• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un ouvrage qui allie l'érudition et la simplicité, accessible au grand public, mais sérieux et documenté.

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  • La rivière fantasque en raison de sa faible pente, mais aussi de la perméabilité d'une partie des terrains traversés, baigne des villes historiques comme Langres, Chaumont, Saint-Dizier, Vitry-le-François, Epernay, Meaux. A l'histoire s'ajoute l'anecdote et la légende.

  • Une partie de généralités sur le thermalisme au début du siècle et au siècle dernier, le pourquoi des eaux, la vie quotidienne en cure thermale. La présentation exhaustive de toutes les stations thermales d'Auvergne, de Vichy à Chatel-Guyon, en passant par La Bourboule.

  • L'Ecole de Barcelone fédère de jeunes réalisateurs qui ont pour noms Vicente Aranda, Joaquin Jorda, Gonzalo Suarez, ou Pere Portabella. Unis par leur haine du franquisme et leur désir de réinventer le cinéma, et sous l'influence du néoréalisme italien et de la Nouvelle Vague Française, ce collectif aura été le laboratoire d'une expérimentation esthétique probablement sans précédent dans l'histoire du cinéma espagnol.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Fruit du Conseil d'Orientation pour l'Évolution des Métiers et de l'Emploi mis en place au sein de la SNCF, ce livre reprend le fil de six séances au cours desquelles ont été abordées les questions du groupe, de la prospective, des territoires, des métiers et des compétences, de la mobilité professionnelle, du travail. Ces thèmes cruciaux pour la grande entreprise qu'est la SNCF ont fait l'objet de présentations et de nombreuses discussions qui ont contribué à faire bouger les lignes.

  • 13 : La station Denfert-Rochereau du RER B
    C'est une des plus ancienne gare de Paris construite en 1846. Récemment nettoyée c'est aussi un bel édifice construit en pierre de taille de calcaire lutétien. En la regardant de loin, on se rend compte qu'elle est semi-circulaire. Cette disposition est liée à un problème technique. Au début des chemins de fer pour faire retourner en sens inverse un train, il était nécessaire de lui faire faire une boucle. Ensuite, les plateformes circulaires mobiles capables de faire tourner une locomotive furent mises au point. Ces contraintes sont à l'origine de la forme générale de la gare.

  • Les organisations, qu'elles soient privées ou publiques, locales ou globales, diversifiées ou non, fonctionnent dans des environnements constamment en évolution, ce qui rend cruciales l'analyse et la gestion des relations risques-performance.
    La gestion des risques exige l'adoption de mesures financières, technologiques et organisationnelles en vue de modifier la relation entre la turbulence dans l'environnement et la variabilité dans les résultats. D'où l'importance d'une vision intégrée des risques organisationnels.
    Le défi de l'intégration est d'élargir les zones d'utilisation des techniques existantes, d'en identifier les lacunes et de développer de nouveaux outils de mesure. C'est dans ce courant que s'inscrit cet ouvrage qui présente d'abord les mesures utilisées dans différents domaines avant de traiter successivement des risques financiers, des risques reliés à la gestion de projet, des risques contractuels, des risques industriels majeurs, des risques en santé humaine et des risques en environnement.
    Après avoir présenté les différents modes d'intégration, les auteurs décrivent et analysent le cas d'une entreprise qui doit évaluer un projet d'agrandissement, en tenant compte de ce concept et de cette pratique de la mesure intégrée du risque.

  • Lorsque l'automne s'installe en Gaspésie, de nombreux villages se vident de leurs citoyens et de leurs travailleurs. Mais où sont-ils tous? Partis dans la forêt, à la chasse! Les premiers Gaspésiens ont appris l'art de la trappe et de la chasse chez les Mi'gmaq, ce qui a forgé le développement économique de la région. De génération en génération, la chasse a évoluée, s'est implantée pour devenir un moyen de subsistance puis une tradition pratiquée avec une ferveur quasi religieuse. Qu'elles soient vues comme utilitaires, louables, économiques, abusives ou destructrices, la chasse et la trappe ne laissent personne indifférent. Les textes de ce numéro font valoir différents point de vue sur cette tradition passionnante en nous faisant découvrir son histoire, sa magie, ses héros et ses défis.

