• Un étudiant en gynécologie collectionne les conquêtes d'âge mûr...
    Jean est un garçon dévoué, ce jeune parisien de 16 ans n'hésite pas à " s'exiler " en province pour aider sa demi-soeur, Alice, à s'occuper de sa jardinerie. Il faut dire qu'il l'aime, sa demi-soeur, il l'aime même tellement qu'il remplace son mari dans son lit... Il n'hésite pas non plus à consoler une veuve éplorée qui viendra chercher dans ses bras (et entre ses cuisses !) ce que son mari ne peut plus lui donner. Mais il n'y a pas que les dames endeuillées qui sont en manque, c'est aussi le cas de Sylvie, la nouvelle employée de la jardinerie, dont le frère (et amant) est en prison. Ce sera encore à Jean de se dévouer, ce qu'il fera avec entrain, " à couilles rabattues ", comme il dit. Là-dessus, l'irruption d'une cousine lui donne l'occasion d'explorer à fond son goût de la famille... Et voilà qu'on lui demande de faire sauter le pucelage d'une vierge attardée. Difficile de ne pas se disperser, avec un tel dévouement ! Mais tout finit bien, puisque Jean deviendra médecin. Et devinez quelle est sa spécialité ? La gynécologie...

  • Le récit d'une initiation sexuelle sulfureuse, entre un jeune homme et une femme d'âge mûr.
    Comprenant les tourments de l'adolescence, la tante du narrateur, délaissée par son époux, s'offre volontiers à ses " curiosités ". Elle se laisse " voir ", d'abord, puis accepte qu'on la " touche "... Et enfin, qu'on " entre dans le sujet ". Sous sa férule, il devient un excellent élève à l'école des plaisirs clandestins. Cela ne s'arrête pas là, cette jeune tante avait une soeur un peu plus âgée, laquelle, dès qu'elle apprit que sa cadette avait offert ses faveurs à leur neveu commun, s'empressa de lui accorder les siennes. Voilà une famille où l'on avait l'esprit très ouvert ! Et pas seulement l'esprit ! Pour corser le menu, la secrétaire du papa, une brune bien en chair, elle-même un peu frustrée, entre à son tour dans la danse. Toutes ces dames avaient en commun d'être chevelues, velues, indulgentes et pleines de désirs inassouvis... Au soir d'une vie bien remplie, Jean Viau feuillette le catalogue de ses coquineries juvéniles...

  • Didier doit recruter des servantes pour son auberge... Les candidates sont nombreuses et peu farouches. Il a du mal à faire son choix... Et paye beaucoup de sa personne pour tester leurs aptitudes à satisfaire les clients les plus exigeants. A table, comme au lit... Voilà qui est à l'origine de nombreuses péripéties sexuelles plus insolites les unes que les autres. On se demande parfois jusqu'où iront ces coquines pour obtenir les faveurs de leur futur employeur. Certaines n'hésitent pas à se faire accompagner par leur fille... ou par leur mère, afin qu'elle leur donne un petit coup de main. Ou de langue, vu qu'elles l'ont bien pendue, et très agile... Ne parlons pas de leurs seins ou de leurs fesses, ni de leur " petit minou " ? Tout, en elle, je dis bien tout, ne demande qu'à se rendre agréable à la future clientèle et au patron actuel de l'auberge.

  • Didier doit recruter des servantes pour son auberge... Les candidates sont nombreuses et peu farouche !
    Didier doit recruter des servantes pour son auberge... Les candidates sont nombreuses et peu farouches. Il a du mal à faire son choix... Et paye beaucoup de sa personne pour tester leurs aptitudes à satisfaire les clients les plus exigeants. A table, comme au lit... Voilà qui est à l'origine de nombreuses péripéties sexuelles plus insolites les unes que les autres. On se demande parfois jusqu'où iront ces coquines pour obtenir les faveurs de leur futur employeur. Certaines n'hésitent pas à se faire accompagner par leur fille... ou par leur mère, afin qu'elle leur donne un petit coup de main. Ou de langue, vu qu'elles l'ont bien pendue, et très agile... Ne parlons pas de leurs seins ou de leurs fesses, ni de leur " petit minou " ? Tout, en elle, je dis bien tout, ne demande qu'à se rendre agréable à la future clientèle et au patron actuel de l'auberge.

  • Une collègue, un ami ou un parent, nous avons tous une relation qui refuse de penser que le réchauffement climatique a lieu, qu'il a une cause humaine ou que nous pouvons réagir. Alors qu'un consensus scientifique solide existe, certains multiplient les arguments pour nous convaincre que nous ne devons pas nous en faire ou que nous ne sommes pas responsables.
    Cet ouvrage va à la rencontre de ces arguments. Au départ d'une discussion entre une nièce militante et une tante physicienne, Jean-François Viot explore l'histoire et les fondements de la science climatique, s'intéresse à l'action du GIEC et interroge les mécanismes du climato-scepticisme.
    Son investigation minutieuse dénoue ainsi, petit à petit, les fils des théories qui nient le réchauffement climatique. Il en ressort un formidable outil à la portée du plus grand nombre pour démêler une question fondamentale du XXIe siècle :
    Le réchauffement climatique, savoir ou bobard ?


