• Sur un enjeu aussi crucial du XXIe siècle, il manquait une synthèse experte mais accessible aux non-spécialistes. Dans cet ouvrage (préparé pour la populaire et prestigieuse série " Ce que chacun doit savoir ", Oxford University Press), James Galbraith décrypte la masse des connaissances disponibles pour nous livrer l'essentiel à comprendre. En moins de 250 pages, il répond successivement à toutes les questions que nous pouvons nous poser. Pourquoi faut-il se préoccuper de la montée des inégalités ? Comment a-t-on traité cette question dans l'histoire de la pensée ? Quel est l'état actuel du phénomène ? Comment mesure-t-on ce dernier ? Quelles sont ses causes, dans les pays les plus riches et dans le reste du monde ? Quelles sont ses conséquences économiques et sociales ? Enfin, Galbraith dresse le tableau des différentes politiques possibles pour réduire l'inégalité. Vivant et pédagogique, cet opus permet au citoyen, comme à l'étudiant, d'être rapidement et complètement éclairé sur toutes les dimensions d'un enjeu majeur du débat public.
    James Galbraith, professeur à l'université du Texas, est un économiste de renommée internationale. Il est notamment l'auteur de L'État prédateur et de La Grande Crise (tous deux publiés dans la collection " Économie Humaine ", Seuil). Il est aussi l'auteur de nombreux articles et ouvrages académiques sur l'inégalité. Ces travaux lui ont valu de recevoir (aux côtés d'Angus Deaton) le Prix Leontief du Global Development And Environment Institute.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par André Cabannes

  • Une grande voix de l'économie politique, démontre la faillite des politiques anticrise inspirées par la science économique dominante et propose une autre issue, aux antipodes de la voie empruntée par les gouvernements français et européens.Après une revue critique des grilles de lecture de la crise, Galbraith montre pourquoi droite et gauche sont également incapables d'en sortir. Des gouvernements de tous bords ont aggravé la crise en optant pour la baisse des coûts salariaux et des dépenses publiques. Mais les keynésiens de gauche se trompent s'ils espèrent restaurer l'emploi par une relance publique de la demande. Certes, il faut rejeter les politiques d'austérité, mais on ne peut plus compter sur le retour d'une forte croissance. Le coût de l'énergie et l'urgence écologique imposeront une limite à l'expansion. Expansion qui crée moins d'emplois en raison de la révolution numérique. Il faut donc penser une sortie de crise vers un régime de faible croissance, en trouvant le moyen d'assurer une activité et un revenu pour tous. Dans ce nouveau régime, il faudra notamment relever le salaire minimum, renforcer la protection sociale, réduire le remplacer la finance privée par un service public bancaire... Bref : promouvoir tout ce que dénigrent nos gouvernements.James Galbraith, professeur à l'université du Texas est un économiste de renommée internationale. C'est aussi l'une des figures incarnant l'économie hétérodoxe, dans la lignée de son père, John K Galbraith. Il est notamment auteur de L'État prédateur (« Économie Humaine », Seuil).Traduit de l'anglais (États-Unis) par Françoise et Paul Chemla

  • L'enjeu de la crise grecque dépasse largement la Grèce. C'est l'avenir de l'Union européenne qui s'y dessine. Tandis que les Grecs avaient mandaté Alexis Tsipras pour rejeter les plans d'austérité et renégocier la dette, l'Europe a fait bloc pour refuser toute concession et imposer la poursuite d'une politique insoutenable. L'histoire de cette crise est une véritable tragédie européenne, que l'auteur met ici en évidence. Galbraith, ami de longue date de Yanis Varoufakis, a résidé en quasi-permanence à Athènes au cours des six mois clés de cette tragédie. Il a animé une équipe conseillant Tsipras et Varoufakis, accompagné ces derniers à Bruxelles et à Berlin. Ce livre donne à voir et à comprendre ce moment essentiel de notre histoire, en reprenant les analyses développées par l'auteur à chaque étape des négociations. On y découvrira comment la rationalité économique, soutenue par les Grecs, s'est trouvée anéantie par les calculs politiques de leurs partenaires, inconscients du fait qu'ils ruinaient ainsi le projet européen. Figure de l'économie hétérodoxe aux États-Unis, fils du célèbre John K. Galbraith, James Galbraith est professeur à l'université du Texas et notamment auteur de L'État prédateur et de La Grande Crise (« Économie humaine », Seuil). "Avoir Jamie Galbraith comme conseiller au ministère des Finances fut une bénédiction, tout au long de notre épique bataille contre l'irrationalité économique générale » Yanis Varoufakis