  • Les chemins de la réussite scolaire sont nombreux. Ils ne passent pas uniquement par l´école, mais commencent à la maison, et bien avant six ans. Pour s´épanouir en classe, l´enfant doit d´abord être bien avec lui-même, bien dans sa tête et bien avec les autres.

    Psychologue scolaire, Jean-Luc Aubert, s´appuie sur des exemples concrets pour répondre aux questions que se posent les parents :

    - Comment bien préparer son enfant à réussir ?

    - Pourquoi le jeu est-il bénéfique ?

    - Comment donner le goût de la lecture ?

    - A quel âge doit-il entrer en maternelle ?

    - Qu´est-ce qui motive mon enfant ?

    - Comment repérer ses malaises, ses angoisses, ses blocages ?

    - Comment lui donner envie de progresser ? etc.


    Un livre indispensable qui aborde la réussite scolaire sous l´angle plus général du bonheur d´apprendre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage interroge une filmographie riche d'une vingtaine de longs métrages, qui fait la part belle aux personnages féminins et se donne à voir comme une chronique de l'Espagne de ces soixante dernières années. La démarche proposée est suggérée par l'oeuvre elle-même, qui fait de la représentation du corps un enjeu primordial et témoigne de la fidélité exemplaire de son auteur à l'égard d'une actrice qu'il fit découvrir et fit jouer à neuf reprises : Victoria Abril.

