• Guillaume Chalifoux a un problème et il a l'impression d'être le seul sur terre à souffrir de cette malédiction. À la pensée de parler en public, son coeur se déchaîne, indomptable. Lorsque, avec tout son courage, il ose ouvrir la bouche, les mots se bloquent et il souffre énormément. Guillaume évite de parler et il a tendance à se réfugier dans son silence. Jusqu'à ce qu'un jour un chien nommé Churchill entre dans sa vie. Ce sera son confident, à qui il pourra tout dire sans difficulté. Grâce à lui, Guillaume pourra relever de grands défis.

  • L'oncle d'Oliver l'avait pourtant prévenu: se promener dans un champ de maïs peut être dangereux. Ce n'est pas pour rien qu'il lui a interdit d'y mettre les pieds. Mais quand un mignon petit lapin se pointe le nez entre deux des immenses plants, le garçon ne peut résister à l'envie de faire quelques pas pour le suivre. Il est loin d'imaginer ce qu'il va bientôt y découvrir et à quel point son oncle disait vrai...

  • J'adore jouer au hockey. Ma grand-mère, elle, préfère les dictionnaires! Le problème, c'est que je dois passer une semaine chez elle! Heureusement qu'elle trouve de bons jeux à faire avec les mots. Heureusement aussi que je découvre une lettre mystérieuse...
    Un excellent roman pour s'amuser avec les mots!

    1 autre édition :

  • David n´a pas peur des cimetières. Il sait que les morts sont enfermés dans des cercueils et qu'ils ne peuvent pas en sortir. Mais ce soir, David a peur. Il doit accompagner son père au salon funéraire. Et si le mort se réveillait ? Et si son cauchemar devenait vrai ? Heureusement, David n'aura pas à affronter ses terreurs tout seul.

  • Quand j'allais à l'école, d'habitude, je m'amusais toujours avec mes amis en cours de route. Nous faisions des courses, des batailles de balles de neige, des choses comme ça. Mais depuis que j'avais un plâtre, impossible de courir. Je pouvais lancer des balles de neige, mais j'avais du mal à me pencher pour esquiver, si bien que, pour une balle que je réussissais à lancer, j'en recevais dix. J'étais une belle cible et mes amis en profitaient.
    Au retour de l'école, le soir, c'était pire encore. Mes amis étaient tellement pressés de jouer au hockey qu'ils ne m'attendaient
    pas. Alors je rentrais à la maison, je m'ennuyais et c'est tout.
    La nuit, je rêvais que mon plâtre avait disparu. Je jouais des millions de parties de hockey et je patinais tellement vite que la glace fondait sous mes patins. Mais quand je me réveillais, le lendemain matin, j'avais encore mon plâtre. Il fallait encore que j'aille à l'école tout seul, que je rentre tout seul à la maison, et que je m'ennuie toute la soirée dans une maison pleine d'adolescents. Si je n'avais pas rencontré Klonk, je pense que je serais mort d'ennui.

  • Au moment de passer à table, on s'aperçoit qu'il manque un couvert. On y va à la bonne franquette et on trouve vite une solution : Martine et Gérard s'assoiront côte à côte et partageront une assiette de service.
    Ils partageront ensuite le reste de leur vie.

    Bien racontée, cette histoire pourrait être tout aussi intéressante que celle de Roland - elle a en tout cas été plus productive -, mais je ne l'ai entendue qu'une seule fois. Mes frères et mes soeurs ne la connaissaient pas.

    Gérard et Martine se fréquenteront donc, avec la bénédiction d'Hormisdas, pendant cinq longues années qui n'ont, semble-t-il, laissé aucun souvenir dans la mémoire de ma mère puisqu'elle ne nous en a jamais parlé. Si je n'avais pas trouvé une photo d'eux en tenue de skieurs, je n'aurais jamais su qu'ils prenaient parfois le train du Nord pour aller dans les Laurentides. Je me rappelle lui avoir posé des questions à ce sujet après lui avoir montré cette photo et n'avoir rien obtenu de plus qu'une réponse expéditive. Je lui aurais présenté une vieille publicité de gruau qu'elle aurait été plus émue.

  • Les parents de Clara lui ont toujours dit qu'elle n'avait rien à craindre des cimetières. Ils n'ont d'ailleurs pas hésité à acheter une maison en bordure de l'un de ces immenses jardins parsemés de pierres tombales. Lorsque la jeune fille aperçoit des lueurs vaciller au-dessus des tombes par la fenêtre de sa chambre, elle éprouve quelques doutes. Quand l'une des petites flammes l'interpelle alors qu'elle traverse le cimetière en revenant de l'école, ses doutes se transforment en certitude : ses parents ne lui ont pas tout dit...