  • Over the past thirty years, the issue of economic inequality has emerged from the backwaters of economics to claim center stage in the political discourse of America and beyond---a change prompted by a troubling fact: numerous measures of income inequality, especially in the United States in the last quarter of the twentieth century, have risen sharply in recent years. Even so, many people remain confused about what, exactly, politicians and media persons mean when they discuss inequality. What does "economic inequality" mean? How is it measured? Why should we care? Why did inequality rise in the United States? Is rising inequality an inevitable feature of capitalism? What should we do about it?
    Inequality: What Everyone Needs to Know takes up these questions and more in plain and clear language, bringing to life one of the great economic and political debates of our age. Inequality expert James K. Galbraith has compiled the latest economic research on inequality and explains his findings in a way that everyone can understand. He offers a comprehensive introduction to the study of economic inequality, including its philosophical and theoretical origins, the variety of concepts in wide use, empirical measures and their advantages and disadvantages, competing modern theories of the causes and effects of rising inequality in the United States and worldwide, and a range of policy measures.
    The topic of economic inequality is going to become only more important as we approach the 2016 presidential elections. This latest addition to the popular What Everyone Needs to Know series from Oxford University Press will tell you everything you need to know to make informed opinions on this significant issue.

  • This work contains James K. Galbraith's most influential recent writings on current affairs along with new commentary, and explores both the descent to disaster in Iraq and the ongoing transformation of the American economy under the steerage of Alan Greenspan.

  • As Wall Street rose to dominate the U.S. economy, income and pay inequalities in America came to dance to the tune of the credit cycle. As the reach of financial markets extended across the globe, interest rates, debt, and debt crises became the dominant forces driving the rise of economic inequality almost everywhere. Thus the "super-bubble" that investor George Soros identified in rich countries for the two decades after 1980 was a super-crisis for the 99 percent-not just in the U.S. but the entire world.
    Inequality and Instability demonstrates that finance is the driveshaft that links inequality to economic instability. The book challenges those, mainly on the right, who see mysterious forces of technology behind rising inequality. And it also challenges those, mainly on the left, who have placed the blame narrowly on trade and outsourcing. Inequality and Instability presents straightforward evidence that the rise of inequality mirrors the stock market in the U.S. and the rise of finance and of free-market policies elsewhere. Starting from the premise that fresh argument requires fresh evidence, James K. Galbraith brings new data to bear as never before, presenting information built up over fifteen years in easily understood charts and tables. By measuring inequality at the right geographic scale, Galbraith shows that more equal societies systematically enjoy lower unemployment. He shows how this plays out inside Europe, between Europe and the United States, and in modern China. He explains that the dramatic rise of inequality in the U.S. in the 1990s reflected a finance-driven technology boom that concentrated incomes in just five counties, very remote from the experience of most Americans-which helps explain why the political reaction was so slow to come. That the reaction is occurring now, however, is beyond doubt. In the aftermath of the Great Financial Crisis, inequality has become, in America and the world over, the central issue.
    A landmark work of research and original insight, Inequality and Instability will change forever the way we understand this pivotal topic.

  • As Wall Street rose to dominate the U.S. economy, income and pay inequalities in America came to dance to the tune of the credit cycle. As the reach of financial markets extended across the globe, interest rates, debt, and debt crises became the dominant forces driving the rise of economic inequality almost everywhere. Thus the "super-bubble" that investor George Soros identified in rich countries for the two decades after 1980 was a super-crisis for the 99 percent-not just in the U.S. but the entire world.
    Inequality and Instability demonstrates that finance is the driveshaft that links inequality to economic instability. The book challenges those, mainly on the right, who see mysterious forces of technology behind rising inequality. And it also challenges those, mainly on the left, who have placed the blame narrowly on trade and outsourcing. Inequality and Instability presents straightforward evidence that the rise of inequality mirrors the stock market in the U.S. and the rise of finance and of free-market policies elsewhere. Starting from the premise that fresh argument requires fresh evidence, James K. Galbraith brings new data to bear as never before, presenting information built up over fifteen years in easily understood charts and tables. By measuring inequality at the right geographic scale, Galbraith shows that more equal societies systematically enjoy lower unemployment. He shows how this plays out inside Europe, between Europe and the United States, and in modern China. He explains that the dramatic rise of inequality in the U.S. in the 1990s reflected a finance-driven technology boom that concentrated incomes in just five counties, very remote from the experience of most Americans-which helps explain why the political reaction was so slow to come. That the reaction is occurring now, however, is beyond doubt. In the aftermath of the Great Financial Crisis, inequality has become, in America and the world over, the central issue.
    A landmark work of research and original insight, Inequality and Instability will change forever the way we understand this pivotal topic.

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