  • Extrait

    CHAPITRE PRÉLIMINAIRE
    I. POURQUOI UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ?
    a) elle est un vœu de la science elle-même
    b) elle est impliquée par la philosophie moderne.
    c) elle est exigée pour comprendre le monde moderne
    d) elle est indispensable au chrétien soucieux de sa présence au monde
    II. COMMENT CONCEVOIR UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ?
    a) Cosmologie ou philosophie de la nature ?
    b) Caractère réflexif de la philosophie de la nature
    c) Division de l'ouvrage
    BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE
    PREMIÈRE PARTIE: LA NATURE TRADITIONNELLE
    Chapitre premier : LA PHYSIQUE D’ARISTOTE LA NATURE MIROIR DE L'HOMME
    PRÉAM.BULE
    a) Le dialogue anthropo-cosmique
    b) L'avènement de la rationalité grecque
    1. LA PROBLÉMATIQUE D’ARISTOTE
    1° Contradiction dans les choses
    2° Contradictions dans les doctrines (Héraclite, Parménide)
    3° Tentatives de conciliation (Démocrite, Platon)
    4° Originalité de la solution d'Aristote
    II. LA STRUCTURE DE L'ÊTRE PHYSIQUE
    1° L'explication du changement
    a) Matière et forme sont des principes d'être
    b) Matière et forme sont entre elles comme puissance et acte
    2° Le problème de la multiplicité des êtres
    3° Les différents niveaux de l'être
    a) Changements substantiels et accidentels
    b) Substance et accidents
    4° Nature philosophique de cette doctrine
    a) Le schéma artificialiste
    b) le schéma biologique
    III. LA DÉCOUVERTE DES NATURES
    1° La méthode d'Aristote
    2° Le point de départ : observation et expérience
    3° L’activité intellectuelle dans cette recherche
    a) les causes intrinsèques (matérielle et formelle).
    b) la cause efficiente et le déterminisme
    c) la cause finale
    IV. LE CONTEXTE SCIENTIFIQUE DE LA PHILOSOPHIE ARISTOTÉLICIENNE
    1° La physico-chimie d’Aristote
    a) Les 4 éléments,
    b) la théorie corpusculaire des minima
    2° La biologie d’Aristote
    3° L’astronomie d'Aristote
    a) aspect mécanique, b) aspect physique
    V. FAIBLESSES ET MÉRITES DE LJŒUVRE D'ARISTOTE
    a) caractère mythique de l'univers d'Aristote
    b) caractère biologique de l'hylémorphisme
    c) anthropomorphisme généralisé, défauts de méthode, conclusion
    Chapitre II : SAINT THOMAS ET L'ARISTOTE CHRISTIANISÉ LA NATURE, ŒUVRE DE DIEU
    I. QUINZE SIÈCLES D’OUBLI
    1° Un héritage peu exploité
    a) Dégradation interne de l'Aristotélisme
    b) Le monde antique avait d'autres préoccupations
    2° La nouvelle vision du monde apportée par le Christianisme
    3° L'Aristotélisme entraîné dans la débâcle du monde antique
    4° La renaissance médiévale (Platon supplanté par Aristote introduit par les Arabes)
    II. ARISTOTE REPENSÉ PAR SAINT THOMAS
    1° Le dogme de la Création et la contingence du monde
    2° Conséquences en philosophie de la nature
    a) Connaissance du contingent ; b) de l'individuel ; c) de la matière
    3° Caractère théologique de la synthèse thomiste
    D'abord une nouvelle vision du monde
    Ensuite une nouvelle vision de l'homme
    Conséquences de cette synthèse
    a) Extension nouvelle donnée aux catégories d’Aristote
    b) Un moins grand intérêt pour la recherche scientifique
    4° L'Aristotélisme après saint Thomas
    a) Stagnation doctrinale; b) courants adverses; la Renaissance
    DEUXIÈME PARTIE : LA NATURE MODERNE
    Chapitre III : L’ÉPOQUE CLASSIQUE (XVIIe-XIXe SIÈCLES) LA NATURE MATHÉMATIQUE
    I. ASTRONOMIE : CHANGEMENT D'UNIVERS
    Nicolas de Cues; Copernic; G. Bruno; Galilée (son procès)
    II. PHYSIQUE (ET CHIMIE) : MATHÉMATISATION DE LA NATURE (Galilée et Descartes)
    1° Une nouvelle manière de comprendre la nature
    a) Le point de départ; b) Une nouvelle intelligibilité
    c) Conséquences de la mathématisation de la nature
    Valorisation du phénomène
    Nouvelle conception de la causalité.
    Exploration plus globale du réel
    Universalité du naturel
    2° Les formes de mathématisation de la nature
    Le Mécanisme cartésien (ou mécanicisme) a) Origine; b) Jugement critique
    Le Dynamisme, a) Origine; b) Jugement critique ..
    L'Atomisme; a) stade philosophique; b) stade scientifique.
    III. LA BIOLOGIE ET LA DÉCOUVERTE DU TEMPS.
    1° Le conflit: mécanisme contre vitalisme.
    2° Le problème de l’Évolution
    a) Théorie scientifique de l'Évolution; b) Théorie philosophique ; c) Introduction du facteur Temps dans la compréhension du monde
    IV. BILAN DE L'ÉPOQUE MODERNE
