• L'ésotérisme du Temple : le sous-titre de cet ouvrage éclaire le sens profond de la recherche de Jacques Maurin. L'Ordre des pauvres chevaliers de la milice du Christ et du Temple de Salomon avait bien été créé pour protéger les pèlerins en Terre Sainte ; mais, plus profondément, c'était un ordre initiatique voué à la quête de la véritable connaissance. Étudiant la Tradition, avec Abraham et Melchisedec, le Graal, le baphomet..., analysant les symboles des chapelles templières, interprétant les graffiti de Chinon et de Domme, examinant la règle de l'Ordre, Jacques Maurin met en lumière le grand courant ésotérique qui animait le Temple et sa haute valeur spirituelle. Il ne faut pas chercher ailleurs le fameux trésor des Templiers.

  • L'ésotérisme du Temple : le sous-titre de cet ouvrage éclaire le sens profond de la recherche de Jacques Maurin. L'Ordre des pauvres chevaliers de la milice du Christ et du Temple de Salomon avait bien été créé pour protéger les pèlerins en Terre Sainte ; mais, plus profondément, c'était un ordre initiatique voué à la quête de la véritable connaissance. Étudiant la Tradition, avec Abraham et Melchisedec, le Graal, le baphomet..., analysant les symboles des chapelles templières, interprétant les graffiti de Chinon et de Domme, examinant la règle de l'Ordre, Jacques Maurin met en lumière le grand courant ésotérique qui animait le Temple et sa haute valeur spirituelle. Il ne faut pas chercher ailleurs le fameux trésor des Templiers.

  • Ceci est un recueil de nouvelles. Et je me trouve bien embarrassé car s'il est d'usage de présenter son bébé, comment recommander une création qui ne répond pas tout à fait aux normes académiques courantes ? Mon univers est pataphysique, surréaliste et définitivement antigravitationnel. Mon enfant peut donc avoir une jambe plus longue que l'autre sans que cela ne trahisse une faute de goût. L'important est qu'il y trouve son compte, en le destinant à l'inspection des trottoirs et rigoles par exemple. Dans le langage commun, on trouvera commode de ranger mon travail dans les contes absurdes. Il n'y a pourtant rien d'absurde en 'Pataphysique, simplement une recherche constante des solutions imaginaires qui en valent bien d'autres plus ordinaires. Rajoutons une bonne dose d'influence Vianesque et tout sera dit.

  • Cela fait plusieurs années que Jacques, athée convaincu, doit partager son Saumur-Champigny et ses calissons avec un Dieu envahissant, gourmand et grand amateur de belles rousses.
    Jacques a fini par s'habituer à cette présence incongrue et persistante.
    Mais Dieu existe-t-il vraiment ?
    Bernard Morin, le Léonard de Vinci d'Aghmat, au pied de l'Atlas marocain, a pris quelques dessins sur le vif.
    Mais les dessins de Bernard constituent-ils une preuve que Dieu existe ?
    Pour répondre à cette question qui va empêcher le lecteur de dormir, il faut lire ceci.

  • L'élégie appartient à toute époque. Par nécessité impérieuse. Avec ce désordre du monde qui n'en finit pas de s'alourdir. Il est dit trop peu dans ces textes. Avant tout qu'il faut écrire des poèmes. En conséquence, les voici dédiés à la tradition élégiaque de la poésie française. Ils lui sont tant redevables. Tout ceci appelle cependant un certain apaisement. À inscrire en d'autres poèmes. Toujours eux.

  • L'élégie appartient à toute époque. Par nécessité impérieuse. Avec ce désordre du monde qui n'en finit pas de s'alourdir. Il est dit trop peu dans ces textes. Avant tout qu'il faut écrire des poèmes. En conséquence, les voici dédiés à la tradition élégiaque de la poésie française. Ils lui sont tant redevables. Tout ceci appelle cependant un certain apaisement. À inscrire en d'autres poèmes. Toujours eux.

  • LES FICTIONS : « La Faucheuse », de Julie Marcil ; « Le Quatrième chien seul », d'Alain Bergeron ; « Mon écrivain », de Jean Charbonneau ; « On ne meurt pas un soir de pâté chinois », de Maude Gosselin-Lord ; « De si beaux yeux verts », de François Leblanc ; « Les Moutons andalous et les pâturages du Yorkshire «, de Hugues Morin. LES ARTICLES : « L'Année 2015 du polar québécois », d'André Jacques ; « Le Polar québécois : bilan de santé objectif, diagnostic critique subjectif », de Norbert Spehner. LES CHRONIQUES : « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».

  • Le dossier de ce numéro d'hiver de L'Inconvénient s'intitule « La société sans douleur », et pourtant, dixit Alain Roy, « la raison d'être de l'art, sa fonction oserait-je dire, consisterait ainsi à combattre une érosion de la sensibilité qui serait logée au coeur de l'expérience humaine ». Le plaisir esthétique sous forme de perversion masochiste, peut-être? Cinq auteurs (Ugo Gilbert Tremblay, Bertrand Laverdure, Céline Lafontaine, Michel Morin et Thomas Hellman) signent autant d'essais ou d'entrevues autour de ce thème. Si les textes de la section littérature sont ensuite consacrés aux derniers ouvrages de Catherine Mavrikakis, Yasmina Reza ou Amos Oz, la chronique peinture met en lumière les acryliques à la fois graphiques et organiques de Jessica Peters. Les nouvelles sensations en matière de séries télévisées sont bien servies par des articles sur Westworld, Narcos et Fargo. Quant à la tribune, elle est confiée pour ce numéro-ci à Jacques Godbout qui s'attaque à un sujet on ne peut plus dans l'air du temps : le retour du religieux.

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