• Les magnolias

    Florent Oiseau

    • Allary
    • 2 Janvier 2020

    " Caramel, Pompon, Cachou..." Il y a des gens, dans la vie, dont l'unique préoccupation semble d'imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là... Florent Oiseau brosse un portrait de loser magnifique - une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwiches aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l'amour d'une grand-mère. " C'est drôle, touchant, intelligent, bien écrit. Le remède idéal contre la déprime."- Caramel
    - Pompon
    - Cachou...
    Il y a des gens, dans la vie, dont l'unique préoccupation semble d'imaginer des noms de poneys. Alain est de ceux-là. Sa carrière d'acteur au point mort - depuis qu'il en a joué un, dans un polar de l'été, sur TF1 -, le quarantenaire disperse ses jours. Chez Rosie en matinée - voluptés de camionnette - et le dimanche aux Magnolias - où sa grand-mère s'éteint doucement. On partage une part de quatre-quarts, sans oublier les canards, et puis Mamie chuchote :
    " J'aimerais que tu m'aides à mourir. " Autant dire à vivre... La seconde d'après, elle a déjà oublié. Pas Alain. Tant pis pour les poneys : il vient de trouver là, peut-être, un rôle à sa portée...
    Dans la lignée de
    Je vais m'y mettre et de
    Paris-Venise, Florent Oiseau brosse un nouveau portrait de loser magnifique - une parenthèse en Renault Fuego où valsent sandwiches aux flageolets, secrets de famille et cuites à la vieille prune, pour l'amour d'une grand-mère.
    " Il donne de la légèreté à la profondeur. Il y a du Desprogres chez cet homme. Avec beaucoup d'humour, de recul, de cynisme, il va vous faire éclater de rire avec vos peurs. " Gérard Collard, Le Magazine de la Santé
    " Empreinte de poésie et de fantaisie, la tendresse de Florent Oiseau pour ses personnages est contagieuse. " L'Express
    " Prix du livre le plus drôle de l'année, mais pas que. Un mélange de fantaisie, d'humour et de tendresse. " Olivia de Lamberterie, Télématin
    " Avec des personnages aussi absurdes qu'attachants et une plume pétillante d'humour, l'auteur de 29 ans parvient à ensoleiller la vieillesse, la précarité, et les secrets de famille. " Version Femina
    " C'est drôle, touchant, intelligent, bien écrit. Le remède idéal contre la déprime." Librairie du Pincerais
    Les Magnolias est dans la sélection du prix des libraires 2020.

  • Paris-Venise

    Florent Oiseau

    • Allary
    • 11 Janvier 2018

    Roman vient de trouver un job sur le Paris-Venise, le train de nuit le plus en retard d'Europe. À presque trente ans, décrocher ce poste de couchettiste ressemble à une consécration... Les trafics de clandestins, les douaniers avinés, les descentes de pickpockets venus piller la diligence : tout peut arriver dans ce théâtre ambulant. Même tomber amoureux. Inspiré de faits réels, Paris-Venise confirme le talent de Florent Oiseau qui mêle admirablement humour et sensibilité.
    " C'est Milan ? Pris de court, Demba a regardé par la fenêtre et s'est contenté de lire ce qu'il avait apercu sur un panneau à fond bleu. Non, monsieur, bientôt, pour le moment nous sommes à Sottopassaggio, dans la banlieue proche. Oui, c'est vraiment très proche, j'ai ajouté, pour avoir l'air d'un mec qui connaissait sur le bout de ses doigts la province lombarde. Le type s'est fendu d'un rire discret et nous a expliqué avec un brin de condescendance que "sottopassaggio' voulait dire "passage souterrain', mais que le grand panneau "Milano Centrale' qu'on pouvait désormais apercevoir signi ait que nous étions bien à Milan. Demba a répondu que c'était une vanne, le passager s'est senti con et s'est avancé vers l'autre porte, au bout du couloir. Bonne vanne, j'ai vraiment cru que c'était un nom de ville. Pareil. " Roman vient de trouver un job sur le Paris-Venise, le train de nuit le plus en retard d'Europe. Un signe. Lui non plus n'est pas très en avance dans sa vie. À presque trente ans, décrocher ce poste de couchettiste ressemble à une consécration... Les trafics de clandestins, les douaniers avinés, les descentes de pickpockets venus piller la diligence : tout peut arriver dans ce théâtre ambulant. Même tomber amoureux.
    Inspiré de faits réels,
    Paris-Venise confirme le talent de Florent Oiseau qui mêle admirablement humour et sensibilité.

