• Au nom de l'égalité, les 54 millions de Français se proclament tous défavorisés et réclament plus d'argent mais aussi plus de droits, d'avantages, de loisirs et de garanties. "Toujours plus !" Au terme d'une enquête sans précédent, François de Closets dresse le nouveau palmarès des inégalités révélant les Français qui jouissent des plus hauts revenus, mais également ceux qui bénéficient de la sécurité de l'emploi, des rentes de situation, des privilèges fiscaux, des positions de monopole, du travail agréable, du temps libre, des protections renforcées, des promotions assurées, des avantages en nature, des statuts confortables et des primes généreuses. Ainsi est mise en évidence l'existence d'une France à l'abri de la crise, une véritable "privilégiature" qui englobe tout à la fois riches héritiers, opulents notaires, gros céréaliers et, plus modestes, les salariés des banques, d'E.D.F. ou des grandes entreprises. A l'opposé de ces puissantes corporations se trouve la France faible et inorganisée, celle des petits patrons, des ouvriers, des travailleurs précaires ou sans emplois. Ahurissant contraste ! Un siècle de progrès social sépare le personnel douillettement installé dans les caisses d'épargne ou au {Journal officiel} et les travailleurs misérables du nettoyage ou de l'habillement. Preuves à l'appui, chiffres en main, c'est la coupure en deux de notre société qui est ici dénoncée.

    Au-delà du simple constat, Toujours plus ! pose les nouvelles règles du jeu entre les Français, celles qu'aucun gouvernement n'a encore eu le courage d'énoncer. En conclusion l'auteur propose une "société à la carte" qui, rejetant les guerres de religion, permettrait à chacun de choisir son destin.

  • Un essai sur cette nouvelle maladie des démocraties, la manipulation.

  • Maintenant ou jamais

    François de Closets

    • Fayard
    • 4 Septembre 2013

    La France était en déclin depuis vingt ans, elle se trouve maintenant en phase de décrochage. Menacée d´être un pays en voie de sous-développement. Comme l´Italie ou l´Espagne, elle va connaître le choc de l´austérité. Une épreuve qui n´est imposée ni par la politique gouvernementale, ni par l´Europe, ni par l´Allemagne, mais par la réalité. Quand on emprunte 200 milliards par an, on subit la loi des créanciers. L´indignation et la révolte n´y peuvent rien changer. Une situation difficile, une situation de guerre, qui n´a aucune raison d´être. La France a tous les atouts de la prospérité en main et ne doit réduire ses dépenses publiques que de 1% par an pour revenir à l´équilibre. Il suffit de quelques années d´efforts pour rebondir. Mais les Français sont brouillés avec la réalité, ils préfèrent s´en tenir à leurs idéologies. Ainsi notre société est-elle en train de se défaire devant l´obstacle. La Vº République n´est plus à même de faire face à l´épreuve qui arrive. Au bord du gouffre, il faudra changer les règles du jeu. Comme en 1958. Pour notre pays, c´est affaire de survie. François de Closets, qui, depuis trente ans, de livre en livre, n´a cessé d´annoncer la catastrophe qui va se produire, nous propose la dernière chance de nous en sortir. Maintenant ou jamais.

  • Le compte à rebours est en marche. Si rien ne vient l'interrompre, le Front national arrivera au pouvoir.

    L'antilepénisme ne suffira pas à l'arrêter. Car nous sommes déjà entrés dans l'après-Le Pen, et le Front national sera beaucoup plus dangereux sans son leader actuel. Alors, regardons les choses en face: la poussée de l'extrême droite n'est que l'expression politique d'une crise générale, pour la contenir il faut s'attaquer aux vrais problèmes de notre société.

    A la crise sociale d'abord, dont témoigne cruellement ce nouveau prolétariat de chômeurs et d'exclus toujours plus sensibles à la démagogie de l'extrémisme, à la crise financière aussi, entretenue par un déficit budgétaire qui oscille entre 15 et 20% d'une année sur l'autre, à la crise de l'immigration enfin, empoisonnée par les jeux pervers de la politique. Autant de rouages qui font tourner la machine infernale.

    La France est-elle victime du nouveau capitalisme mondial? Je ne le crois pas. Elle est mieux armée qu'aucun autre pays pour y résister, il ne tient qu'à elle de s'en protéger et d'en profiter tout à la fois.