    1° Élargissement du champ des connaissances humaines
    2° Nouvelle représentation du monde
    3° Nouvelle intelligibilité du réel
    4° Une philosophie conforme à ce nouvel esprit
    5° Un nouvel humanisme, décentré et ambigu
    CONCLUSION: LE MYTHE ANTI-ARISTOTÉLICIEN
    Chapitre IV : LA RÉVOLUTION DU XXe SIÈCLE LA NATURE HOMINISÉE
    I. RUPTURE ET CONTINUITÉ
    1° Le positivisme, ultime expression du mécanisme ; 2° Sa faillite.
    II. LES GRANDES CONQUÊTES DU XXe SIÈCLE
    1° L'exploration du monde atomique
    a) Découverte de l'électron; b) La radio-activité ; c) Le monde des particules élémentaires.
    2° L'exploration de l'univers
    III. LES GRANDES SYNTHÈSES DU XXe SIÈCLE
    1° La Relativité
    a) Le point de départ; b) La Relativité galiléenne
    c) La Relativité restreinte d'Einstein; d) Ses conséquences
    e) La Relativité généralisée; f) Portée philosophique de la Relativité.
    2° La théorie des Quanta
    a) Le point de départ; b) L'ancienne théorie des Quanta (1920-1923).
    c) La nouvelle théorie des Quanta (mécanique ondulatoire et quantique)
    d) Interprétation philosophique
    Conclusion: à la recherche d'une théorie unitaire
    IV. VERS UN MONDE NOUVEAU.
    1° Aspect négatif: la crise de la Science
    2° Aspect positif : Hominisation de la Nature par la Science
    a) La Science, facteur essentiel de progrès humain
    b) Elle est à l'origine d'une nouvelle civilisation
    c) Internationalisation et socialisation de la Science
    d) Elle est facteur œcuménique d'unification humaine
    e) Elle a modifié le rapport de l'homme avec la nature
    f) Elle dote l'homme d'une puissance nouvelle
    g) Elle conduit l' homme à se poser la question de son rôle dans la nature
    TROISIÈME PARTIE: VERS UNE PHILOSOPHIE ACTUELLE DE LA NATURE
    Chapitre V : UN MONDE À INTERROGER LES NIVEAUX DE RENCONTRE AVEC LA NATURE
    I. GÉNÉRALITÉS : L'OUVERTURE AU MONDE
    1° Une inlassable curiosité; 2° le besoin d’expliquer
    3° La complexité du réel
    II. L'EXPÉRIENCE DU SENS COMMUN
    1° Sa valeur ontologique
    2° L'objectivité de la sensation
    a) Le perceptionnisme; b) Le conceptionnisme; c)Le réalisme critique
    3° C'est une intelligibilité du monde vécu
    a) Son caractère intéressé; b) Importance des facteurs non rationnels
    4° Limites et ambiguïté de cette connaissance
    a) Elle est un savoir déjà élaboré
    b) Distinction entre savoir primaire et savoir primitif
    III. LE SAVOIR SCIENTIFIQUE
    1° Son originalité; 2° Il est conditionné par sa méthode
    a) La technique opératoire est substituée à la sensation
    b) La mesure quantitative définit l'objet de la science
    c) Êtres et lois scientifiques
    d) L'échelle opératoire (macro et microphysique)
    e) La théorie scientifique; f) La logique relationnelle
    3° L'intelligibilité propre à la science
    a) Importance du problème; b) État de la question
    c) Les solutions diverses Le positivisme. Le réalisme. L'empirisme rationnel
    d) L'être scientifique est un être de raison fondé sur le réel
    1 Il résulte d'une synthèse inductive, 2 C'est un être mixte
    3 Il est à la fois construit par l'esprit et fondé sur le réel
    4° Réflexions philosophiques sur l'intelligibilité scientifique
    a) Position du problème dans un contexte dualiste
    b) Position du problème dans un contexte hylémorphique
    5° Les limites de la science
    a) Sa méthode lui ferme l'accès à la nature des choses
    b) Elle est conditionnée par son point de départ
    c) Sa structure précise ses limites et ses dépendances
    IV. LE SAVOIR PHILOSOPHIQUE DE LA NATURE
    1° Philosophie ou Métaphysique ?
    a) Changement de problématique; b) Science et philosophie de la nature
    c) Les degrés d'abstraction; d) Métaphysique et philosophie de la nature
    2° L'intelligibilité métaphysique
    a) Elle vise un horizon de totalité
    b) Elle vise un savoir radical et premier
    APPENDICE: Note sur l'expérience esthétique
    Chapitre VI : UN MONDE À COMPRENDRE. LA NATURE DE L'ÊTRE PHYSIQUE
    I. LES STRUCTURES FONDAMENTALES DE L’ÊTRE PHYSIQUE
    1° Changement de problématique
    a) Le changement ne peut plus être pris comme point de départ
    b) On partira de la structure spécifique-individuelle de l'être physique
    2° Formes et structures
    a) La nature apparaît toujours sous des formes différenciées et universelles
    b) Les formes et structures ont un caractère objectif
    Les structures sensibles
    Les structures rationnelles
    Cas des êtres scientifiques
