• L'existence passionnante et haute en couleurs de 10 financiers d'exception.Est-il possible d'être le créancier d'un roi sans mettre en danger sa fortune et sa vie ? La réponse est non. La vie des grands argentiers, ainsi appelait-on les financiers sous l'Ancien Régime, nous en convainc. Il n'était pas prudent alors d'être le personnage le plus riche du royaume, et pourtant il y eut toujours des hommes aventureux pour le tenter. Les 10 personnalités influentes que met en scène le présent ouvrage le prouvent bien : Enguerrand de Marigny, Jean de Montagu, Jacques Coeur, Jacques de Semblançay, Sébastien Zamet, Nicolas Fouquet, John Law, Jean-Joseph de Laborde, Jacques Necker, Gabriel-Julien Ouvrard. Quatre sont exécutés sur ordre du pouvoir qu'ils ont servi : Marigny, Montagu, Semblançay et Laborde. Fouquet, pour sa part, disparaît en prison. Cinq seulement meurent de leur belle mort, naturelle ou accidentelle : Jacques Coeur (mais après s'être evadé de prison où il avait été condamné à la perpétuité), Zamet, Law (mais ruiné et déshonoré), Necker et Ouvrard (ce dernier lui aussi ruiné).
    A travers le récit enlevé de la vie de ces 10 êtres d'exception dans leur domaine respectif, on voit des fortunes souvent colossales s'élever en un temps record - songeons à Fouquet se contruisant Vaux-le-Vicomte en moins de sept ans, au grand dam de Louis XIV, ou encore à Jacques Coeur, devenu, avant d'en être spolié de manière parfaitement inique, une des plus grosses fortunes de son temps -, ascencion accompagnée par une accumulation de chausses-trappes, de coups du sort, de haines et de jalousies féroces, de retournements de situation, qui laissent parfois pantois.

  • Des destins souvent anonymes témoignant de ce que fut la justice révolutionnaire pendant la Terreur. Ecrit à partir des registres d'écrou, des liasses de notaires, des dossiers militaires.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le «bon roi Henri» aimait tant les femmes qu'il faillit mettre sa couronne en péril pour les beaux yeux de ses maîtresses. Amant souvent trompé, mari toujours infidèle, il exigeait des belles qu'elles lui fussent soumises. Les sentiments comptaient peu pour ce conquérant aussi intrépide au combat qu'à la poursuite de celles qui éveillaient ses sens. La mort de la belle Gabrielle d'Estrées lui fit couler des larmes mais elles furent vite séchées par Henriette d'Entragues, qu'il fit pratiquement cohabiter avec son épouse légitime, Marie de Médicis. On peut s'étonner qu'un homme d'action tel que lui ait eu le temps et le goût d'écrire des lettres d'amour. Dans cette correspondance qui couvre près de vingt-cinq années - des premières amours du jeune roi de Navarre à sa dernière idylle avec Charlotte de Montmorency - il s'y montre sentimental et libertin, parfois précieux, maniant avec élégance l'humour, la malice et le mensonge. Tout cela fait penser à Brantôme et à ses Dames galantes...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À six ans, Christine (1626-1689) succède à son père Gustave Adolphe, le héros de la guerre de Trente Ans. À dix-huit ans, elle prend les affaires en main et, en 1650, elle se fait couronner « roi » de Suède. Son intelligence supérieure, sa vaste culture, semblent annoncer un grand règne. L'intelligentsia européenne, Descartes en tête (dont elle fait diffuser la pensée), afflue à sa cour. Mais elle se montre emportée, méfiante, excentrique, instable et s'attire vite des ennemis. Marquée par une éducation virile, vivant comme un homme, elle refuse de se marier. Elle choque la Suède protestante par ses manières très libres, son goût du luxe et des fêtes qui ruine le Trésor. S'estimant incomprise, elle abdique en 1654, se convertit au catholicisme, se fixe à Rome où elle entre à cheval, en costume d'amazone, suivie par un train de 221 personnes. Libérale et tolérante, toujours prête à défendre les minorités persécutées, mais néanmoins dominatrice et toujours imprévisible, elle scandalise l'opinion en faisant exécuter sauvagement son grand écuyer Monaldeschi, alors qu'elle est l'hôte de Louis XIV à Fontainebleau. « N'obéir à personne est un plus grand bonheur que de commander au monde entier », assure-t-elle. Mais, née pour le pouvoir absolu, elle ne cesse de rêver à un trône, celui de Naples, celui de Pologne, surtout celui de Suède qu'elle tente à plusieurs reprises de reconquérir. Elle fit jaser toute l'Europe, à cause de sa liberté d'allure et de son anticonformisme, mais, se comparant à Louis XIV, elle se récriait : « Me calomnier, c'est calomnier le soleil. » Françoise Kermina a consacré, à cet extraordinaire personnage de l'Europe du XVIIe siècle, une biographie solide, fondée sur une documentation d'autant plus sérieuse qu'elle a pu consulter directement les archives suédoises.

  • LES ÉNIGMES POLICIÈRES DE L'HISTOIRE : Une collection qui raconte des histoires vraies, faits divers ou drames, qui ont à leur époque défrayé la chronique. 11 - ON A VOLÉ LES JOYAUX DE LA COURONNE : Dans la nuit du 11 au 12 septembre 1792, un vol audacieux est perpétré au Garde-meuble, place de la Révolution : les plus beaux diamants du trésor royal ont disparu. Qui a fait le coup ? On parle aussi bien des partisans de Marie-Antoinette que de Danton. Tous les partis se soupçonnent. On perquisitionne dans les bas-fonds, on lance des policiers aux trousses de Brunswick, le général prussien collectionneur de pierres précieuses. Et les arrestations, elles, se multiplient...

  • Les portraits entrecroisés de cinq femmes d'influence, au charme rayonnant, à la vive intelligence et à la forte personnalité, animées par des convictions affirmées, qui contribuèrent à la formation encore balbutiante de l'Europe.
    Nées dans la seconde moitié du XVIIIe siècle dans le duché de Courlande, au bord de la Baltique et sous domination russe, imprégnées dès l'enfance de culture française, cosmopolites par leurs alliances et polyglottes, elles ont succédé aux égéries parisiennes des salons des Lumières que la Révolution avait balayés. Toutes connaissent une vie sentimentale agitée, n'hésitant pas à divorcer ou à collectionner les amants. Toutes ont une influence politique auprès des grands de l'époque : la duchesse de Sagan, farouche opposante à Napoléon et reine du congrès de Vienne, fut la maîtresse de Metternich ; la duchesse de Courlande, celle de Talleyrand ; la baronne de Krüdener a influencé le tsar Alexandre Ier par ses idées mystiques et parrainé la naissance de la Sainte-Alliance ; la très anglophile princesse de Lieven fut l'égérie de Guizot ; la duchesse de Dino eut une longue liaison avec Talleyrand alors qu'elle était l'épouse de son neveu Edmond. Servie par une plume alerte, l'auteur ressuscite avec talent un monde enchanteur oublié et cerne le caractère de cinq femmes souvent rivales, mêlant leurs ambitions secrètes à leurs amours interdites.Françoise Kermina a publié chez Perrin plusieurs biographies remarquées comme Christine de Suède ; Jeanne d'Albret, la mère passionnée d'Henri IV ; Agnès Sorel, la première favorite et Marie de Médicis, reine, régente et rebelle.

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