• Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.

  • « Il eut suffi qu'un des proconsuls ou des généraux chargés d'étoiles qui occupaient les résidences d'Outre-Mer se prononçât pour la poursuite de la lutte et il n'y aurait pas eu de Gaullisme... » « La Résistance, si on ne tenait pas compte des pseudo-résistants de novembre 1944, des Tartarins de sous-préfecture et des agents du double jeu, n'était le fait que d'une infime minorité... » « Une constante escalade dans l'invective, puis dans les coups, aggravée par l'intransigeance du Général et l'obstination du Maréchal, fit dériver de plus en plus loin les deux fractions de la France. » « L'institution de tribunaux d'exception est toujours exécrable. De Gaulle devait montrer à plusieurs reprises dans sa carrière un goût singulier pour cette caricature de justice. » « De Gaulle n'était pas candidat. « Vous me voyez, me dit-il, mettre mon chapeau dans ma petite armoire au vestiaire du Palais Bourbon ? » « Georges Bidault disait un jour en parlant du général : « Je n'ai jamais vu personne prendre autant de mouches avec du vinaigre ». » « En conseil des ministres, le général de Gaulle à M. Antoine Pinay : « M. le Ministre des Finances, cette question n'est pas de votre ressort ». - « Monsieur le Président, je suis solidaire de mes collègues et de tout le gouvernement. J'estime avoir le droit d'exposer mon point de vue. » - « Non, moi seul détermine la politique. » Sur quoi Antoine Pinay prit son fameux chapeau et s'en alla. » « Les conseils des ministres, tels que je les ai connus, ne sont qu'une figuration. Il n'y a pas de débat. Chacun parle à son tour, comme dans la petite classe. Le magister conclut d'un mot... »

  • C'est à un examen lucide et passionné de la situation de la France que Jacques Soustelle s'est livré. D'une part, ce que nous sommes devenus depuis cinq ans. Quel a été le cours des événements, et le rôle des hommes ? Pourquoi, comment cela s'est-il fait, et par qui ? Sur quelles bases est établi le régime qui nous gouverne actuellement ? Quels sont les résultats de sa politique ? Où nous mène-t-il ? D'autre part, comment remédier à une situation qui nous met en face d'échéances redoutables et nous menace d'une décadence rapide ? Comment redresser et équilibrer un pays dont les magnifiques ressources et les richesses doivent être utilisées pour le bien commun ? Comment lui redonner le goût de l'action efficace ? Quelles solutions apporter ? Tels sont les problèmes essentiels qui sont traités, avec autant d'intelligence que de courage, par Jacques Soustelle, dans ce livre appelé à un grand retentissement.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Jacques Soustelle est né en 1912 à Montpellier. Reçu premier au concours d'entrée à l'École Normale Supérieure en 1929, il en sort professeur agrégé de philosophie et diplômé d'ethnologie à vingt ans. Plusieurs missions scientifiques en Amérique Latine, de 1932 à 1935, lui permettent de visiter des régions peu connues du Mexique et de se spécialiser dans l'étude des langues et des civilisations autochtones. C'est à l'issue de ce voyage qu'il publie son premier livre : Mexique, terre indienne et c'est au Mexique encore qu'il consacre sa thèse de Doctorat, en 1937, avant de prendre la sous-direction du Musée de l'Homme aux côtés du professeur Paul Rivet. Pendant deux ans, Jacques Soustelle enseigne au Collège de France et à l'École Nationale de la France d'Outre-Mer. Mais la guerre va modifier profondément l'orientation de sa carrière. Mobilisé, envoyé en mission en Amérique Latine peu avant l'armistice, Jacques Soustelle rallie les Forces françaises libres. Le général de Gaulle le désigne à Londres comme Commissaire national à l'Information en 1942, puis Directeur général des Services spéciaux à Alger en 1943. Après avoir été ministre de l'Information du cabinet du général de Gaulle, puis ministre des Colonies en 1945, Jacques Soustelle se retire quelque temps de la vie politique et publie ses Mémoires de guerre sous le titre Envers et contre tout en 1947 et 1948. Il devient, en 1948, Secrétaire général du Rassemblement du Peuple Français. En 1951, il est élu député du Rhône. En marge de ses activités politiques, il publie en 1954 La Vie quotidienne des Aztèques. Il est désigné comme Gouverneur général de l'Algérie le 26 janvier 1955, mission qu'il accomplira jusqu'au 31 Janvier 1956.