  • Je vais m'y mettre

    Florent Oiseau

    • Allary
    • 25 Août 2016

    Fred, la petite quarantaine, surfe sur l'écume des jours. Après des années à enchaîner jobs alimentaires et périodes de chômage, il a renoncé à faire carrière. Il passe désormais ses journées à dormir, manger des Knacki devant les émissions de Sophie Davant et boire des demis au bistrot du coin en attendant l'amour. Un premier roman pétillant d'humour sur la génération précaire. Fred, la petite quarantaine, surfe sur l'écume des jours. Après des années à enchaîner jobs alimentaires et périodes de chômage, il a renoncé à faire carrière. Il passe désormais ses journées à dormir, manger des Knacki devant les émissions de Sophie Davant et boire des demis au bistrot du coin en attendant l'amour. Jusqu'au moment où il découvre qu'il arrive en fin de droits, et que ses maigres allocations disparaîtront bientôt. Il n'a plus le choix : il doit s'y mettre. Un emploi salarié ? Il n'en trouvera pas. Mais des ennuis, oui. Fred, par paresse ou naïveté, a une fâcheuse tendance à se laisser glisser dans les embrouilles... De Paris à Malaga, Je vais m'y mettre nous embarque pour une série d'aventures drolatiques en compagnie d'un personnage aussi attachant que désabusé. Une comédie d'aujourd'hui où, derrière les éclats de rire, se dessine le devenir de la génération précaire. "Merci pour ces belles tranches de rire !!" Christelle, Librairie Rue De Verneuil (Annecy) "Un premier roman à ne surtout pas manquer" Antoine, Librairie Michel (Fontainebleau) "Dans cette tragicomédie corrosive, Florent Oiseau dresse le portrait sans fard d'une société à l'absurde esprit de compétition" Livres Hebdo "Ce premier roman gouailleur et incroyablement maîtrisé transpire la mélancolie des solitaires perdus dans une époque qui les broie." Magazine Néon

  • Les fruits tombent des arbres Nouv.

    Il y a du Antoine Blondin chez Florent Oiseau, dont l'humeur vagabonde excelle à capter l'ironique poésie de l'ordinaire. Après Je vais m'y mettre, Paris-Venise et Les Magnolias, Les fruits tombent des arbres poursuit son exploration d'une condition humaine sauce cocktail, résolument oisive.
    Est-ce la vie qui crée le hasard, ou l'inverse ? Parce que son voisin, comme le fruit d'un arbre, est tombé raide mort à l'arrêt Popincourt, Pierre se retrouve à errer sur la ligne du bus 69. "Fantôme urbain", comme il se définit lui-même, c'est un type plus très jeune et pas encore très vieux qui cherche des réponses dans de grands verres de lait glacé.
    De laverie automatique en comptoir de bar kabyle, la liberté guide ses pas. Fumer des cigarettes avec les tapins de la rue Blondel, monter une mayonnaise pour une célèbre actrice sur le retour, appeler sa fille Trieste et se rappeler Venise... tout fait aventure quand on regarde bien et qu'on ne regrette rien.
    Ne pas faire grand-chose : voilà l'extraordinaire.
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    " Attention, ce livre peut vous vous offrir des éclats de rire et vous dérober quelques larmes ! " Librairie Le Bookstore, Biarritz
    " Un roman d'une grande humanité où la fausse légèreté est dotée d'une rare profondeur. " Librairie L'Impromptu, Paris

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