    Notre malheur, c'est ce "modèle français" qui cache sous de beaux principes l'égoïsme, le conservatisme, l'impuissance et la plus brutale injustice.

    Le compte à rebours n'est pas une fatalité. A tout moment les Français peuvent se ressaisir et l'arrêter. Pour éviter l'intolérable, j'ai choisi de dire les vérités qui déplaisent. Voici comment nous pourrions parer au pire, et même gagner le meilleur.

    François de Closets

  • « La note de dictée, c´est le QI à la française ! » François de Closets ne risque pas de l´oublier. À l´âge de quatorze ans, il était jugé inapte à poursuivre des études supérieures en raison de sa mauvaise orthographe. Aujourd´hui, il s´interroge. Pourquoi notre orthographe est-elle si difficile ? Objet de vénération et instrument de ségrégation, pourquoi suscite-t-elle tant de passions ?
    Au terme d´une enquête menée auprès des meilleurs connaisseurs de notre langue, François de Closets retrace l´extraordinaire roman du français, nous en raconte les épisodes les plus surprenants et montre comment l´orthographe est devenue une véritable religion d´État. Il révèle surtout la révolution en cours. Le XXIe siècle sera celui de l´écrit. Internet, SMS, blogs, courriels : notre environnement technique repose sur une nouvelle écriture, électronique, fluide. Mais les jeunes accros du clavier connaissent de moins en moins bien l´orthographe. Cette évolution est-elle irrémédiable ? Annonce-t-elle une anarchie graphique généralisée ? Certainement pas. L´imprimerie avait fixé l´orthographe, l´informatique va la libérer. Pour peu que nous apprenions à bien utiliser les correcteurs électroniques, nous pourrons mieux connaître notre langue et faire moins de fautes. Il faut aimer le français avec passion et l´orthographe avec raison.
    François de Closets est journaliste et écrivain. Il est l´auteur d´une vingtaine de livres, dont Toujours plus (1982), Le Compte à rebours (1998), Ne dites pas à Dieu ce qu´il doit faire (2004), Plus encore ! (2006) et Le Divorce français (2008).

  • Quel usage fait-on de notre argent ? Dans la France de 1992, la question vaut 3 000 milliards de francs. Chaque habitant de ce pays verse, en moyenne, 55 000 francs par an sous forme d'impôts et de cotisations, il est en droit de vérifier que de telles sommes sont dépensées à bon escient. François de Closets a mené l'enquête. De l'avion de combat Rafale à l'avion spatial Hermès, de l'Opéra-Bastille à la Sécurité sociale, des palais de Région aux administrations improductives, de la guerre des images aux associations budgétivores, il nous fait pénétrer dans ce monde de l'argent facile qui est aussi celui de la dépense irresponsable. L'auteur de Toujours plus ! qui, il y a dix ans, avait fait découvrir la France des privilèges, nous révèle aujourd'hui celle du gâchis, de la gabegie, du clientélisme. Lorsque la dépense tient lieu de politique, lorsque les augmentations des budgets sont brandies comme des bulletins de victoire, ce n'est plus de gaspillage qu'il faut parler, mais de pillage. Nous en sommes là. François de Closets nous rappelle que la démocratie, ce n'est pas seulement le respect des libertés individuelles, mais aussi celui de l'argent public. De notre argent.

  • "E.P.M.", c'est ainsi que, par dérision, on baptisait à la télévision certaines émissions de "haut niveau culturel" que le public ne regardait pas. "E.P.M." - disons-le en toutes lettres : "Et Puis Merde..." -, ce n'est pas seulement une plaisanterie, c'est tout un système fondé sur l'ignorance ou le mépris du peuple et qui régit aussi bien la vie politique que culturelle.

    La télévision n'est ici que le miroir d'une société malade et c'est pourquoi le présent essai déborde largement le cadre du petit écran. Ce livre marque l'aboutissement de la démarche entreprise par François de Closets avec Le Bonheur en plus et La France et ses mensonges. Parlant d'expérience, il fait voler en éclats les idées reçues sur "les pouvoirs des médias" et dénonce l'aristo-culture, l'agitation politicienne, les idéologies vaines et la sous- culture commerciale. L'avènement de nouvelles techniques : satellites, câbles, vidéodisques, etc., risque d'accentuer la coupure entre "la France de Guy Lux" et l'élite cultivée, car la société française est incapable de maîtriser ce déferlement d'images. Il reste tout juste dix ans pour tirer le meilleur ou le pire de cette nouvelle télévision. C'est pourquoi le livre de François de Closets se veut un cri d'alarme et d'espoir tout à la fois.

