• 1990. Un présentateur télé français, un peu sur la touche, veut relancer sa carrière en retournant sur le terrain faire du grand reportage d'investigation.
    Il choisit l'Algérie d'où sa famille est issue (il est le fils d'Octave et Samia, les héros du 2e cycle des Carnets d'Orient). Là-bas, les élections sont menacées par la montée en force des islamistes. Il va vite découvrir que le pays est au bord de la guerre civile et que le passé y a la vie dure !
    Ce troisième cycle de la série fleuve de Ferrandez sur l'Algérie, abordera les difficultés rencontrées depuis l'indépendance en 1962, de la victoire confisquée par le FLN aux années de plomb de la guerre civile et jusqu'à la révolte populaire de 2019.

  • La série Carnets d'Orient, commencée en 1987 dans (A Suivre) et couronnée de prix, retrace les deux derniers siècles de l'histoire de l'Algérie, de sa conquête par la France en 1830 jusqu'au début du XXIe siècle.
    Une oeuvre sur une période majeure de notre histoire récente, dont les échos résonnent avec force dans notre actualité. Cette série est aussi une manière pour Jacques Ferrandez, lui-même né en Algérie, de redécouvrir ses propres origines. Après un premier cycle consacré à la colonisation (de 1830 à 1954), ce deuxième cycle commence à la veille de l'insurrection pour se conclure à l'indépendance, en 1962.

    Il réunit en un volume unique les cinq tomes :
    - La Guerre Fantôme
    - Rue de la bombe
    - La Fille du Djebbel Amour
    - Dernière demeure
    - Terre Fatale

  • Le chant du monde

    Jacques Ferrandez

    Du fond de la vallée, Antonio et Matelot remontent le fleuve à la recherche d'un fils disparu. Leur quête les conduit au coeur du Haut Pays, terre d'amour, de vengeance et de mort.
    Un récit d'aventure mythique où la langue de Jean Giono se mêle aux aquarelles de Jacques Ferrandez pour célébrer une nature vivante et sensuelle.

  • La bande dessinée historique puise plus volontiers ses thèmes dans un lointain passé, peuplé de chevaliers et de princesses, que dans les brûlures de notre histoire contemporaine. Jacques Ferrandez, fils et petit-fils de pieds-noirs, a lui entrepris, en 1987, de brosser une grande fresque de la colonisation en Algérie. Les Carnets d'Orient, premier tome du cycle romanesque, se situaient dans les années 1830, à l'époque de la conquête. Un siècle a passé, et nous sommes à la veille du Centenaire. Paul, un des Fils du Sud (le précédent volume), devenu journaliste en métropole, revient un jour de mars 1930 à Alger, pour couvrir les festivités destinées à célébrer cet anniversaire de la colonisation. Il se laisse d'abord envahir par l'émotion des retrouvailles avec son pays natal, mais découvre peu à peu les ferments de la tragédie algérienne, que très peu, là-bas, voient venir, peut-être parce que, dans ce pays de soleil, la lumière est trop forte. Paul, lui, comprend que le feu couve, qui va bientôt embraser cette terre.

  • Avec la série Carnets d'Orient, Jacques Fernandez raconte l'histoire de l'Algérie, depuis sa conquête en 1836, jusqu'à son indépendance à la fin des années 50. Dans L'année de feu, nous suivons le lieutenant Victor Barthélémy, qui après la guerre contre les prussiens, se retrouve propriétaire d'un domaine en Algérie. Il quitte alors la France avec sa femme pour prendre possession de ses nouvelles terres. Depuis longtemps, sa femme rêves de ce pays, son soleil, ses paysages, son exotisme... Malheureusement pour eux, leur vie sur place sera surtout marquée par la révolte, le feu et le sang.

  • 1960. Resté à Alger, Octave doit retrouver Samia, qui a disparu. Le colonel Lebreton lui confie une mission délicate : permettre aux dirigeants algériens prêts à négocier de mener des discussions au plus haut niveau. L'officier lui révèle aussi que Samia s'est réfugiée au Djebel Amour, où elle s'est mise sous la protection de sa grand-mère. Elle attend un enfant... C'est ainsi qu'Octave retrouve celle qu'il aime, et qu'il la convainc de rejoindre Paris, enceinte de leur enfant. Quant à lui, il parvient à convoyer certains chefs rebelles jusqu'à l'Élysée, où ils seront reçus directement par de Gaulle dans le plus grand secret. Mais ces pourparlers de la dernière chance échouent. En Algérie, les extrémistes de tous bords rassemblent leurs forces. Manifestations et contre-manifestations se multiplient et se radicalisent, préparant la voie de l'inéluctable indépendance, mais aussi du cortège de violences et de massacres qui vont l'accompagner. C'est la fin d'un monde et, revenu une fois de plus à Alger, Octave va en être le témoin impuissant... Après Dernière demeure, voici le dernier volume de la grande série de Jacques Ferrandez sur l'Algérie contemporaine. Une oeuvre forte sur une période majeure de notre histoire récente, dont les échos résonnent avec force dans notre actualité.