    Avec une préface de Jean-Pascal van Ypersele, climatologue et ancien président du GIEC.

  • Malgré les réformes et les rapports, les campagnes de prévention et les associations de défense des enfants, malgré la médiatisation de certains procès contre des parents-bourreaux, le quotidien de la protection de l'enfance s'est assombri. La crise des moyens n'est qu'un prétexte qui cache le manque de lucidité sur la tragédie de l'enfance.  L'enjeu n'est pas de crier ou d'aménager les meilleurs dispositifs en demandant et négociant encore plus de lois et de règlements. Il s'agit de réveiller les consciences pour qu'on comprenne enfin d'où vient l'ennemi des enfants, qui il est et comment il se présente. Cet ennemi n'a pas de visage, mais il a un nom  : la haine de l'enfant. C'est une haine spécifique - une haine de soi, de l'enfant en soi - qui de génération en génération reproduit la violence et le malheur.

  • Exemple même de l'écrivain malade et reclus, Marcel Proust semble avoir puisé dans ses difficultés de vie l'inspiration qui lui permit d'écrire son oeuvre immense. Rien n'est pourtant plus simplificateur que cette formulation. Proust n'écrit pas parce qu'il est malade, ni pour se guérir de sa maladie. Proust écrit pour guérir d'une blessure bien plus vive, pour soigner une faille narcissique précoce jamais cicatrisée. Mais en vain, puisqu'il meurt une fois son oeuvre achevée.

  • Rien ne s'engage dans une expertise sans mettre en perspective les savoirs de référence et les conditions d'exercice liées à une époque donnée. Une démarche expertale interpelle les connaissances acquises (sources critiques, psychologie et psychopathologie projectives et psychanalyse)et exigent leur renouvellement critique permanent.

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  • Psychologues et professionnels de l'enfance sont chaque jour confrontés aux troubles induits chez l'enfant par le conflit et la séparation parentale dans lesquels le psychologique, le social et le juridique se nouent étroitement. Essai de clarification sur les liens entre conflit familial et contentieux judiciaire, cet ouvrage est une réflexion sur la complexité des enjeux psychologiques de la séparation parentale, à travers son expression juridique : quel sens attribuer par exemple à une demande de reconnaissance de paternité, d'attribution d'un droit de visite, d'un changement de résidence, de la proclamation que l'autre est un mauvais parent ? Dessinant une nouvelle image de la parentalité, l'auteur s'interroge sur le devenir de la fonction parentale sous sa mise en forme juridique d'« exercice commun de l'autorité parentale ». Il analyse la place que tient l'enfant dans l'économie du conflit entre adultes, décrypte le sens de sa parole face à ses parents en conflit. Jean-Luc Viaux renouvelle ainsi la clinique classique du couple et du lien parents-enfants. Riche de nombreux cas concrets, cet ouvrage novateur fournit les bases d'une pratique de la psychologie légale mise au service du judiciaire et des professions sociales.

  • Tout semble aller tranquillement de travers dans la vie de Ludo, mais la poisse va bientôt mettre les bouchées doubles et l'entraîner dans une salle affaire de racket.

  • Après avoir fait le point sur les connaissances en matière de « néonaticide », « filicide » et « infanticide », cet ouvrage se propose une analyse de situations infanticides à partir de dizaines de cas, depuis la mort du nouveau-né, parfois répétée plusieurs fois, jusqu´au meurtre de masse (plusieurs enfants).  Ces mères qui ont tué leur(s) bébé(s) ou leurs enfants sont habitées par une mélancolie particulière qui est au centre de ces histoires dramatiques, mais cependant toutes singulières. Cette mélancolie n´est pas une maladie mentale et se doit d´être expliquée, car incomprise, par le clinicien lors de procès souvent fort médiatisés.
    L´ouvrage, issu de l´expérience clinique de l´auteur, tente de décrypter et de répondre à une interrogation essentielle qui fait aujourd´hui débat : Comment certaines femmes se retrouvent-elles face à un besoin de « néantisation » qui les fait se supprimer en tant que mères ou conserver comme témoins de leur « maternalité » les corps de leurs nourrissons décédés ?

  • Une belle garce

    Jean-Louis Viot

    • Fayard
    • 24 Novembre 1993

    Dans ce port, les femmes n'en mènent pas large.

    Si l'hécatombe continue, cette belle garce de Véro n'arpentera plus les trottoirs : l'assassin a une drôle de manière de signer ses crimes.

    Jean-Louis Viot, huitième policier couronné par le prix du Quai des Orfèvres depuis sa création (1946), est inspecteur principal de Police urbaine.

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