  • Le monde était à nous

    François de Closets

    • Fayard
    • 19 Septembre 2012

    "J'ai vécu sous le regard d'un petit garçon aux grands yeux tristes qui ne comprend pas ce qui lui est arrivé. Comment passe-t-on, sans l'avoir jamais imaginé, d'une enfance grise et sans avenir à une vie passionnante ? Cette histoire à n'y pas croire, c'est la mienne. Je n'ai pas écrit ce livre pour la raconter, mais pour la comprendre.
    J'ai vécu mes dix-sept premières années dans une famille nombreuse et ruinée que je voulais quitter. Mon bac en poche, je me retrouve seul sur le pavé de Paris, sans un sou. Heureux. Je mène une vie de bohème sans projet, étudiant par intermittence, mais surtout apprenti comédien, clown, romancier...
    Puis des événements, toujours inattendus, me conduisent, pas à pas, là où je devais arriver. Je suis happé par le journalisme, par la science, par la télévision, par les livres. Tout ce pour quoi j'étais fait et que je n'avais pas imaginé.
    Au terme d'une véritable enquête sur mon passé, j'ai redécouvert les détails oubliés, les épisodes négligés, et les pièces du puzzle se sont remises en place. Cette enfance ratée, cette adolescence insouciante ont, à mon insu, façonné mon existence. Je ne savais pas où j'allais, mais il me suffisait de saisir les opportunités pour y parvenir.
    La France des années 1950-1960 permettait ces parcours atypiques. Pourquoi celle d'aujourd'hui ne donne-t-elle plus à la jeunesse le droit à l'errance ?"

  • Einstein ou la revanche du destin. Pendant ses quarante premières années, le père de la relativité construit seul, envers et contre tout, son personnage. Il devient le plus grand physicien de son temps. À quarante ans, sa vie bascule à l'opposé de tout ce qu'il avait choisi. L'ours solitaire est dévoré par sa propre célébrité, emporté par le tumulte du monde. Juif oublieux de sa tradition, il doit rejoindre le mouvement sioniste ; pacifiste, avocat de l'objection de conscience, il incite le président Roosevelt à construire la bombe atomique. Quant au savant génial, il s'enferre dans ses certitudes et refuse la nouvelle physique. «Dieu ne joue pas aux dés », répète-t-il, jusqu'à s'entendre répondre par Niels Bohr : « Qui êtesvous, Einstein, pour dire à Dieu ce qu'il doit faire ? » Ce roman d'un homme, c'est aussi celui d'un siècle, porteur de toutes les espérances et père de toutes les barbaries.
    Monde en ébullition, personnages romanesques, scènes haletantes, sous la plume de François de Closets, le récit biographique prend la force et les couleurs d'une épopée. Et le lecteur s'étonne de comprendre une histoire que l'on croyait réservée à des spécialistes.

  • Ce « quitte ou double » porte un nom : Marine Le Pen. « Quitte » : ce serait l´arrivée au pouvoir du populisme nationaliste, « double » : le sursaut du redressement. François de Closets nous montre pourquoi et comment les Français vont se retrouver face à cette alternative. Bulletin de vote en main.
    La France du « quitte ou double » nous fait découvrir des millions de Français, abandonnés par l´État, qui pourraient rejoindre le Front national. De nouveaux électeurs qui ne suffiront pas à lui donner la majorité. En revanche, un peuple traumatisé par un choc financier peut basculer vers les extrêmes. En Grèce ce fut à gauche, en France ce serait à droite. Or notre pays ne peut plus éviter une telle crise. En l´absence de vraies réformes, les baisses du pétrole, de l´euro et des taux d´intérêt, les milliards de la BCE n´apporteront qu´un répit. L´incapacité de redresser nos finances nous conduira fatalement à la cessation de paiement, c'est-à-dire à la mise sous tutelle financière de notre pays. Face à l´angoisse et à la colère des Français, le pire aura toutes ses chances. Le meilleur aussi.
    Ce sera l´occasion unique de rompre avec les mensonges. En finir avec la diabolisation du FN qui lui a tant profité. Cesser de nier le problème de l´islam en France et imposer partout la laïcité. Réhabiliter la patrie, la fierté nationale, avec les marcheurs du 11 janvier. Cesser d´opposer des politiques de droite et de gauche qui sont les mêmes. Dire enfin que nous faisons depuis quarante ans de la relance sans aucun résultat et que nous n´avons toujours pas commencé l´austérité. Et, surtout, faire sauter les oligopoles bureaucratiques, corporatistes, politiques et syndicaux qui étouffent le pays. Au rendez-vous du destin, il nous faudra quitter tout espoir ou redoubler d´efforts.
    François de Closets journaliste et écrivain, est l´auteur d´une vingtaine d´ouvrages. Ses derniers livres, L´Échéance : Français, vous n´avez encore rien vu (coécrit avec Irène Inchauspé, 2011) et Maintenant ou jamais (2013), ont remporté un grand succès.

