• Le père Teilhard de Chardin, jésuite, fut avant tout un grand scientifique dont les travaux furent déterminants pour la connaissance des origines de l'Homme. Toute sa vie durant, il développa une extraordinaire synthèse des sciences de

  • L'Evangile a été récupéré, sanctifié, mis hors d'état de nuire parce qu'il est redoutable pour tout ordre social, quel qu'il soit. En l'enfermant dans un cadre religieux, nos aïeux l'ont figé dans l'irréel, ce qui rassure. L'auteur nous confie qu'il a été alerté par une phrase de Proudhon : " Jésus : une individualité à retrouver,, à résister, à refaire presque, tant il a été dissous, pulvérisé par la religion dont il est l'auteur. " Avec sa culture et sa délicatesse, Jean Onimus a parfaitement réussi l'opération de décrassage. Nous le découvrons, comme pour la première fois, reconstitué et tout neuf, le Portrait d'un inconnu, L'Homme de Nazareth.

  • Dirigé aujourd'hui par la raison technicienne, fasciné par le progrès et la performance, l'homme s'est installé dans un monde exactement réglé, mais vide de sens. Sa conscience endormie, ses facultés intérieures ankylosées faute d'usage, n'aurait-il pas oublié d'être ? Se serait-il perdu dans des chemins qui ne mènent nulle part ?Philosophe chrétien, Jean Onimus se propose de lever le voile qui obscurcit nos existences.
    Il appelle à un sursaut, à une "mutation des consciences". Puisque nul ne peut vivre sans la lumière de l'espérance, seul le projet d'une vie où prévaudraient les valeurs de "l'intelligence du coeur" permet d'éclairer l'avenir de l'homme.

  • L'amour nous conduit vers des cimes indécises, qui dépassent les limites de nos connaissances et les pouvoirs de nos consciences. Il joue le rôle de porte, car c'est par lui qu'il nous faut passer. L'amour est la voie qui prolonge directement l'invention de la sexualité et nous entraîne vers un dépassement définitif, d'ordre spirituel, qui nous ouvre la porte d'un tout autre monde. Notre bonheur est de savoir que quelque chose d'inouï se prépare à travers nous.

  • Tente d'esquisser les linéaments et souligne l'urgence d'une espérance qui serait en harmonie avec l'esprit de notre temps, et qui pourrait aider les hommes à créer autour d'eux le milieu spirituel qui leur est écologiquement indispensable pour respirer.

  • D'où sont nées ces lettres à Michel et à Jean-Pierre que publie Jean Onimus ? Comme bien souvent, entre ce père et ses fils s'est établi, un jour, le silence, cet épais silence qui sépare, plus radicalement qu'une frontière, les adultes et les adolescents, les contraignant à vivre en une réciproque ignorance. Et lorsque parler est devenu impossible, il reste une seule issue : écrire. Jean Onimus a choisi la lettre pour dire à ses fils ce qu'il croyait de son devoir de leur dire : la lettre s'accommode à merveille de la confidence, elle supporte cette familiarité, cet abandon, ce ton à la fois fervent et discret qui conviennent à des échanges d'âmes. André Ravier écrit dans sa préface : « Ces lettres sont d'un très grand charme littéraire. On y retrouve cette limpidité, cette transparence que confère Jean Onimus à tout ce qu'il écrit. Il s'y ajoute encore un je ne sais quoi d'abandonné, j'allais dire de jeté, qui donne à ces confidences la fraîcheur des jaillissements vierges. Quel bon sens ! Quel équilibre ! Quelle expérience de l'âme adolescente ! Dès lors que nous ouvrions un livre de Jean Onimus, ces joies nous étaient promises, nous étaient dues. »

  • L'abri (coquille, terrier, hutte, tente ou maison), voilà un besoin primordial aussi bien pour l'animal que pour l'homme. Lieu sacralisé par l'usage et la durée, indispensable foyer de la vie commune, élément de base de la collectivité sociale... Les perpétuels changements de domicile, la mutation moderne de nos logements ne vont-ils pas influer sur notre psychisme. La « poétique » de la maison n'est pas seulement un grand thème littéraire : cela va plus profond, cela touche, au niveau des racines, notre bonheur de vivre.

