• « À la recherche de soi, à la découverte de ce qu'il est par delà les mutations de sa personnalité, l'auteur de "La chiourme" nous attire dans une aventure imprévue, à travers ces mille formes qui l'enveloppent sans le contenir. Il nous invite à un voyage dans le monde des métamorphoses, où lui-même nous apparaît, successivement, comme un boutiquier algérien, un collégion breton, un yankee aux prises avec le problème noir, un sergent de la Wehrmacht et, de ci de là, comme un homme qui passe, qu'on entrevoit dans la nuit entrecoupée de lumières ou englué dans la foule. Et ces passages, ce voyage, me font irrésistiblement penser aux périples des navigateurs celtes - ou tout autant et mieux encore des mystiques celtes - partis eux aussi à la recherche d'eux-mêmes dans une géographie fantastique faite d'Océan sans limites, d'îles peuplées d'oiseaux ou de femmes, et d'une lointaine et fascinante Terre des Jeunes. Car Fleurent, manifestement, a choisi de s'exprimer en Celte, d'exprimer le Celte en lui... Il a vécu, nous dit-il, un certain nombre de vies, il a animé des personnages différents, et cependant sans se défaire du problème qui le tenaille, sans vaincre la difficulté de prendre vraiment le parti du plus faible contre le plus fort, de l'avili contre ses avilisseurs, du déporté contre le S.S., du sanglier blessé contre l'homme meurtrier. Je dis de prendre vraiment ce parti car au fond de lui, il est bien de leur bord, mais il ne parvient jamais à dépasser la bonne intention pour l'action efficace, et il finit toujours complice des bourreaux. Il appartient, comme les autres, à la Chiourme, à la masse veule des bagnards de ce monde. Ni conte de fées, ni traité magique, "La chiourme" n'est l'oeuvre ni d'un folkloriste, ni d'un occultiste. Cependant, dans ce récit simple et dense, sous cette forme volontairement moderne, je découvre une leçon initiatique très ancienne, et non des moindres. »

  • « À la recherche de soi, à la découverte de ce qu'il est par delà les mutations de sa personnalité, l'auteur de "La chiourme" nous attire dans une aventure imprévue, à travers ces mille formes qui l'enveloppent sans le contenir. Il nous invite à un voyage dans le monde des métamorphoses, où lui-même nous apparaît, successivement, comme un boutiquier algérien, un collégion breton, un yankee aux prises avec le problème noir, un sergent de la Wehrmacht et, de ci de là, comme un homme qui passe, qu'on entrevoit dans la nuit entrecoupée de lumières ou englué dans la foule. Et ces passages, ce voyage, me font irrésistiblement penser aux périples des navigateurs celtes - ou tout autant et mieux encore des mystiques celtes - partis eux aussi à la recherche d'eux-mêmes dans une géographie fantastique faite d'Océan sans limites, d'îles peuplées d'oiseaux ou de femmes, et d'une lointaine et fascinante Terre des Jeunes. Car Fleurent, manifestement, a choisi de s'exprimer en Celte, d'exprimer le Celte en lui... Il a vécu, nous dit-il, un certain nombre de vies, il a animé des personnages différents, et cependant sans se défaire du problème qui le tenaille, sans vaincre la difficulté de prendre vraiment le parti du plus faible contre le plus fort, de l'avili contre ses avilisseurs, du déporté contre le S.S., du sanglier blessé contre l'homme meurtrier. Je dis de prendre vraiment ce parti car au fond de lui, il est bien de leur bord, mais il ne parvient jamais à dépasser la bonne intention pour l'action efficace, et il finit toujours complice des bourreaux. Il appartient, comme les autres, à la Chiourme, à la masse veule des bagnards de ce monde. Ni conte de fées, ni traité magique, "La chiourme" n'est l'oeuvre ni d'un folkloriste, ni d'un occultiste. Cependant, dans ce récit simple et dense, sous cette forme volontairement moderne, je découvre une leçon initiatique très ancienne, et non des moindres. »

  • Alternant le mode historique, contemporain et celui de l'anticipation, l'auteur retrace avec précision et humour toute l'âme bretonne avec ses doutes, ses interrogations, ses inquiétudes et ses rêves.


  • C'est au Café Quotidien que se retrouvent ceux qui tentent d'échapper à la banalité de leur vie, ceux qui rêvent d'héroïsme, ceux qui veulent laisser une trace qui leur survivra, ceux qui refusent l'échec...
    Le patron du bistro, infatigable bavard qui se veut philosophe, entend toutes les confidences et en tire des récits truculents.
    Mais un aventurier d'une espèce plus noire vient inquiéter la population de la petite ville dont les habitants reçoivent de surprenantes lettres anonymes.

  • Le bouquet d'octave

    Fleurant Jack

    Imaginez deux appartements presque semblables. Et dans chacun d'entre eux, un même homme qui partage sa vie entre son épouse et sa maîtresse. Bien entendu, le malheureux est loin de vivre avec bonheur cette double relation. L'une lui demande de divorcer de l'autre ; l'autre de rompre avec la première. Autour d'eux, les conseilleurs ne manquent pas : domestique soucieuse de moralité, voisine cancanière, jeune ingénue qui voit le bien partout et un détective privé à qui on va demander de bien étranges services.
    Et puis, il y a un bouquet de fleurs qui aura bien du mal à trouver une destination définitive.

  • Serial tagger

    Fleurant Jack

    Qui pourrait imaginer que la vie d'un lycée de province puisse être bouleversée par quelques inscriptions anodines et incohérentes sur les tables et les murs ? Mais très vite, le phénomène va s'amplifier. Quant à l´auteur de ces désordres, il est insaisissable.
    Un élève, soupçonné d'être le responsable, est menacé de Conseil de Discipline. Avec ses camarades, tant par indignation que par goût de l'aventure, il se lance à la recherche du « Serial Tagger ». Enquête exaltante mais difficile qui va conduire les jeunes gens bien au-delà de ce que leur esprit inventif pouvait concevoir.
    Et progressivement le lycée va sombrer dans la folie.
    Cette fiction humoristique jette un regard amusé et bienveillant sur cette communauté que forment ensemble élèves, professeurs et autres personnels.

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