• Les Mongols sont mieux connus pour leur histoire et l'épopée de Gengis khan que pour leur langue et leur culture. Parlons mongol tente de réparer cette injustice en proposant au lecteur une visite de la langue mongole qui en souligne les richesses et l'originalité. Il permet l'accès aux deux écritures actuellement en usage - mongol-uigur et cyrillique - tout en accordant une place importante au vocabulaire de la culture.

  • « Ils poussèrent encore plusieurs pierres avant de pouvoir pénétrer dans le passage. Le chemin ne semblait pas aisé : après avoir parcouru quelques mètres, nos aventuriers constatèrent que le couloir devenait très étroit et obscur. Alice alluma sa lampe et nos deux explorateurs entamèrent leur progression avec une extrême prudence. La galerie semblait peu sûre, leur passage provoquait par endroits de petites avalanches de gravats qui se détachaient des parois. »

  • Plongeant dans l'histoire du socialisme, projet et mise en oeuvre confrontés, se mesurant à l'infinie variété des formes que celui-ci revêt à travers le monde, cette étude ouvre les voies d'une compréhension renouvelée de la vie des sociétés socialistes, de leurs contradictions et du mouvement qui les porte.

  • MESSIEURS,En m'appelant à succéder parmi vous au Poète immortel dont le génie doit illustrer à jamais la France et le XIXe siècle, vous m'avez fait un honneur aussi grand qu'il était inattendu. Cependant, au sentiment de vive gratitude que j'éprouve se mêle une appréhension légitime en face de la tâche redoutable que vos bienveillants suffrages m'ont imposée. Il me faut vous parler d'un homme, unique entre tous, qui, pendant soixante années, a ébloui, irrité, enthousiasmé, passionné les intelligences, dont l'oeuvre immense, de jour en jour plus abondante et plus éclatante, n'a d'égale, en ce qui la caractérise, dans aucune littérature ancienne ou moderne, et qui a rendu à la poésie française, avec plus de richesse, de vigueur et de certitude, les vertus lyriques dont elle était destituée depuis deux siècles.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Soudain, ils furent aveuglés par un éclair éblouissant suivi d'une puissante détonation. Aussitôt le ciel bleu se transforma, il devint obscur, envahi par de la poussière et des objets projetés dans tous les sens. Une pluie assourdissante de détritus s'ensuivit. De gros gravats tombèrent pendant de longues minutes. Un souffle puissant avait projeté Sylvie et Paul dans les buissons. Ils se redressèrent hâtivement en s'extirpant des branchages qui avaient amorti leur chute. Ils coururent jusqu'au fameux refuge des jardiniers, en se protégeant la tête des objets disparates qui chutaient du ciel. Malgré un tremblement incoercible qui les secouait, en quelques secondes ils atteignirent la petite construction. Là, protégés par la toiture en béton, ils reprirent péniblement leur souffle. Pendant que dans un silence mortel une neige rougeâtre couvrait peu à peu le sol. » En France, la DGSI est informée par un indicateur anonyme qu'un attentat de très grande envergure se prépare pour déstabiliser le pays entier. Les terroristes veulent détruire au même moment toutes les mairies françaises ! Enseignants temporaires dans une école professionnelle belge, Alice Robin et André Froment rencontrent par hasard le commissaire Legret qui leur fait part de la rumeur. Qui sont ces malfaiteurs, comment ont-ils l'intention de procéder, quels sont les motifs de cette volonté de mettre le pays à feu et à sang ? Embrassant la thématique terroriste, l'auteur parvient à se démarquer et livre un thriller haletant loin des clichés du genre.

  • Ce volume inédit se compose de quatre récits, dont trois de format court. Tous ont pour cadre la « ville des villes » qui donne son titre au recueil. Le premier, It's so hard..., est aussi le plus ancien. Co-signée par Tardi et Dominique Grange, cette histoire noire de quatre pages met en scène le destin pathétique d'un sosie de John Lennon. Elle était initialement parue dans le hors-série qu'avait fait paraître feu le magazine (À Suivre) juste après l'assassinat de l'ex-Beatles, en 1980. Le second récit, Manhattan, est encore plus sombre; huit pages de déveine et de dérive en noir majeur, pour se souvenir que Tardi sait faire vibrer comme personne nihilisme et ultra-moderne solitude. La troisième histoire, Le meurtrier de Hung, est également un récit en huit planches, réalisé par Tardi en collaboration avec Dominique Grange. Une étrange histoire de violence et de vengeance, avec en toile de fond le Vietnam, l'émigration et la solitude... Enfin, le dernier volet du recueil est aussi le plus copieux, puisqu'il s'agit d'une nouvelle édition de Tueur de cafards, initialement publié en 1984. Encore une histoire très noire : cinquante et quelques planches interprétées par Tardi avec un brio inouï, sur un magnifique scénario de Benjamin Legrand. L'occasion de se souvenir que peu d'auteurs de bande dessinée ont mis New York en scène avec un tel talent.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'ARCHITECTURE des Égyptiens est remarquable par sa proportion colossale, par la sévérité de ses lignes, la simplicité de ses masses, la gravité de son caractère, unies aux idées de savoir, de puissance et de richesse, que lui donne le plus souvent la sculpture hiéroglyphique dont elle est revêtue.Ses monumens, exécutés avec des blocs d'une grandeur prodigieuse et d'une excessive dureté, semblent voués à l'éternité par une race de géants ; on dirait qu'ils ont voulu, tantôt rendre l'intérieur des montagnes habitable, en les distribuant à leur usage ; tantôt en former eux-mêmes, en taillant péniblement, mais avec art, des rochers, et les assemblant dans des masses régulières, religieusement consacrées à leurs dieux, à leurs chefs, à leurs illustres morts.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pour ceux qui ne connaîtraient pas Adèle Blanc-Sec, voici l´occasion de découvrir ce personnage mystérieux de la Belle Époque, femme moderne avant la lettre, et justement écrivain, journaliste et aventurière. Pour ceux qui la connaissent, gageons qu´ils retrouveront avec plaisir l´atmosphère pleine d´étrangeté, de suspense et d´un grain de folie qui baigne ses aventures. Dans cet ouvrage, Paris est face à la terrifiante présence d´un ptérodactyle, né d´un oeuf du muséum d´Histoire naturelle grâce aux curieux pouvoirs psychiques du professeur Espérandieu. Croyant pouvoir contrôler ce reptile vieux de 135 millions d´années, le vieux savant a réveillé un monstre qui a déjà tué... Et la police est sur ses traces... Alors que son éditeur la croit au Pérou, et ignorant tout de cette dramatique situation, Adèle Blanc-Sec est en Égypte, encadrée de malfrats qui ne rêvent que de la trahir pour s´emparer d´un fabuleux trésor. Or notre héroïne, elle, ne rêve que d´emporter une momie, qu´elle espère réveiller ! Mais dans quel but secret ? De plus, le très infâme professeur Dieuleveut surprend Adèle dans ce tombeau millénaire et s´apprête à la faire disparaître... Adèle réussira-t-elle à se sortir de ce piège mortel et à regagner Paris pour accomplir la mystérieuse mission qui l´obsède ?

  • Les expériences de la santé, de la maladie, de la vieillesse et du handicap se constituent à l'intersection des sphères privée et publique. Comment s'articulent ces deux sphères ? Comment s'influencent-elles mutuellement ? Quelles sont les tensions et les mutations en cours ? En répondant à ces questions, cet ouvrage constitue un regard nouveau sur les phénomènes sociaux qui sous-tendent cette articulation entre public et privé dans le domaine de la santé.

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