  • Depuis deux mille cinq cents ans, il s'est toujours trouvé des hommes pour braver les interdits, penser ce qui ne se pensait pas, dire ce qui ne se disait pas. Certains ont laissé leur nom dans l'histoire : Socrate, François d'Assise, Érasme, Montaigne, Luther ; la plupart - Pierre Valdo, Sébastien Castellion, Michel Servet, Étienne Dolet, les hérétiques, et tant d'autres - ont disparu de notre mémoire. La révolte de ces hommes hors du commun fut impuissante face à l'ordre établi. François de Closets fait revivre cette histoire méconnue de la liberté qui se révèle tout aussi haletante, tragique, exaltante que celle des batailles, des vainqueurs et des sacres. Elle s'ouvre et se ferme sur le procès de deux philosophes qui préférèrent mourir plutôt que de renier leur pensée : Socrate a bu la ciguë en 399 avant notre ère ; Giordano Bruno est mort sur le bûcher en 1600. Le premier est célèbre, le second oublié. Il prend dans cette fresque toute sa place. Au terme d'un procès de huit années devant l'Inquisition, ce penseur impénitent doit renier ses écrits pour avoir la vie sauve. Il refuse et périt brûlé vif. De tels actes d'héroïsme ne sont pas rares dans cette saga de la liberté. Cette histoire montre que notre individualisme est très éloigné de l'idéal pour lequel ces hommes et ces femmes se sont battus, que la liberté n'existe pas « en soi » mais « en situation », et que les peuples aspirent à la sécurité culturelle plus qu'à la liberté individuelle. Autant d'enseignements précieux pour réinventer notre art de vivre ensemble, pour réconcilier la liberté de chacun et la solidarité de tous. François de Closets, journaliste et écrivain, est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages. Ses derniers livres, L'Échéance : Français, vous n'avez encore rien vu (coécrit avec Irène Inchauspé ; Fayard, 2011), Maintenant ou jamais (Fayard, 2013) et La France à quitte ou double (Fayard, 2015) ont rencontré un grand succès.

  • Le temps du Toujours Plus est terminé. Pour les droits comme pour les déficits. Notre situation est aussi dégradée que celle des Grecs ou des Portugais. Nous allons donc affronter les mêmes épreuves. Ce sera l´heure de vérité, l´occasion de rebâtir la France. Voici le livre d´après la vraie crise. Celle-ci combine le surendettement de l´Etat et les folies de la finance. La faillite qui menace est l´aboutissement d´une dérive de quarante ans. Car, pour entretenir ses illusions, la France s'est droguée au déficit et a fait de sa jeunesse sa variable d´ajustement. A l´arrivée, nous sommes ruinés et notre modèle est perverti.Face à ces dangers, la droite dénonce les dérives des finances publiques et la gauche celle de la finance privée. Pour François de Closets et Irène Inchauspé, toutes les questions doivent être posées et méritent des réponses sans tabou. Pourquoi la France ne s´est-elle pas davantage mobilisée face au défi aventureux de la mondialisation ? Pourquoi a-t-elle laissé son industrie s´étioler dans les délocalisations et ses fleurons passer sous contrôle étranger ? Pourquoi L´Etat est-il incapable de moderniser l´administration pendant que le nouveau capitalisme pressure le monde du travail? Pourquoi a-t-on permis au système bancaire d´empoisonner les collectivités locales avec des emprunts toxiques ?Au terme de cette enquête sans concessions mettant au jour la réalité économique, sociale et financière de notre pays, on comprend que l´avenir n´est pas écrit. La France dispose de plus d´atouts dans son jeu qu´aucun autre pays. Elle est à reconstruire. Voici comment.

  • Plus encore!

