• "Les années 2014 à 2018, les médias nous le rappellent désormais régulièrement, sont celles de la commémoration du centième anniversaire de la guerre de 14-18.
    Les hommes ont souffert... considérablement souffert.
    À l'occasion de cette commémoration, c'est cependant à la mémoire de leurs compagnons à quatre pattes, ruraux ou citadins, montés, bâtés, ou attelés, enrôlés, de gré (celui de leurs propriétaires)... ou de force, que j'ai décidé, bien modestement, de consacrer cet ouvrage. "
    Au sommaire :
    La Belle Époque
    Les gardiennes
    Si vis pacem, para bellum
    Morts au champ d'honneur
    Bons pour le service
    Des hôpitaux pour chevaux
    La guerre à cheval
    Ânes de guerre
    Les forces en présence
    De courageux hybrides
    Les unités de service

  • Ce livre est un classique dont Pluriel reprend la parution après qu´il a été épuisé plusieurs années. Car ce texte conserve une étonnante actualité et rend compte des faiblesses et des dérives des logiques de commémoration autour de la Seconde Guerre mondiale. Il part d´une question simple : "Faut-il ranger le devoir de mémoires au pupitre ? Non pas, mais que cesse ce rituel consistant à s'indigner tous les six mois parce qu'un scoop révèle que des Français ont collaboré, ou que Vichy fut complice de la "Solution finale". (...) L'important aujourd'hui n'est plus de dénoncer ou de dévoiler des secrets. Il est de comprendre et plus encore d'accepter. Non pas se résigner, mais accepter que ce passé, et peut-être plus encore la manière dont il a été géré après la guerre par la génération qui I'a subie, est révolu. D'autant que l'insupportable avec " Vichy " ce n'est pas tant la collaboration ou le crime politique organisé que ce qui fut au fondement même de l'idéologie pétainiste et qui eut, un temps, les faveurs du plus grand nombre : la volonté de mettre un peuple tour entier hors de la guerre et le cours de l'Histoire entre parenthèses. (...) Le souvenir de l'occupation est le reflet permanent non pas de "nos" crimes, commis toujours par une minorité, mais de notre indifférence et de la difficulté de rompre, comme le firent naguère les premiers résistants. (...) Le devoir de mémoire donne-t-il le droit d'ouvrir un procès perpétuel à la génération de la guerre ? D'autant que, pour la nôtre, l'obsession du passé, de ce passé-là, n'est qu'un substitut aux urgences du présent. Ou, pis encore, un refus de l'avenir."

  • "La crise a mis en lumière un nouvel état du monde qui complexifie la tâche des managers. Comment gérer des équipes dans un environnement de plus en plus instable? Quelle vision stratégique développer pour s'adapter à la succession de déséquilibres de l'économie mondiale? Dans ce chaos contemporain, un modèle résiste en recentrant l'entreprise sur sa valeur ajoutée : les hommes et leur capacité d'invention.
    L'entreprise homéostatique, société tous terrains, s'adapte avec agilité grâce à un triptyque rentabilité, projet professionnel des salariés et réponse au marché."

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