  • Ethnologue et écrivain, professeur et homme politique, Jacques Soustelle a consacré une large part de sa vie aux pays d'outre-mer : Mexique et Amérique Centrale naturellement, mais aussi Afrique du Nord, Sahara, Afrique Noire, Polynésie, Nouvelle-Calédonie. C'est avec une profonde affection pour les peuples de ces pays, et en même temps avec une salutaire méfiance envers ceux qui prétendent parler en leur nom, qu'il analyse la situation du « Tiers-Monde » dans cette « Lettre ouverte ». A qui la décolonisation profite-t-elle ? Quel est le sort des peuples hier colonisés, indépendants aujourd'hui ? C'est à ces questions que l'auteur entreprend de répondre en s'appuyant sur une documentation vaste et précise, d'une plume alerte et souvent incisive, en stigmatisant allègrement les dictateurs extravagants, les tyranneaux racistes, les terroristes professionnels et les « nouveaux Messieurs » qui détournent à leur usage l'aide aux pays sous-développés. Au moment où sont remis en cause les rapports entre la France et l'Afrique et tout le problème de la coopération, le livre de Jacques Soustelle est d'une brûlante actualité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Jacques Soustelle est né en 1912 à Montpellier. Reçu premier au concours d'entrée à l'École Normale Supérieure en 1929, il en sort professeur agrégé de philosophie et diplômé d'ethnologie à vingt ans. Plusieurs missions scientifiques en Amérique Latine, de 1932 à 1935, lui permettent de visiter des régions peu connues du Mexique et de se spécialiser dans l'étude des langues et des civilisations autochtones. C'est à l'issue de ce voyage qu'il publie son premier livre : Mexique, terre indienne et c'est au Mexique encore qu'il consacre sa thèse de Doctorat, en 1937, avant de prendre la sous-direction du Musée de l'Homme aux côtés du professeur Paul Rivet. Pendant deux ans, Jacques Soustelle enseigne au Collège de France et à l'École Nationale de la France d'Outre-Mer. Mais la guerre va modifier profondément l'orientation de sa carrière. Mobilisé, envoyé en mission en Amérique Latine peu avant l'armistice, Jacques Soustelle rallie les Forces françaises libres. Le général de Gaulle le désigne à Londres comme Commissaire national à l'Information en 1942, puis Directeur général des Services spéciaux à Alger en 1943. Après avoir été ministre de l'Information du cabinet du général de Gaulle, puis ministre des Colonies en 1945, Jacques Soustelle se retire quelque temps de la vie politique et publie ses Mémoires de guerre sous le titre Envers et contre tout en 1947 et 1948. Il devient, en 1948, Secrétaire général du Rassemblement du Peuple Français. En 1951, il est élu député du Rhône. En marge de ses activités politiques, il publie en 1954 La Vie quotidienne des Aztèques. Il est désigné comme Gouverneur général de l'Algérie le 26 janvier 1955, mission qu'il accomplira jusqu'au 31 Janvier 1956.

  • Ethnologue et écrivain, professeur et homme politique, Jacques Soustelle a consacré une large part de sa vie aux pays d'outre-mer : Mexique et Amérique Centrale naturellement, mais aussi Afrique du Nord, Sahara, Afrique Noire, Polynésie, Nouvelle-Calédonie. C'est avec une profonde affection pour les peuples de ces pays, et en même temps avec une salutaire méfiance envers ceux qui prétendent parler en leur nom, qu'il analyse la situation du « Tiers-Monde » dans cette « Lettre ouverte ». A qui la décolonisation profite-t-elle ? Quel est le sort des peuples hier colonisés, indépendants aujourd'hui ? C'est à ces questions que l'auteur entreprend de répondre en s'appuyant sur une documentation vaste et précise, d'une plume alerte et souvent incisive, en stigmatisant allègrement les dictateurs extravagants, les tyranneaux racistes, les terroristes professionnels et les « nouveaux Messieurs » qui détournent à leur usage l'aide aux pays sous-développés. Au moment où sont remis en cause les rapports entre la France et l'Afrique et tout le problème de la coopération, le livre de Jacques Soustelle est d'une brûlante actualité.

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  • Gaulliste et Résistant de 1940, membre du Comité national de Londres, chef des Services d'action secrète en 1943-1944, Commissaire de la République puis Ministre après la Libération, Jacques Soustelle, devenu leader parlementaire du R.P.F., assume - en 1955 - la charge de Gouverneur général de l'Algérie face à la rébellion naissante. Trois ans plus tard, au 13 mai, il joue un rôle déterminant, et prend une responsabilité primordiale dans les événements qui ont ramené le Général de Gaulle au pouvoir. Ministre de la Ve République, il rompt avec le régime et son chef, en janvier 1960. Pourquoi ? Ce livre est le premier témoignage d'un observateur, qui fut aussi un acteur, sur la naissance et les débuts de la Ve République, et sur le déroulement du drame algérien jusqu'à la fin de l'année 1961. Engagé, son auteur ne se défend certes pas de l'être, et définit avec vigueur ses positions idéologiques et politiques ; en même temps, il fait oeuvre d'historien, en révélant - pour la première fois - bien des faits ignorés dont a été formée la trame de cette période agitée. Son livre constitue un document dont nul, quelles que soient ses tendances, ne peut récuser la valeur.

  • Gaulliste et Résistant de 1940, membre du Comité national de Londres, chef des Services d'action secrète en 1943-1944, Commissaire de la République puis Ministre après la Libération, Jacques Soustelle, devenu leader parlementaire du R.P.F., assume - en 1955 - la charge de Gouverneur général de l'Algérie face à la rébellion naissante. Trois ans plus tard, au 13 mai, il joue un rôle déterminant, et prend une responsabilité primordiale dans les événements qui ont ramené le Général de Gaulle au pouvoir. Ministre de la Ve République, il rompt avec le régime et son chef, en janvier 1960. Pourquoi ? Ce livre est le premier témoignage d'un observateur, qui fut aussi un acteur, sur la naissance et les débuts de la Ve République, et sur le déroulement du drame algérien jusqu'à la fin de l'année 1961. Engagé, son auteur ne se défend certes pas de l'être, et définit avec vigueur ses positions idéologiques et politiques ; en même temps, il fait oeuvre d'historien, en révélant - pour la première fois - bien des faits ignorés dont a été formée la trame de cette période agitée. Son livre constitue un document dont nul, quelles que soient ses tendances, ne peut récuser la valeur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Rencontre de la civilisation hispanique et des civilisations indigènes de l'Amérique Nouv.

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