  • L'action, au début du récit, se situe en Algérie en novembre 1954, au cours des premières semaines de l'insurrection. On suivra en parallèle les destinées des différents personnages : Sauveur et Marianne, jeunes français insouciants qui demeurent à Alger. Samia, étudiante en médecine et son cousin Ali, également étudiant. Octave, proche parent de Marianne, gradé récemment rentré de Dien Bien Phu pour venir grossir les rangs de l'armée française en Algérie. Mourad enfin, qui prendra le maquis pour le FLN montant. Le récit s'articule cependant autour du jeune berger Saïd, qui habite un village perdu dans lequel tous les personnages se rendront à un moment ou l'autre de l'histoire. Ferrandez nous livre, avec la sensibilité qu'on lui connaît, une histoire empreinte de vérité, de vécu. Les héros ne sont jamais jugés, l'auteur cherche au contraire à analyser le parcours des individus. Chaque communauté présente en Algérie à l'époque est représentée, ainsi que ses réactions face aux grands tourments de l'Histoire.

  • Alger, 1957. Les attentats se succèdent : ceux du FLN et ceux des commandos européens d'" ultras ". La bataille d'Alger fait rage. Plusieurs personnages se débattent dans cette tourmente. Samia, qui a eu une liaison avec Octave, fait désormais partie du FLN, mais rejette la violence aveugle des attentats. Arrêtée, elle est manipulée par Loizeau : il lui fait croire que ses chefs mènent un double jeu. De retour dans le maquis, elle en informe ses camarades, mais elle est accusée de trahison et risque d'être exécutée. Saïd et Youssef, incorporés dans l'armée française, sont, eux, en butte au racisme ordinaire dans la caserne. Quant à Octave le militaire, il purge une peine de trente jours dans une forteresse pour s'être opposé à la torture. Sorti de là, il découvre le jeu pervers de Loizeau et part à la recherche de Samia pour tenter de la sauver...

  • Algérie, été 57. L'insurrection indépendantiste a désormais embrasé tout le pays. La guerilla du FLN et les militaires français se font face, armes à la main. C'est au sein de cet engrenage de violences, de manipulations et d'intox que sont pris les principaux personnages de cette histoire. Samia, militante du FLN manipulée par les militaires français est détenue par Bouzid et ses maquisards car soupçonnée de trahison. Octave, officier français en rupture avec l'armée, est résolu à la délivrer. Le commando de sauvetage qu'il dirige réussit à la libérer. Écoeuré par cette sale guerre, Octave veut quitter l'armée et emmener Samia loin. Le colonel refuse sa démission et lui « propose » une affectation dans le Sud, un secteur calme où il pourra mettre en oeuvre la conquête des coeurs et des âmes dans le cadre de la « Pacification » au sein des SAS : Sections administratives spécialisées composées de militaires arabisants et implantées dans des zones reculées pour y faire de l'administration, de l'éducation, de la santé... Samia, «grillée» pour le FLN, pourra le suivre puisqu'elle a une formation de médecin. N'ayant pas d'autre choix, Octave accepte. Accompagné de Baraka et de Saîd, il part avec Samia vers le sud lointain, dans le massif du Djebel Amour...

  • En 1987, Ferrandez débutait sa grande fresque algérienne avec Carnets d'Orient . On y voyait le peintre Joseph Constant débarquer à Al Djezaïr en 1836 et passer dix années de sa vie à remplir des carnets de dessins. Nous sommes maintenant dans les années 50. Marianne, étudiante aux Beaux-Arts, pose pour un peintre sans talent, Adrien Marnier, qui lui fait des avances poisseuses. En revanche, elle aimerait bien que Sauveur, jeune étudiant trop timide, se montre un peu plus entreprenant... Au marché aux puces, Sauveur offre à Marianne les carnets de voyage d'un certain Joseph Constant. Intriguée par ce peintre dont ses grands-parents possèdent justement un tableau, Marianne décide de refaire le périple de Joseph Constant. Mais voilà que Sauveur, apprenant qu'elle pose nue pour Marnier, la gifle et la traite de traînée. Furieuse, Marianne décide de partir avec Marnier, bien que cette idée la réjouisse à moitié. Constantine, El Kantara, Bou-Saâda, Mascara... Les paysages et les souvenirs défilent, et tandis que Sauveur tente de rattraper Marianne, Marnier se révèle infiniment plus attachant que prévu. Et puis il en sait long sur Joseph Constant, sur l'incendie qui ravagea son atelier, ses amours secrètes avec Djemilah et sa fin mystérieuse. Amours passées, amours présentes, aquarelles d'hier, lumière tranquille des années 50, Le cimetière des princesses est une balade dans une Algérie de légende, aussi belle dans la mémoire de Constant que dans l'imaginaire de Ferrandez, visiblement fasciné par les carnets de Delacroix.