  • L'ambition de cette nouvelle collection n'est ni de décrire une fois encore la vie des hommes célèbres, ni d'enrichir d'une nouvelle série de rubriques la bibliographie des travaux d'exégèse consacrés à leurs activités ou leurs oeuvres. Elle vise un tout autre objet : tracer le « psycho-portrait », restituer l'aventure intérieure des grandes figures humaines qui, tout en se situant parfois sous des cieux spirituels autres que ceux de la chrétienté, n'en témoignent pas moins d'une recherche passionnée de l'absolu.

  • L'ambition de cette nouvelle collection n'est ni de décrire une fois encore la vie des hommes célèbres, ni d'enrichir d'une nouvelle série de rubriques la bibliographie des travaux d'exégèse consacrés à leurs activités ou leurs oeuvres. Elle vise un tout autre objet : tracer le « psycho-portrait », restituer l'aventure intérieure des grandes figures humaines qui, tout en se situant parfois sous des cieux spirituels autres que ceux de la chrétienté, n'en témoignent pas moins d'une recherche passionnée de l'absolu.

  • L'abri (coquille, terrier, hutte, tente ou maison), voilà un besoin primordial aussi bien pour l'animal que pour l'homme. Lieu sacralisé par l'usage et la durée, indispensable foyer de la vie commune, élément de base de la collectivité sociale... Les perpétuels changements de domicile, la mutation moderne de nos logements ne vont-ils pas influer sur notre psychisme. La « poétique » de la maison n'est pas seulement un grand thème littéraire : cela va plus profond, cela touche, au niveau des racines, notre bonheur de vivre.

  • Nous avons évité les citations trop connues d'auteurs classiques dont les textes figurent partout et qui sont une si riche mine de réflexions morales. C'était, croyons-nous, faire oeuvre plus utile que de poser des problèmes d'actualité et de faire appel aux sources les plus variées. Un tel recueil présente naturellement quelques disparates : c'est le prix de la variété. Les changements de ton, de style, voire d'époque ne pourront qu'exciter les jeunes lecteurs à l'explication littéraire et historique qui devrait toujours précéder la discussion proprement morale.

  • La course au bonheur anime notre vie entière. Pour peu que cette course s'interrompe, c'est la dépression, l'impasse, le désespoir brutal ou lentement destructeur. Or, qu'est-ce que le bonheur ? N'y a-t-il pas autant d'idées du bonheur que d'individus ? Ne serait-ce alors qu'un mot, un piège qu'on nous tend ? Sur cette question, vitale pour nous tous, ce livre tente de faire le point en s'inspirant à la fois des vieilles sagesses qui ont fait leurs preuves, et des observations de la psycho-physiologie moderne : le bonheur est-il l'accomplissement du désir, ou plutôt la traction même que celui-ci exerce - jusque dans la détresse et la souffrance - en nous forçant à voir toujours au-delà, toujours plus loin ? Le malheur véritable ne serait-il pas la mort du désir ? Illustré d'exemples concrets, et de lecture aisée, ce livre peut être considéré comme un tonique. Il stimule l'imagination et réconcilie avec l'existence. Curieusement, il nous manquait.

  • La course au bonheur anime notre vie entière. Pour peu que cette course s'interrompe, c'est la dépression, l'impasse, le désespoir brutal ou lentement destructeur. Or, qu'est-ce que le bonheur ? N'y a-t-il pas autant d'idées du bonheur que d'individus ? Ne serait-ce alors qu'un mot, un piège qu'on nous tend ? Sur cette question, vitale pour nous tous, ce livre tente de faire le point en s'inspirant à la fois des vieilles sagesses qui ont fait leurs preuves, et des observations de la psycho-physiologie moderne : le bonheur est-il l'accomplissement du désir, ou plutôt la traction même que celui-ci exerce - jusque dans la détresse et la souffrance - en nous forçant à voir toujours au-delà, toujours plus loin ? Le malheur véritable ne serait-il pas la mort du désir ? Illustré d'exemples concrets, et de lecture aisée, ce livre peut être considéré comme un tonique. Il stimule l'imagination et réconcilie avec l'existence. Curieusement, il nous manquait.

