• L'un des 177 Français qui débarquèrent, en ce « Jour le plus long » du 6 juin 1944, avait été marqué par le désastre politique et la débâcle militaire du printemps 1940, sur la terre de France. Ici, il avait quatorze ans ; là, il en atteignait dix-huit. La France et la Grande-Bretagne étaient entrées ensemble dans le conflit ; c'est vers l'alliée du 3 septembre 1939 que le jeune adolescent breton Gwenn-Aël Bolloré apaise, en s'évadant sur une barque, sa soif de « venger l'honneur ». Sur la terre de l'espérance, il prend l'identité de Bollinger. Il se soumet à la discipline de fer des commandos. Il veut mériter le béret vert. Témoin et acteur, Bollinger débarque, dans le gris de l'aube, avec la plus grande armada de tous les temps. Voici Ouistreham, voici l'assaut, voici l'odyssée d'un authentique jeune Français. Quarante ans plus tard, il note dans son introduction : « Laissons chacun, s'il en a la compétence, écrire suivant ses aptitudes. Le 6 juin 1944, je n'étais ni Churchill, ni Eisenhower, ni Montgomery. Je n'étais ni général, ni lieutenant, mais simple soldat, membre du N° 4 Commando franco-britannique. J'avais dix-huit ans... Aujourd'hui, j'en ai cinquante-huit et je me souviens... »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre est un passionnant roman d'aventures, d'amour et d'anticipation, ayant pour cadre les espaces inter-sidéraux. Nous sommes en l'an 2015. A bord d'une sphère spatiale, le lieutenant Peter Brock erre de planète en planète et redécouvre tous les stades d'évolution de l'espèce humaine. Ce roman se double d'un conte philosophique où seul l'amour peut triompher de la matière et de notre civilisation technicienne. Dans Les Amants de l'Espace, la vie, l'énergie et le lyrisme de l'instant sont présents par la sexualité ardente de la splendide héroïne aux yeux mauves et aux cheveux d'argent.

  • Des quatre éléments, deux seulement sont vivables pour les animaux et les êtres humains : la mer et l'air, deux mondes en apparence très différents, en réalité très semblables, ne serait-ce que parce que le monde de l'air est issu du monde marin. Mais alors que sur terre les espèces les moins armées pour se défendre ont disparu, dans les océans continuent de vivre des animaux comme le coelacanthe dont la science fait remonter l'apparition à cinq ou six cents millions d'années. Pourtant, nous le savons, la vie sous-marine est féroce et sous les eaux se livre un struggle for life sans pitié. Dans ce livre passionnant où il inventorie les mystères du monde aquatique, Gwenn-Aël Bolloré cite le cas saisissant des huîtres : il faut dix millions d'oeufs d'huîtres pour qu'un seul d'entre eux arrive au stade adulte. Que deviennent les 9.999.999 autres ? Certes, un grand nombre n'est pas fécondé, mais plusieurs centaines de mille éclosent, souffrent et meurent. Une immense boucherie quotidienne se déroule à notre insu, dont les victimes sont parfois inattendues, comme le requin ou le homard. C'est l'angoisse de ces animaux menacés par toutes sortes de dangers fantastiques que Gwenn-Aël Bolloré a voulu conter.

  • Des quatre éléments, deux seulement sont vivables pour les animaux et les êtres humains : la mer et l'air, deux mondes en apparence très différents, en réalité très semblables, ne serait-ce que parce que le monde de l'air est issu du monde marin. Mais alors que sur terre les espèces les moins armées pour se défendre ont disparu, dans les océans continuent de vivre des animaux comme le coelacanthe dont la science fait remonter l'apparition à cinq ou six cents millions d'années. Pourtant, nous le savons, la vie sous-marine est féroce et sous les eaux se livre un struggle for life sans pitié. Dans ce livre passionnant où il inventorie les mystères du monde aquatique, Gwenn-Aël Bolloré cite le cas saisissant des huîtres : il faut dix millions d'oeufs d'huîtres pour qu'un seul d'entre eux arrive au stade adulte. Que deviennent les 9.999.999 autres ? Certes, un grand nombre n'est pas fécondé, mais plusieurs centaines de mille éclosent, souffrent et meurent. Une immense boucherie quotidienne se déroule à notre insu, dont les victimes sont parfois inattendues, comme le requin ou le homard. C'est l'angoisse de ces animaux menacés par toutes sortes de dangers fantastiques que Gwenn-Aël Bolloré a voulu conter.

  • Ce livre est un passionnant roman d'aventures, d'amour et d'anticipation, ayant pour cadre les espaces inter-sidéraux. Nous sommes en l'an 2015. A bord d'une sphère spatiale, le lieutenant Peter Brock erre de planète en planète et redécouvre tous les stades d'évolution de l'espèce humaine. Ce roman se double d'un conte philosophique où seul l'amour peut triompher de la matière et de notre civilisation technicienne. Dans Les Amants de l'Espace, la vie, l'énergie et le lyrisme de l'instant sont présents par la sexualité ardente de la splendide héroïne aux yeux mauves et aux cheveux d'argent.

  • J'ai parfois envie d'organiser une grande fête, une fête somptueuse, il y serait dressé un buffet fabuleux. J'adresserais des invitations aux trépassés que j'ai connus et aimés. Peut-être certains viendraient-ils ?

  • J'ai parfois envie d'organiser une grande fête, une fête somptueuse, il y serait dressé un buffet fabuleux. J'adresserais des invitations aux trépassés que j'ai connus et aimés. Peut-être certains viendraient-ils ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Gwenn-Aël Bolloré est un breton comme son nom l'indique et à ce titre il aime la mer donc la navigation, donc la pêche, donc les îles... Il a plus d'un tour dans son sac, dont un tour d'esprit scientifique qui ne contredit en rien les autres. On peut s'intéresser à tout en ne s'intéressant à rien et on peut, durant tout un livre, ne s'intéresser qu'à un innocent petit mollusque... La bernique, ce petit animal si répandu sur nos côtes océaniques et si rare dans les restaurants, a permis à son observateur de tomber pour notre plaisir dans le crime de polygamie. Car il l'aime sa bernique de multiples manières ; il l'aime pour ce qu'elle représente dans l'ordre des êtres vivants, pour son mode de vie, balancée par le mouvement des marées, pour les services inattendus qu'elle peut rendre, grâce à son pied, aux pieds des hommes et à leurs yeux, pour l'étymologie celtique et guerrière de son nom ; il l'aime aussi en beignet, en omelette, en feuilleté... Comme si toutes ces preuves d'amour ne suffisaient pas, l'auteur en a donné une autre à la bernique dont il à fait une héroïne légendaire. Ces contes, je suis tenté de les lire comme des légendes bien qu'elles ne nous aient pas été transmises par les siècles. Bolloré est un savant, un pêcheur, un cuisinier mais il est aussi une âme sensible faite pour vibrer à tous les vents atlantiques... »

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