  • Troisième volet de la chronique algérienne de Ferrandez, ce récit retrace, à travers le regard d'un enfant, les premières années du siècle dans le Sud algérien. Sur cette terre écrasée de chaleur cohabitent, bon an mal an, des communautés venues de tous les rivages de la Méditerranée. Fragile puzzle humain, toujours au bord de l'éclatement, tant là-bas, le racisme est ordinaire et la haine banalisée. Comme le dit le petit Paul : Ici, le Français il se croit plus fort que l'Espagnol. L'Espagnol il crache sur l'Italien, l'Italien il dit que le Maltais c'est un chien. Le Maltais il traite l'Arabe de fainéant, et l'Arabe il méprise le Juif. Et encore, des fois, c'est l'inverse. Aux tensions raciales s'ajoutent les fractures politiques : si le chef de gare croit aux vertus de l'école pour donner à tous des chances égales, le commandant, lui, sait bien que les Arabes sont inéducables, et qu'il faut les tenir à leur place. Une vraie poudrière que ce territoire français en Afrique du Nord. Pourtant, l'explosion ne se produit pas - pas encore : un jour d'août 14, tous ces fils du Sud, les Garcia, les Tobalem, les Lakhdar, les Galea et les Durand, quittent, ensemble, les quais d'Alger. Ensemble, ils partent verser leur sang pour cette France qu'ils n'ont seulement jamais vue.

  • Algérie, octobre 1958. Alors que l'armée française a en partie repris le contrôle du terrain après la bataille d'Alger, les belligérants doivent affronter une nouvelle épreuve : gérer les conséquences de l'ouverture politique créée par de Gaulle lors du discours, resté fameux, sur la "paix des braves". De part et d'autre, on se positionne par rapport aux perspectives de dialogue esquissées par le gouvernement français. Les plus radicaux rejettent violemment toute hypothèse d'apaisement, tandis que certains officiers, au sein même du commandement français, ne refusent plus l'éventualité d'un cessez-le-feu et d'une entente avec les maquis. Pendant ce temps, Octave et Samia, qui ont fui au Québec, s'efforcent vaille que vaille de se reconstruire une vie... Après La fille du Djebel Amour, voici la suite de la grande série de Jacques Ferrandez sur l'Algérie contemporaine. Une oeuvre forte sur une période majeure de notre histoire récente, dont les échos résonnent avec force dans notre actualité.

  • Jacques Ferrandez a effectué plusieurs séjours dans la capitale algérienne ces douze dernières années, simultanément sur les traces de la fiction qu'il relate dans sa série CARNETS D'ORIENT et de sa propre histoire personnelle. C'est à une manière de synthèse de ces différents séjours qu'il nous convie avec ce carnet de voyages multiples à Alger. Le dessinateur a réalisé de nombreux dessins et images inédites spécialement pour le présent ouvrage, dans un registre graphique proche de ses illustrations de voyage précédemment consacrées à la Syrie ou à Sarajevo. Il y fait par ailleurs figurer, en complément, plusieurs des courts récits en bande dessinée publiés ici et là par le passé sur le thème de l'Algérie, comme les deux planches d'Aïcha réalisées pour un ouvrage au profit d'Amnesty International ou Le Miroir, naguère édité par Amok dans le collectif Algérie, la douleur et le mal.

  • La vie quotidienne dans un petit village de Haute-Provence, chroniquée avec humour et tendresse. Les conflits de générations, la modernisation, la jeunesse qui part s'installer en ville. L'auteur nous invite à suivre la vie de Julien, jeune exploitant agricole, qui hésite entre son attachement à la terre et la vie urbaine moderne. De bals en fêtes, Julien traîne sa solitude, à la recherche de la jeune femme prête à l'épouser et à vivre avec lui, dans l'arrière-pays. Cet album regroupe, sous une nouvelle couverture, Arrière-pays et Nouvelles du pays, les 2 premières bandes dessinées de Jacques Ferrandez, parues en 1982 chez Casterman et aujourd'hui épuisées. L'ouvrage est introduit par une préface agrémentée de dessins originaux.

