• «  Ma première cigarette avait le parfum des intestins qui se vident et
    le goût du rouge à lèvres de ma mère.  »
     
    Côte ouest américaine, années 1990.
    Cyrus Colfer a quinze ans quand il allume sa première cigarette.
    Sa mère, ancienne prostituée devenue proxénète, lui a pourtant toujours formellement interdit de fumer. Un peu de cendre tombe sur le carrelage, il frissonne en imaginant sa réaction quand elle rentrera à la maison.
    Mais sa mère est déjà là. Allongée sur le sol, en jupe trop courte, comme d'habitude. Le corps lardé de vingt-huit coups de couteau.
     
    Dix ans plus tard, Cyrus Colfer n'a pas perdu le goût de fumer. Et il est prêt à retrouver l'assassin de sa mère. À un détail près  : il est devenu aveugle. 
    Un roman qui nous plonge dans les tribulations d'un antihéros plein de ressources, contrairement aux apparences.

  • « Yannick Gallard a trente-deux ans et demi, il est en train de mourir et tout va très bien. C'est vrai, quoi. Ç'aurait pu être pire. La fin aurait pu se faire désirer : débarquer après des mois de pleurs et de questionnements existentiels, avec son odeur d'escarres et de désinfectant, cerise sur un cancer ou une abomination neurodégénérative. Elle aurait aussi pu la jouer sournoise et l'emporter dans son sommeil sans lui laisser l'opportunité de faire ses adieux ; voire, plus sale encore, lui sucer le cerveau sur du bitume brûlant après un accident de la route, savourant ses râles de souffrance, l'horreur de son corps disloqué, la sirène d'une ambulance qui n'arrive pas à temps. Trente grammes de paracétamol constituent une option assez plaisante, en fin de compte. »  Dans ce roman en forme de déclaration d'amour à la peinture, Gabrielle Massat met en scène un trafiquant d'art toulousain et son amant tueur à gages dans leur course folle contre la montre, contre les flics, contre la mort. Un polar viscéral et addictif.« Dans  Trente grammes, la romancière toulousaine revient dans sa ville. À travers la course contre la montre d'un trafiquant d'art pour sauver son amant se dessine un roman noir de crime, et rouge de passion amoureuse  »  Lire
    « Un polar viscéral et addictif. »  RFI
    « Porté par des scènes et des dialogues brillants, ce roman d'action devient une histoire d'amour déchirante. Depuis Le Goût du rouge à lèvres de ma mère, paru l'an dernier, Gabrielle Massat est la nouvelle révélation du roman noir français. » Le Parisien Week-end 

  • C'est au XXIIe siècle que la Cité a été frappée par un virus mortel. Depuis lors, les habitants vivent emmurés pour endiguer le fléau. Des messages de l'Extérieur, relayés par le gouvernement militaire, promettent une libération qui ne vient pas. Maïa, sous-lieutenant de 17 ans, rêve de quitter sa ville natale et cherche une faille dans les murs de la Cité. Mais un jour, son mentor Dimitri est condamné pour trahison par sa faute. La nécessité de s'échapper devient alors beaucoup plus urgente. Elle n'a qu'une seule piste : retrouver la trace du mystérieux « Enfant Papillon », seul habitant de la Cité à avoir jamais franchi le mur. Elle va pouvoir compter sur l'aide de Zéphyr, un tueur à gages atrocement défiguré, et Nathanael, un individu contaminé par le virus.

  • Le lieutenant Jacques Pinto, pilier de la brigade des moeurs de Toulouse, s'apprête à raccrocher les gants avec un peu d'avance sur le planning : des événements récents l'ont décidé à demander son départ en préretraite. Il est en train de trier quelques papiers dans son bureau quand un jeune borgne vient lui demander des comptes sur une certaine Lyudmila Zakaïev. Avec quelques bonnes cartes en main. Mais cela suffira-t-il à convaincre l'éventreur des moeurs de mener une dernière enquête ? Qu'a-t-il à perdre et à gagner dans ce baroud d'honneur ?
    Ciel d'orage et soupe d'orties est une nouvelle de la série « Jacques l'Éventreur », pour laquelle les auteurs doivent librement s'inspirer de l'histoire de « Jack l'Éventreur » en situant leur histoire en France.

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