• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Mesdames et Messieurs,En relisant Molière pour la troisième fois, il m'a semblé qu'il valait mieux, au lieu d'intervenir dans la controverse telle qu'elle s'est élevée ici, et même ailleurs, entre MM. Sarcey, Deschanel, Étienne Arago et autres, m'occuper de Molière lui-même, de voir et de saisir, dans cette controverse ardente, un prétexte, une occasion d'étudier à nouveau l'écrivain, sinon le plus grand, sinon le premier, du moins certainement le plus extraordinaire de notre littérature.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'histoire des lettres est la seule forme de l'histoire qui ne trompe pas un esprit pénétrant. L'observation des événements politiques nous livre des superficies et laisse trop à supposer comme à ignorer au jugement le plus fin ; tandis qu'en lisant Cicéron, Voltaire et Goethe d'un certain oeil, on voit jusqu'au fond d'un temps et d'une société. Raconter l'histoire de la littérature française de la manière que s'est proposé de le faire M. Gérusez, ce n'est pas autre chose que saisir la France en ce qu'elle a de meilleur et nous la donner en ce qu'elle a de plus expressif.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Une vingtaine de romans, plusieurs essais, des pièces de théâtre, deux séries télévisées, des centaines d'articles : aux abords de l'oeuvre de Victor-Lévy Beaulieu, on échappe difficilement au cliché de l'oeuvre «abondante», «monumentale». Le personnage de Beaulieu aidant, on a eu trop souvent tendance soit à s'incliner, soit à s'indigner devant cette oeuvre qui n'a pas toujours les nuances et les bonnes manières que certains souhaiteraient. Mais qu'en est-il au juste, pardelà les jugements superficiels et les remarques sur l'homme, qu'en est-il du texte, de ses articulations, des représentations et des thèmes qui s'y brassent? D'où vient et où va ce torrent de mots et de personnages? Comment parler de Beaulieu sans figer ce flot qu'il ne cesse de déverser sur ses lecteurs?

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