  • En 1836, le peintre Joseph Constant débarque à Alger. Par passion pour une jeune femme, il tombera amoureux de ce pays. Ferrandez retrace l'histoire de la présence française en Algérie, des premiers jours de la colonisation à l'époque contemporaine, sans rien cacher de ses aspects les plus sombres. Une fresque aux couleurs lumineuses rehaussée de superbes aquarelles.

  • La Havane, fin 2007. Luis, vieux révolutionnaire sur le retour, compagnon de route historique du Che, ressurgit au domicile d¹Hortensa, la femme qu¹il a autrefois séduite puis délaissée après lui avoir fait un fils, Reinaldo. Sans vergogne, Luis propose une réconciliation à Hortensa, avec derrière la tête une idée très intéressée : récupérer la Buick 1955 qu¹il a naguère abandonnée, pour toute consolation, à Hortensa. Outrée par tant de cynisme et de désinvolture, Hortensa congédie Luis sans ménagement. Il ne reste à celui-ci, pour parvenir à ses fins, qu¹à prendre la route de Santiago. C¹est dans cette ville en effet que Reinaldo, devenu Ronald, gagne sa vie comme taxi à bord de la fameuse Buick 55, rescapée de toutes les vicissitudes de l¹histoire.Telle est la trame de l¹histoire que racontent en images dans Cuba père et fils Jacques Ferrandez et son fils Pierre. Avant d¹être proposé dans le présent album, ce récit d¹une trentaine de planches a fait l¹objet d¹une prépublication dans la revue d¹actualité XXI. Il se complète ici, en bonus, d¹un copieux carnet de voyage réalisé par les deux dessinateurs lors des séjours qu¹ils ont effectués à Cuba pour les besoins de cette histoire, et d¹un ensemble de croquis et illustrations inédites.

  • « (...) 21 septembre 2004, vol Austrian Airlines, Nice-Vienne, Vienne-Sarajevo. C'est mon deuxième voyage à Sarajevo (...) Le temps est voilé, les lointains sont flous et disparaissent dans le ciel gris. J'arrive en Syldavie. Au loin, des fumées (...) ». Ainsi s'esquissent les premières impressions de voyage de Jacques Ferrandez dans la capitale de Bosnie. Impressions et sensations mêlées : des images, des regards, des odeurs de cuisine, des souvenirs de reportages sur les écrans de télé, et puis, fugace, le fantôme du fracas des armes. Ici à Sarajevo, en 1914, « a véritablement commencé le XXe siècle, et c'est peut-être là qu'il s'est achevé », nous dit Ferrandez. Alors le dessinateur s'astreint à « exercer un devoir de témoignage et de vigilance », pour conjurer le bégaiement de l'Histoire. Bref un livre juste, et éminemment nécessaire.

  • Damas, Alep, l'Euphrate, le Krak des Chevaliers, Palmyre... Cela pourrait être les têtes de chapitres d'un ouvrage touristique, mais bien sûr il n'en est rien. Car ce que nous raconte ici Jacques Ferrandez, à travers ses rencontres, ses perceptions, ses émotions et la belle suite de ses images souvent saisies sur le vif, c'est toute la matière dont est tissée la vie des hommes et des choses, dans ce pays envoûtant qui est aussi l'une des sources des civilisations d'aujourd'hui. Magique, évidemment. Une nouvelle mise en marché pour ce carnet de voyage de Ferrandez, qui une fois encore nous rappelle l'évidence de son grand talent.

  • Le premier voyage de Jacques Ferrandez au Liban, à titre d'invité au salon du Livre francophone de Beyrouth, date de novembre 1998. Un carnet de croquis en poche, il suit les traces de Joseph Constant, le personnage peintre du premier album des "Carnets D'Orient". Grâce à des amis libanais et au centre culturel français, il fait un tour à Damas. C'est là que va démarrer cette série de "Carnets de Voyage" au Proche Orient, en commençant par la Syrie. Il retourne au Liban en 1999 et en 2000. D'autres voyages ont lieu entre temps, d'autres carnets aussi. Ce carnet, comme les autres, s'attachera à décrire les choses vues, les rencontres, les moments partagés au hasard de mes déambulations dans le pays. Beyrouth et son paysage urbain, entre destruction et reconstruction, Byblos, Tripoli, Saïda où se mélangent les vestiges antiques, les souvenirs des croisades et la juxtaposition des cultes aujourd'hui noyés dans le développement et la bétonisation. Le mille-feuille de l'histoire ici mieux qu'ailleurs saute aux yeux à chaque endroit. Dans ce paysage l'empreinte des civilisations et la trace des tragédies sont partout présentes. Ici s'affirme le dynamisme, l'effervescence de tout un peuple. la volonté d'exister dans sa diversité et ses différences, avec le désir de retrouver cette douceur de vivre qui a fait la réputation du pays à l'époque où on l'appelait La Suisse du Moyen Orient. Quatrième et ultime volet des pérégrinations de Jacques Ferrandez dans ce Moyen Orient qui lui tient tellement à coeur.

