• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce petit guide présente les 100 montres qu'il faut connaître à défaut de pouvoir se les offrir... L'auteur nous offre sa sélection personnelle et subjective de 100 montres de légende. Quelle est l'histoire de ces montres ? Comment ont-elles connu le succès ? Pourquoi sont-elles devenues emblématiques ? Savez-vous que le Che portait une Rolex GMT ? Que le Dalai Lama est un adepte des montres Philippe Patek ? Que Sir Hillary avait une montre Smiths Explorer au poigné pour gravir l'Evrest ? Sur une double page, chaque présentation est illustrée de la photo de la montre et de données pratiques : gamme de prix, type de montre (classique, course, aviation, complication, joaillerie...)
     

  • L'écriture chinoise, idéographique, permet de lire en japonais un poème écrit en chinois, d'où l'épanouissement d'une véritable poésie bilingue faisant simultanément référence à deux langues, deux cultures, deux esthétiques. Les lettrés japonais, dès le VIIe siècle, et singulièrement du XVIIe au XIXe siècle, ont donc composé en chinois des poèmes qui étaient toujours lus en japonais, d'où une liberté d'interprétation sans pareille puisque la forme même du poème est déterminée par chaque lecteur. Ces poèmes, les kanshi, posent ainsi en termes nouveaux la question du rapport entre écriture et lecture en poésie. Pour traiter ce problème, il fallait évidemment que l'auteur ait une connaissance approfondie des langues chinoise et japonaise, mais aussi du français : c'est bien le cas de Marguerite-Marie Parvulesco, qui enseigne la littérature comparée à l'Université de Saïtama.

  • L'écriture chinoise, idéographique, permet de lire en japonais un poème écrit en chinois, d'où l'épanouissement d'une véritable poésie bilingue faisant simultanément référence à deux langues, deux cultures, deux esthétiques. Les lettrés japonais, dès le VIIe siècle, et singulièrement du XVIIe au XIXe siècle, ont donc composé en chinois des poèmes qui étaient toujours lus en japonais, d'où une liberté d'interprétation sans pareille puisque la forme même du poème est déterminée par chaque lecteur. Ces poèmes, les kanshi, posent ainsi en termes nouveaux la question du rapport entre écriture et lecture en poésie. Pour traiter ce problème, il fallait évidemment que l'auteur ait une connaissance approfondie des langues chinoise et japonaise, mais aussi du français : c'est bien le cas de Marguerite-Marie Parvulesco, qui enseigne la littérature comparée à l'Université de Saïtama.

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