  • Cinq mille dollars !
    C'est une jolie somme, quand même. Klonk imaginait-il que les écrivains sont des millionnaires ?
    Viens chez moi samedi prochain, à trois heures pile... Klonk habite Québec et moi Montréal. Presque six heures de route, aller-retour, sans même connaître le but du voyage... (...)
    Je suis un père de famille, et tout bon père de famille sait comment occuper ses samedis : lire son journal, surveiller les enfants, tondre la pelouse, faire les courses...
    Plus j'y pensais, plus je me disais cependant que mes enfants étaient maintenant des adolescents et qu'ils pouvaient très bien se débrouiller seuls. Que la pelouse, au mois de novembre, n'avait pas tellement besoin d'être tondue et que je pouvais tout aussi bien faire mes courses un autre jour. Bref, je n'avais aucune échappatoire. Je suis donc allé à la banque retirer tout ce que je pouvais : trois mille quatre cents dollars, en billets de dix et de vingt. Si ce n'était pas suffisant, tant pis pour Klonk. Il n'avait qu'à être plus précis.

  • Les expressions c'est tellement illogique qu'il faut les apprendre par coeur on n'a pas le choix. Par coeur c'est une autre expression bizarre parce le coeur ne sert pas à apprendre ni à aimer mais à pomper le sang. On dirait que ceux qui inventent des expressions se trompent tout le temps. La ponctuation aussi c'est difficile du moins pour moi. Les points d'exclamation ça va avec les émotions alors on n'en parle même pas les points d'interrogation c'est pour les questions ça je le comprends mais je ne les utilise jamais parce que quand j'écris une question c'est évident que c'est une question. Les points on les utilise pour séparer les idées ou quand on veut reprendre notre souffle mais les virgules je ne comprends pas vraiment à quoi ça sert. C'est comme un silence plus petit qu'un point mais dans ma tête ça continue toujours ça n'arrête jamais alors moi j'ai décidé de faire comme je le pense après tout ça devrait servir à ça l'écriture. J'en ai parlé à Fanny et à Océane et toutes les deux elles ont répondu bravo Louis c'est formidable je suis contente l'important c'est d'écrire ce que tu ressens. J'ai dit oui pour leur faire plaisir mais je préfère écrire ce que je pense plutôt que ce que je ressens c'est moins compliqué.

  • Je ne sais pas à quoi tu as pensé quand tu as choisi de t'en prendre à moi, Parky, mais tu as vraiment raté ton coup. Pire encore, tu me procures un sujet pour écrire un nouveau livre. Je ne sais pas ce que ton patron pensera de toi, mais tu as fait une erreur de débutant. Autant faire vivre une peine d'amour à un chanteur country : il en profitera pour composer de nouvelles chansons et finira par te remercier.

    (...)

    Vous voulez aller au restaurant, vraiment, même si vous avez perdu le sens du goût?? Drôle d'idée. Vous savez sans doute qu'on vous offrira un potage (je prendrai plutôt un jus de légumes, merci) et que votre épouse sera obligée de trancher votre steak?? Vous n'auriez pas plutôt une bonne tranche de tofu?? Tant qu'à ne rien goûter, autant manger sainement. Le plaisir qu'il y a à tourner des spaghettis autour de votre fourchette ne sera plus qu'un lointain souvenir. Vous utiliserez bientôt une cuiller à soupe non pas pour vous aider à tourner vos pâtes, mais pour les porter à votre bouche.

    Il vaut mieux se préparer des repas maison, vous avez raison. Il vous faudra alors râper du fromage, couper du pain, peler des carottes, écaler des oeufs, battre une omelette... Vous devrez bientôt confier quelques-unes de ces tâches à votre épouse si vous désirez manger à une heure raisonnable, ce qui vous permettra de profiter de sa compagnie. Tout n'est pas perdu.

    Pendant qu'elle taillera les carottes en juliennes, vous manipulerez sans trop de mal le tire-bouchon et vous utiliserez votre main gauche pour verser le vin. Il vaudra mieux cependant utiliser les deux mains pour porter votre verre à vos lèvres : on n'est jamais trop prudent, et il ne faudrait pas gâcher ce précieux médicament qui contient douze mille éléments susceptibles de ralentir la progression de la maladie. C'est du moins ce que m'a dit mon médecin, et je n'ai pas de raison de douter de sa parole.

  • François n'est pas très bien équipé, mais rien ne peut l'empêcher de jouer au hockey !

  • Au marché, il ne faut rien oublier. Surtout pas la crème glacée !

  • François va au zoo. Comment choisir son animal préféré ? Il n'arrive pas à se décider !

  • François ne trouve plus son chat. Où peut-il bien se cacher ?