  • Ils sont apiculteurs, maraîchers, vignerons, bouchers... Ce sont les
    fournisseurs d'Yves Camdeborde depuis des années, avec qui ils
    partagent le goût du bien-manger et du bien-produire. Un an de
    rencontres avec les producteurs favoris du chef cuisinier, mis en
    dessin par Jacques Ferrandez, pour aller à la découverte de chasseurs
    de truffes, pêcheurs de brochets et vignerons aux quatre coins de la
    France. Une belle peinture de savoir-faire et de convivialité.

  • Jacques Ferrandez et Yves Camdeborde poursuivent leur tour de France du goût et nous emmènent cette fois déguster du miel de Corse, préparer du porc noir de Bigorre, récolter des herbes fraîches chez une maraîchère bretonne, et découvrir les arcanes de l'importation d'un bon café. Un projet sincère et dans l'air du temps, qui rappelle qu'une alimentation réfléchie est possible et donne à voir des facettes méconnues des métiers de bouche. Avec 7 nouvelles recettes.

  • Yves Camdeborde, chef béarnais connu comme chef de file de la bistronomie, le dit dès qu'il parle de son métier : la cuisine est un travail d'équipe, la qualité de ce que l'on trouve dans les assiettes commence par le travail sur le produit. C'est donc avec soin qu'il a constitué son équipe de producteurs depuis 20 ans, dont il nous présente, sous le trait de Jacques Ferrandez, les métiers, leur amour du travail soigné, l'inventivité. Ce tableau de terroirs modernes nous fait découvrir entre autres l'essort des vins naturels, la récolte de la truffe, la pêche de crustacés à pied à Chausey. Un album emprunt de sincérité et de convivialité.

  • Alger, fin janvier 1962. Sur l'une des plages de la ville, on retrouve les cadavres nus de deux jeunes gens enlacés. Elle est européenne, lui arabe. Il est émasculé et son dos arbore, gravées au couteau, les trois lettres « OAS ». Exécution presque ordinaire au titre du nettoyage ethnique, comme on pourrait le penser en ces temps plus que troublés ? Ou bien l'assassinat de Mouloud et d'Estelle cache-t-il autre chose ? S'échappant de la terne routine de son commissariat de Bab El Oued, l'inspecteur Paco Martinez mène l'enquête flanqué de l'irascible Choukroun, le vieux flic juif qui lui sert de mentor. Rythmées par les plasticages et les règlements de compte, qui ne cessent d'empoisonner un peu plus une atmosphère déjà irrespirable, leurs investigations les conduiront dans les coulisses et les arrières cours bien peu reluisantes de la grande ville, entre passions politiques, affairisme, banditisme, moeurs dissolues et violence omniprésente. Oui, décidément, Alger la blanche pourrait tout aussi bien s'appeler Alger la noire... Trois ans après avoir mis un point final à ses Carnets d'Orient, Jacques Ferrandez renoue avec sa passion pour Alger à l'orée des sixties, dans un grand polar bien sombre inspiré du roman de Maurice Attia.

  • Le principe du livre, proposé dans un attrayant format à l'italienne, est de faire revivre par le texte et l'image l'existence quotidienne des hommes et des femmes plongés dans la guerre, qu'ils soient combattants ou civils, français ou algériens. Le conflit est traité sous la forme de doubles pages thématiques évoquant chacune un angle particulier de cette « guerre sans nom » et de son histoire (« Partir pour l'Algérie », « Refuser la colonisation », « Combattre pour l'indépendance », etc.). Chaque double page combine des textes courts et de nombreux éléments visuels (images d'archives, communiqués, photos, affiches, journaux, etc.), mais la majeure partie des images sont des dessins de Jacques Ferrandez, issus de sa célèbre série BD en dix volumes Carnets d'Orient.

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