• Seize siècles nous séparent de lui (né en 354 ap. J.-C., il
    est mort en 430). Depuis lors, son rôle fut essentiel, à un titre
    ou un autre, en pratiquement tous les siècles de l'histoire
    occidentale. Même aujourd'hui, il est réédité, lu, commenté.
    Il demeure l'un des rares penseurs chrétiens dont les non-chrétiens
    savent qu'il existe et à qui ils font une place dans
    l'évolution de la culture occidentale.Mais on ne prête qu'aux riches : salué comme un génie, il
    est aussi rendu responsable de nos soubresauts religieux - la
    Réforme -, de nos malheurs politiques - la prétention de
    l'Eglise à dominer l'Etat -, de nos désarrois privés - le mépris
    chrétien du corps et de la sexualité.Cependant, au-delà des «augustinismes» qui ont marqué
    l'histoire de l'Occident, cet ouvrage d'un grand historien
    de l'Antiquité tardive revient à Augustin lui-même, à sa vie
    et à son oeuvre : la seule manière de le connaître vraiment et
    de porter un jugement équilibré sur sa postérité intellectuelle.Ce livre, repris de la collection «Maîtres Spirituels», comprend
    une anthologie de textes choisis, des tableaux chronologiques
    et une importante bibliographie actualisée.

  • Décadence romaine ou Antiquité tardive ?Pour décrire les derniers siècles de l'Empire romain, Henri-Irénée Marrou oppose à l'idée de décadence celle, largement positive, d'Antiquité tardive. C'est en effet au cours de cette période que l'Europe lègue aux générations futures nombre des institutions sur lesquelles repose encore son histoire.Dans ce petit livre posthume, l'auteur a magistralement résumé ses longues années de recherche et de découvertes. Il propose une réflexion générale sur le passage de la Grèce classique à l'Europe moderne, en abordant des thèmes aussi divers que le rapport entre l'art païen et l'art chrétien, la grandeur de Byzance, le processus de christianisation.Henri-Irénée Marrou (1904-1977)Un des grands historiens de l'Antiquité tardive, spécialiste d'Augustin et de l'augustinisme, qui fut aussi critique musical sous le nom d'Henri Davenson. Il a notamment publié, au Seuil, L'Église de l'Antiquité tardive (1985) et Saint Augustin et l'augustinisme ("Points Sagesses", 2003).

  • Histoire de l'éducation dans l'Antiquité1. Le monde grec« L'éducation homérique, l'éducation spartiate, la pédérastie en tant qu'éducation, l'ancienne éducation athénienne, etc. Autant d'ensembles bien centrés sur un problème vivant. Rien de stéréotypé. Beaucoup de grosses questions abordées et, sinon résolues, du moins discutées avec pénétration. Pas de pédantisme. Un réel et solide savoir. Le constant souci de fournir au lecteur le moyen d'en vérifier les sources. D'un mot, un livre éclairant. Capital pour qui veut comprendre, en profondeur, les sociétés de l'Antiquité classique. »Lucien FebvreHenri-Irénée Marrou (1904-1977)Un des grands historiens de l'Antiquité tardive, spécialiste d'Augustin et de l'augustinisme, qui fut aussi critique musical sous le nom d'Henri Davenson. Il a notamment publié, au Seuil, L'Eglise de l'Antiquité tardive (1985) et Saint Augustin et l'augustinisme (2003).

  • Il serait temps de nous défaire enfin de ce poncif du troubadour errant, la guitare au côté, égayant de ses ballades les longs loisirs des tristes châteaux gothiques. C'est à cette image conventionnelle et fade que Henri-Irénée Marrou entend substituer la véritable identité et histoire des troubadours, en analysant plus généralement la "renaissance" du XIIe siècle.C'est à cette époque, en pays d'Oc, que les troubadours ont inventé l'amour, le mot comme la chose. C'est l'idéal quasi mystique de l'amour courtois qu'ils célèbrent dans leurs chansons, amour humain bien réel qui se trouve cependant presque élevé à la dignité d'un culte.La première édition de cet ouvrage date de 1961.Henri-Irénéee Marrou (1904-1977) est un des grands historiens de l'Antiquité tardive, spécialiste d'Augustin et de l'augustinisme ; a notamment publié au Seuil, L'Eglise de l'Antiquité tardive (1985) et Saint Augustin et l'augustinisme (2003).

  • De la connaissance historique
    "Un livre capital." Philippe Ariès
    "Il s'agit ici d'un essai qui est une manière de chef-d'oeuvre. Sérieusement, je ne crois pas avoir rien lu d'aussi complet ni d'aussi précis sur le travail de l'historien ; et plus d'une page en va singulièrement loin dans le mystère de la connaissance de l'homme par l'homme." Henri Rambaud
    "Un tel livre n'est pas seulement fort utile pour les étudiants d'histoire, il devrait être un maître-livre pour quiconque veut vraiment prendre conscience des problèmes historiques d'hier et d'aujourd'hui." Michel Carrouges
    "Rarement une exploration en profondeur des possibilités de l'histoire avait été conduite aussi loin." Marcel Brion

  • Histoire de l'éducation dans l'Antiquité2. Le monde romain« L'éducation homérique, l'éducation spartiate, la pédérastie en tant qu'éducation, l'ancienne éducation athénienne, etc. Autant d'ensembles bien centrés sur un problème vivant. Rien de stéréotypé. Beaucoup de grosses questions abordées et, sinon résolues, du moins discutées avec pénétration. Pas de pédantisme. Un réel et solide savoir. Le constant souci de fournir au lecteur le moyen d'en vérifier les sources. D'un mot, un livre éclairant. Capital pour qui veut comprendre, en profondeur, les sociétés de l'Antiquité classique. »Lucien FebvreHenri-Irénée Marrou (1904-1977)Un des grands historiens de l'Antiquité tardive, spécialiste d'Augustin et de l'augustinisme, qui fut aussi critique musical sous le nom d'Henri Davenson. Il a notamment publié, au Seuil, L'Eglise de l'Antiquité tardive (1985) et Saint Augustin et l'augustinisme (2003).

  • "H.-I. Marrou décrit remarquablement ces formes populaires de piété qui se développent, ces nouvelles liturgies qui s'élaborent, ces nouvelles relations, au plan politique, qui se nouent entre les chrétiens et le pouvoir, bref l'éclosion de ces Christiana tempora, de certaines structures de chrétienté dont le Moyen Age gardera le souvenir nostalgique et souvent erroné."Michel Meslin, Esprit"Le soin qu'il met à décrire le cadre politico-social où se développera la vie de l'Eglise pendant le Bas-Empire, puis sous les Byzantins, la multiplication de cartes très opportunes, l'insistance mise sur la description des cérémonies du culte ou des formes de dévotion apportent autant de touches concrètes [...] Ce maître des études religieuses ne sacrifie point l'étude du mouvement des idées ni l'oeuvre de maîtres de la pensée chrétienne. Les péripéties de la crise arienne, les querelles christologiques des Ve et VIe siècles, les efforts des grands conciles, si souvent traversés par l'esprit de secte ou de domination, font l'objet de chapitres très solides et précis."André Latreille, Le MondeHenri-Irénée Marrou (1904-1977)Normalien, il soutient sa thèse en 1937 sur Saint Augustin et la Fin de la culture antique. Titulaire de la chaire d'histoire de la Sorbonne, archéologue, épigraphiste, musicologue et historien, il s'est imposé comme l'un de nos grands spécialistes de l'Antiquité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

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