  • J'observais Klonk, tandis qu'il commandait son repas, et je ne pouvais m'empêcher
    de remarquer à quel point l'amour l'avait transfiguré. Ses cheveux, habituellement tout ébouriffés, étaient soigneusement coiffés, sa barbe était bien taillée, ses vêtements impeccables. (...) Il se montra d'une politesse exquise avec la serveuse. Quand elle se retourna pour se diriger vers la cuisine, Klonk la suivit des yeux jusqu'à ce qu'elle disparaisse, et il se tourna ensuite vers moi :
    - Jolie, n'est-ce pas ?
    - Très jolie, oui... Et ta fiancée, elle est jolie, elle aussi ?
    - Ma fiancée ? Quelle fiancée ?
    - Si tu te maries, tu dois avoir une fiancée, non ? Comment s'appelle-t-elle ?
    - Je ne sais pas.
    - Tu ne sais pas ? Tu veux te marier avec quelqu'un dont tu ne connais même pas le nom ?
    - C'est un peu plus compliqué que ça... Je veux me marier, oui, mais je ne sais pas encore avec qui.
    J'ai eu du mal à avaler mon potage. Qu'est-ce que c'était que cette histoire de fou ?
    - Laisse-moi t'expliquer. Je suis un peu orgueilleux, comme tu le sais. Alors j'ai décidé de me tendre un piège en envoyant cinq cents cartons d'invitation. Maintenant, il m'est impossible de changer d'idée sans perdre la face. Je n'ai pas le choix, je dois absolument me marier.

  • David n'a peur ni des monstres, ni des cauchemars, ni des sorcières, ni des vampires, ni même des voleurs. Il n'a peur de rien, sauf... de parler à Léa. Pourtant, dans ses rêves, David est prêt à surmonter tous les dangers pour impressionner sa belle. Trouvera-t-il, dans la vie, le courage de lui parler ?

  • Des cauchemars affreux terrorisent David nuit après nuit. Ses rêves sont si effrayants qu´il ne veut plus dormir. Heureusement, il est toujours aussi débrouillard, et c´est avec créativité qu´il apprivoisera les monstres qui peuplent ses nuits...

  • Affronter un chien fou de rage tous les samedis quand on est un petit garçon et qu´on est seul, c´est effrayant. Si, en plus, tout le monde est persuadé que ce chien fou furieux est mort depuis longtemps, alors, c´est absolument terrifiant ! Mais David n´a pas le choix...

  • Dans un ouvrage sérieusement amusant destiné aux plus de dix ans, François Gravel aborde le rigoureux sujet de l´étymologie avec l´humour ravageur qu´on lui connaît. Dans un livre en couleurs plus grand qu´un roman et plus petit

  • Un festin pour les chiens Nouv.

    Martin vit dans un orphelinat. Il est conscient qu'à treize ans, ses chances d'être adopté sont quasiment nulles. Il est donc aussi heureux que surpris lorsqu'un mystérieux étranger se présente pour l'emmener avec lui, en plus d'offrir une importante somme d'argent aux religieuses qui dirigent l'établissement. Pourquoi ce gentilhomme l'a-t-il choisi, lui ? Est-ce que cela pourrait être lié au don qu'il possède et qui lui permet de sortir de son corps ? Et si être adopté n'était pas une chance, mais plutôt une malédiction ?

  • Pouvez-vous imaginer nos hommes de fer Étendus sur une plage à ne rien faire? Quelle misère! Pourquoi ne pas partir en croisière, Autour de la Terre, Tant qu'à faire! Nos robots ne veulent pas se reposer! Ils ne rêvent que de travailler De plus en plus fort Encore et encore! Mais ce qu'ils aiment par-dessus tout, C'est trouver des rimes! Ils en sont fous! Que diriez-vous de vous joindre à nous? Trouver des rimes, Ce n'est pas un crime!

    On a parlé de nous :
    « Une façon humoristique d'aborder la poésie, parfaite pour une journée ensoleillée où notre cerveau a besoin de décrocher. »
    Montréal pour Enfants, été 2018

  • Quand l´amour ne vit que dans la mémoire! Juste là où se confondent la passion et la nostalgie. Un livre pour tous, aussi bien ceux qui ont vécu ces mythiques années 70 que ceux qui regrettent d´être nés trop tard... Années 70.

  • Quatre nouvelles aventures de Muso
    La machine infernale Quelle est cette machine qui fait peur à notre ami?
    Le douzième règlement Muso joue au hockey!
    Les cadeaux de Muso Muso recevra le plus beau de tous les cadeaux!
    Les vacances de Noël Muso pourra enfin jouer avec ses amis!
    Muso est peut-être un chien, mais il me ressemble un peu : il nous suffit de presque rien pour nous amuser. Muso n'a besoin que d'une balle, et moi de mon imagination!

  • Que font les humains le samedi? Ils restent dans leur lit Et ils s'ennuient! Chez les robots, c'est bien plus drôle! C'est même leur journée la plus folle! Attendez de voir ce qu'ils bricolent Et vous rirez vous aussi C'est promis!

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