.
    Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jancar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).


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  • Dans la prison de Maribor, en Slovénie, est incarcéré en cet été 1975 Keber, meneur historique de la révolte de Livada (un pénitencier du Monténégro). Il se confie au narrateur avec force détails, soucieux de transcrire la chronique de ce soulèvement héroïque, déclenché lors de la retransmission d'un match de basket. Keber, qui a le sens de la légende, ne peut s'empêcher de faire un parallèle avec le siège de Massada en Judée, au Ier siècle. Durant sept mois, un millier de juifs tinrent tête à huit mille Romains qui les encerclaient dans la forteresse surplombant la mer Morte. Au terme de sept mois de siège, les Romains forcèrent l'enceinte de Massada et découvrirent le suicide collectif des rebelles juifs. À la prison de Livada, encerclée par les forces de l'ordre, la destruction, le pillage et le chaos avaient peu à peu cédé place au calme et aux pourparlers entre les insurgés. Que faire ensuite ? Se rendre, négocier ou tenter de s'enfuir ?
    Drago Jancar est né le 13 avril 1948 à Maribor en Slovénie. Après des études de droit, il devient rédacteur en chef du journal des étudiants, Katedra. Opposé au régime communiste et à ses gouvernants, il connaît la prison. Scénariste, puis éditeur, il se consacrera ensuite avec génie au roman et à la nouvelle dont Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, 2014), prix du meilleur livre étranger 2014.

  • En l'an 1756, tandis que l'Europe s'abîme dans le premier conflit mondial de son histoire, des créatures surnaturelles survolent la campagne slovène. Des temps obscurs s'annoncent. Sur les routes se croisent armées impériales, pèlerins et aventuriers dans la confusion et l'effroi. Les superstitions gagnent du terrain sur la foi chrétienne. Katarina, jeune Slovène avide d'absolu et frustrée par l'indifférence du capitaine Windisch, se joint au pèlerinage en partance pour la cathédrale de Cologne qui abrite les reliques des Rois mages. Depuis son retour des missions du Paraguay que le Vatican a cédées à la couronne du Portugal, les nuits du jésuite Simon Lovrenc sont hantées par les images d'un paradis noyé dans le sang des Guarani. Désemparé face à la raison d'État et le doute qui désormais l'habite, Simon se rallie aux pèlerins. Le temps est en marche. Aux carrefours de l'Europe en guerre, entre passion et répulsion, Katarina, Simon et Windisch entremêlent leur destin. C'est alors que l'excellence des idéaux se frotte à l'épaisseur de la vie.
    Drago Jancar est né le 13 avril 1948 à Maribor en Slovénie. Après des études de droit, il devient rédacteur en chef du journal des étudiants, Katedra. Opposé au régime communiste et à ses gouvernants, il connaît la prison. Scénariste, puis éditeur, il se consacrera ensuite avec génie au roman et à la nouvelle avec des oeuvres telles que : L'Élève de Joyce (L'esprit des Péninsules, 2003), Aurore boréale (L'esprit des Péninsules, 2005), Katarina, le paon et le jésuite (Passage du Nord-Ouest, 2009). Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, 2014) a reçu l'automne dernier le Prix du meilleur livre étranger.



  • Dernier roman de Drago Jancar, Et l'amour aussi a besoin de repos est un texte mélancolique et particulièrement romanesque, dans la continuité de Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, 2014, Prix du meilleur livre étranger). En Slovénie, le livre a été reçu avec ferveur et marque le retour de Drago Jancar à une période et une fresque historique plus classique qui a fait son succès.

  • Un matin, Ciril joue la Marche Turque de Mozart dans le métro de Vienne et croise l'étonnant Stefan Dobernik - Slovène comme lui. En quelques secondes, la vie du jeune violoniste bascule. Le lendemain, il rentre à Ljubljana dans la voiture de Stefan et devient son plus proche conseiller au sein de l'énigmatique D & P Investments. Là, il retrouve ses rêves et ses amours d'étudiants, passés au moulin du temps. Son épopée dérisoire ne dure que six mois, mais ceux-ci veulent tout dire...
    Après Cette nuit, je l'ai vue (Prix du meilleur livre étranger 2014), le nouveau roman de Drago Jancar, mené tambour battant, est celui des petites magouilles et des grandes désillusions.
    Drago Jancar est né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie. Opposé au régime communiste et à ses gouvernants, il connaît la prison. Scénariste, puis éditeur, il est considéré comme le plus grand écrivain slovène d'aujourd'hui, avec des oeuvres telles que : L'Élève de Joyce (L'Esprit des péninsules, 2003), Aurore boréale (L'Esprit des péninsules, 2005), Katarina, le paon et le jésuite (Passage du Nord-Ouest, 2009) et Des bruits dans la tête (Passage du Nord-Ouest, 2011).

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