  • C'est à partir du contraste entre la solidité de la communication abstraite et le doute, voire l'inquiétude, dont souffre actuellement l'écriture littéraire que Jean Onimus aborde cette fois la crise de notre civilisation.

  • S'il est difficile de parler aux garçons, il est encore bien plus difficile, pour un père, de s'entretenir avec ses filles. Affectueuses mais lointaines, parfois défiantes, elles grandissent au hasard des circonstances. Faute de mieux, j'ai réuni pour les miennes quelques images de femmes qui ont traversé les siècles et prouvé ainsi leur pérennité. En évoquant Hélène ou Pénélope, Yseut la Blonde ou Pauline, Elmire ou Manon, l'Yvonne d'Alain-Fournier ou l'Alcmène de Giraudoux, j'ai voulu leur tendre un miroir : qu'elles s'y connaissent, qu'elles s'y reconnaissent et que ce visage éternel de la Femme les aide à assumer et à maîtriser leur propre nature. Ce livre n'est pas un livre de morale mais un livre d'expérience : son ambition est de refléter, alors que tout change autour de nous, des réalités humaines qui, elles, ne changent pas. Hélène et Pénélope sont toujours parmi nous. J.O.

  • Pour l'essentiel, l'art nous donne accès, au-delà de la réalité mécanique et prosaïque qui nous submerge, à une réalité profonde, durable, dont l'apparition rend si fascinantes les grandes oeuvres. Cette réalité, l'art actuel nous la fait pressentir jusque dans l'horrible, le gratuit, l'absurde, voire le vide.

  • Les hommes ont crée Dieu parce qu'ils en avaient besoin; va-t-il s'effacer de notre horizon parce que nous pouvons désormais nous en passer? Notre civilisation hyperactive, laborieuse, accablée de soucis temporels est bien trop réaliste et jouisseuse pour penser à l'invisible. Va-t-elle jeter Dieu aux oubliettes de l'histoire et se débarasser d'un souci, d'une crainte, d'une espérance, devenus sans objet? Allons nous vivre dans un présent au jour le jour sans nous poser les questions qui pourraient donner un sens à nos vies?

  • Est-il encore possible de retrouver aujourd'hui la voix même de Jésus? Et comment réaliser une écoute directe de ces textes uniques que sont les évangiles? Jean Onimus s'attache aux sources, analyse les textes, dresse le portrait de cette personnalité inouïe et dont les paroles sont si différentes des traditions religieuses qui lui sont contemporaines.

  • La conscience ne se laisse pas aborder facilement, la spiritualité qu´elle cache inquiète ; par son questionnement sur la perception qu´elle a d´elle-même, elle peut divaguer et perdre la maîtrise de soi. Souvent on la considère comme une nuisance et on cherche à s´en protéger en se plongeant dans les multiples activités qu´offre le monde ou bien on la confie à un dieu souverain qui en prendra soin. Cette mystérieuse conscience possède une puissance, une force qui peut vous emmener bien au-delà du réel, vers le tout immense du cosmos, là où le temps s´arrête. Souvent une simple petite fleur dont le bleu profond a attiré votre regard suffit. Cette conscience a-t-elle une réalité biologique ? Ne serait-elle pas plutôt un effet secondaire, non voulu, du développement de la culture ? Elle émergerait des savoirs culturels de l´humanité, ouvrant ainsi la possibilité d´une hyperconscience. Il se dégage de cette hypothèse une force, un élan vital qui implique l´univers dans son intégralité.

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