    NOTE SUR LES STRUCTURES PHYSIQUES SELON LA SCIENCE
    3° L'incarnation individuelle des formes et structures
    a) L'être physique est un être composé; b) selon puissance et acte
    c) L’être physique est composé de matière et forme. La Matière, principe d'individuation. La Forme, principe de détermination
    II. LES DEGRÉS DE DENSITÉ ONTOLOGIQUE DES ÊTRES PHYSIQUES (problème de la substance)
    1° Conceptions erronées ou secondaires de la substance
    a) Elle n'est pas une réalité cachée sous les apparences
    b) Elle est une réalité analogique
    c) Elle n'est pas d'abord et nécessairement substrat
    d) La substance refusée par la science n'est qu'une caricature d'elle
    2° La substance implique essentiellement indépendance et suffisance dans l'être (sens transcendantal)
    3° Ce concept transcendantal de substance se réalise dans le monde physique
    a) Il correspond à une réalité fondamentale
    b) Substance et phénomène physique.
    4° Substance et temporalité dans le monde physique
    5° Substance et accidents
    a) Fausse conception de l’accident.
    b) Les accidents sont l'explicitation de la substance
    c) Le changement accidentel concerne aussi la substance
    d) La substance est le suppôt des accidents qui la précisent
    6° Individuation des substances
    a) La distinction numérique des substances : 1. Chez les vivants 2. Dans le monde inorganique : la molécule-substance ? L’Univers-unique substance ? Le corps naturel-substance.
    b) La différenciation spécifique des substances. 1 Évanouissement des substances ? 2 L'intégration des substances
    III. LES PROPRIÉTÉS DE L’ÊTRE PHYSIQUE : QUANTITÉ ET QUALITÉ
    1° La Quantité..
    a) La quantité continue ou étendue
    Nature de l’étendue : accident primaire de la substance
    Effet propre de l'étendue
    b) Le nombre ou quantité discontinue
    c) La mesure des quantités
    2° La Qualité.
    a) Ampleur et réalité du domaine qualitatif
    b) Lien entre qualités et quantité
    La quantité est le support des qualités
    La quantification des qualités chez s. Thomas
    Dépassement du mythe opposant quantité à qualités
    c) La mesure des qualités
    IV. CONDITION SPATIO-TEMPORELLE DE L'ÊTRE PHYSIQUE
    1° Le continu spatio-temporel (l’étendue et la durée)
    a) La critique kantienne de l'espace et du temps
    b) Objectivité de l'étendue et de la durée.
    c) La solution hylémorphique
    2° L'espace et le temps
    a) L'espace et le temps absolus sont des êtres de raison fondés sur le réel
    b) Le temps est la mesure du changement selon l'avant et l'après
    Le temps et le changement
    Le temps et la conscience humaine
    NOTE SUR LE LIEU, LA PRÉSENCE DANS LE LIEU ET LA MULTILOCALISATION
    V. LES LOIS DU DYNAMISME DE L'ÊTRE PHYSIQUE
    1° Lois physiques et causalité
    a) La diversité des lois physiques ; b) Cas des lois statistiques
    c) Légalité et causalité (Note sur L’irréversibilité du temps)
    2° Déterminisme et finalité
    NOTE SUR LA POSSIBILITÉ ET LA CONNAISSANCE DU MIRACLE
    Chapitre VII : CONCLUSION : UN MONDE À TRANSFORMER
    I. L'UNIVERS COMME TOTALITÉ
    1° Diversité et homogénéité de l’Univers (note sur ses dimensions)
    20 L' Univers est engagé dans le temps
    3° Matière et esprit
    II. LA VIE COMME TRANSFORMATION DE LA MATIÈRE
    1° Le mythe opposant vie et matière
    2° Nature de la vie : a) son caractère analogique ; b) Elle est à la fois insertion et émergence par rap-port au monde minéral ; c) Elle instaure la primauté de la forme ; d) Le vivant réalise une unité et individuation supérieure ; e) Ni mécanicisme ni vitalisme
    3° La montée dynamique de la vie (problème de l’Évolution) a) Solidarité des êtres vivants (Biosphère) ; b) L'émergence et le progrès des formes vivantes dans le temps
    NOTE SUR TEILHARD DE CHARDIN
    III. LA MISSION DE L’HOMME.
    1° L’homme donne un sens nouveau à l’univers
    a) L'homme résumé du monde
    b) L' homme assume le monde par la connaissance
    c) L'homme humanise le monde par le travail
    d) L'homme resserre l’unité du monde en celle de l'esprit
    NOTES SUR L’ÉNERGIE ATOMIQUE, LA CYBERNÉTIQUE, LA GÉNÉTIQUE ET L’ASTRONAUTIQUE (avec problème de la Pluralité des mondes habités)
    2° Le message chrétien rehausse la mission de l’homme
    a) L'homme prolonge l'œuvre créatrice de Dieu
    b) C'est le Christ qui agit par l'homme
    c) Conclusion : la philosophie de la nature comme propédeutique à cet enseignement
    lNDEX ALPHABÉTIQUE



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