    Closets Francois

    • Fayard
    • 17 Mai 2006

    Le chômage, la précarité, les dettes à rembourser, les retraites à payer, les soins à assurer, c'est l'héritage que les baby-boomers transmettent à leurs enfants. Après avoir reçu en partage une France prospère et championne de la croissance, notre génération laisse une France défaite. Comment en est-on arrivé là ?

    Vingt-cinq ans après l'extraordinaire succès de Toujours plus !, l'enquête qui avait révélé à une France stupéfaite l'ampleur des inégalités générées par notre modèle social, François de Closets a refait l'enquête. En explorant les privilégiatures de la France protégée, et la misère de la France exposée.

    L'écart est devenu effarant entre les gagnants et les perdants. Les premiers ont prospéré à l'abri de la crise, les seconds sont pris dans la tourmente de l'insécurité mondiale. Plus grave : les privilèges des uns ne sont maintenus qu'au détriment de la sécurité des autres. Et d'abord celle de la jeunesse, ce nouveau prolétariat.
    Cette analyse implacable, nourrie d'informations foisonnantes, fera grincer bien des dents, et notamment du côté des grands patrons salariés, premiers bénéficiaires des nouvelles privilégiatures. Mais elle apportera aussi un souffle d'espoir à tous ceux qui, au-delà des guerres idéologiques, veulent se mettre au travail pour rendre à nos enfants l'avenir qu'on leur a volé.

  • On attend aujourd'hui des maîtres qu'ils forment des individus capables de s'adapter à une réalité culturelle et sociale complexe et peu prévisible dans ses mutations. Dans cette perspective, flexibilité, adaptabilité, autonomie, conquête et construction du sens sont, ou devraient être, les maîtres-mots de l'École d'aujourd'hui. Mais en dehors de l'École ces mots sont souvent ignorés : un milieu familial n'assumant pas toujours son rôle essentiel de médiateur ; un monde médiatique privilégiant les propositions les plus évidentes, rendant ainsi superflue toute démarche de questionnement et de découverte. Les maîtres ont ainsi la tâche ingrate de former ceux-là même dont l'échec scolaire et social est ailleurs programmé.

  • Pourquoi avons-nous construit trop de bombes atomiques et pas assez de logements, trop de centrales nucléaires et pas assez d´ universités? Pourquoi nous sommes-nous laissé prendre au piège du second choc pétrolier? Pourquoi ces 100000 morts sur les routes que l´on aurait pu éviter, ces 1100 milliards de dettes injustifiables légués à nos enfants? Pourquoi les Français ne peuvent-ils pas choisir leur fin de vie? Pourquoi cette impossibilité de moderniser notre société? Si nous en sommes arrivés là, c´est parce que la démocratie française est paralysée par l´incompréhension, la méfiance régnant entre le peuple et les élites. Ce divorce entretient les querelles stériles, favorise les fausses solutions, s´oppose aux réformes nécessaires. Il trouve ses racines dans les erreurs d´analyse, le manque de transparence et de concertation, l´abus de l´idéologie de nos élites. Mais aussi dans l´absence d´engagement et la protestation systématique qui sont devenues l´apanage des Français. Pour comprendre le divorce français, François de Closets a mis au jour des dossiers sensibles, refait les enquêtes, parcouru à nouveau le chemin suivi par la France depuis cinquante ans. Et les histoires qu´il a reconstituées sont ahurissantes, passionnantes et inattendues. Un livre choc et salutaire: le divorce entre le peuple et les élites n´a que trop duré. Quand il est impossible de se séparer, il faut savoir se réconcilier. François de Closets est journaliste et écrivain. Il est l´auteur d´une vingtaine de livres dont Toujours plus! (1982), Le Compte à rebours (1998), La Dernière Liberté (2001), Ne dites pas à Dieu ce qu´il doit faire (2004) et Plus encore! (2006). Graphisme: Les Inventeurs du Réel - 01/2008 Photogravure MCP

  • FORMIDABLE ESSAI EN FORME D'ENQUETE SUR UN GRAND SUJET DE SOCIETE : LA LOI DOIT-ELLE RECONNAITRE A CHACUN D'ENTRE NOUS LE DROIT DE DECIDER DU MOMENT ET DES CONDITIONS DE SA MORT EN DEPENALISANT L'EUTHANASIE? PAR NOTRE MEILLEUR VULGARISATEUR DES QUESTIONS MEDICALES ET SCIENTIFIQUES.

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