• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Avec un grand art simple, Jean Lefebvre a écrit un premier roman, d'où se dégage une belle émotion. Après avoir connu maintes difficultés, Louis Lafitte, en 1937, s'installe en compagnie de sa mère dans la petite commune de Ferrières, où il vient d'être nommé instituteur. La paix, qu'il croit avoir enfin conquise, sera bientôt troublée par « les gens du château » dont la puissance s'étend encore sur le pays. Il suffit que le maire soit le comte d'Allirol, et que sa belle-mère subventionne l'école libre, pour que le jeune instituteur ait à faire face à plusieurs incidents fort désagréables. Or, Louis Lafitte ne tarde pas à s'éprendre de Bérengère, fille du comte d'Allirol. Ils se rencontrent secrètement à La Bergerie, petite maison appartenant au fils du comte, qui y entasse ses souvenirs de voyage. Le comte apprend la liaison de sa fille, et surprend les deux amants au moment même où ils vont s'enfuir. Le drame alors éclate, et sa violence se répercutera sur tous les personnages. L'arrière-plan de ce roman, c'est la chronique d'un village, la peinture de personnages connus : le châtelain, le médecin radical, le prêtre, l'instituteur. Mais la façon dont ils participent au drame, leur restitue un pittoresque très singulier. Les souffrances de la mère de Louis Lafitte, et l'amour des deux jeunes gens, relèguent vite au second plan les querelles mesquines qui divisent le village. Il ne reste plus alors que le conflit de coeurs déchirés. C'est bien cette vérité des êtres, cette nudité des sentiments, qui font, en fin de compte, du roman de Jean Lefebvre, une oeuvre particulièrement touchante.

  • Il a des allures de cocker, mais ce n'est pas un chien de chasse : ce sont elles, les femmes, qui lui tombent dans les bras. Mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent ? Jean Lefebvre est le premier à se poser la question. Souvent tendre mais parfois cynique, toujours drôle mais soudain amer, il se penche - sans indulgence - sur son passé de séducteur-malgré-lui, et se remémore les passions qui jalonnèrent son existence. Ses bonheurs et ses chagrins, ses espoirs et ses désillusions, ses petites lâchetés masculines, comme ses grandes générosités, Jean Lefebvre raconte tout, sans tricherie aucune. Un livre à rire de l'amour avant que d'en pleurer, où nous retrouvons, les uns et les unes, nos rêves fous, nos cruautés, nos erreurs ou nos gaffes, dans le vaudeville permanent des errances affectives.

  • L'accès au financement est un enjeu crucial pour l'Entreprise qui doit financer sa création et son développement. Les relais classiques de financement comme les banques et le capital-risque font défaut à maintes sociétés qui ne présentent pas de solidité financière suffisante.
    Le financement participatif ou crowfunding est un mode de financement utilisé par des porteurs de projet qui sollicitent des fonds auprès d'investisseurs via un intermédiaire sur internet. Très diversifié, il permet de financer une entreprise commerciale comme un projet humanitaire, sportif, éducatif, artistique. Ce faisant, il apparaît comme une alternative au financement des entreprises et plus généralement des projets.
    La diversité des projets, des modes de financement (prêt, entrée au capital, don) et l'utilisation d'internet posent la question de sa compatibilité avec un environnement juridique complexe et particulièrement contraignant. Pour y répondre, l'auteur aborde d'une part l'espace créé par l'ordonnance du 30 mai 2014 pour encadrer le crowdfunding. D'autre part, l'auteur suggère des stratégies juridiques alternatives pour l'utiliser dans un cadre sécurisé.
    Ce livre intègre les évolutions induites notamment par la Loi PACTE du 22 mai 2019, par le Règlement communautaire « prospectus » du 14 juin 2017, et par l'ordonnance du 21 octobre 2019 relative aux offres de titres au public.
    Jean Lefebvre est Docteur en droit privé. Il est Chargé d'enseignements à l'Université.

  • 1915. Tandis que la Première Guerre mondiale ensanglante l'Europe, un auteur quasiment inconnu publie son premier roman, qui connaît un succès foudroyant. Placé sous le signe du Golem, cette créature d'argile façonnée jadis par un rabbin, et qui revient hanter la ville tous les trente-trois ans, le livre ressuscite la Prague du tournant du siècle : Prague et son ghetto, rasé quelques années avant la guerre par des autorités soucieuses d'« assainissement ». Dans ses rues tortueuses où sont tapis des êtres fantastiques, dévorés par la passion et la haine, des crimes se commettent, tandis que les couples dansent dans des cabarets sordides. La folie sourd des vieilles pierres... elle poisse les songes et les souvenirs, elle sème sous les pas des passants des arcanes indéchiffrables. Jusqu'où le narrateur ira-t-il pour se libérer de son emprise et connaître enfin son destin ?

  • À travers l'évocation de 206 résistantes, Jean-Paul Lefebvre-Filleau rappelle le rôle tenu par ces femmes d'un grand courage : cheffes de réseau, adjointes à un chef de réseau, agentes de liaison, agentes de renseignement, convoyeuses, opératrices radio, hébergeuses de résistants ou d'enfants juifs, boîtes à lettres, rédactrices de tracts ou de journaux clandestins, assistantes auprès des familles des fusillés et déportés, saboteuses, combattantes des Forces françaises de l'intérieur (FFI) et des Forces françaises libres (FFL) ou des Forces alliées.L'histoire de la Seconde Guerre mondiale ne peut s'écrire sans évoquer la mémoire de ces femmes héroïques. L'une d'entre elles, Germaine Tillion, rappellera que « en 1940, il n'y avait plus d'hommes. C'étaient des femmes qui ont démarré la Résistance ». Pourtant, après la guerre et jusqu'à aujourd'hui, l'action des femmes résistantes n'a pas été suffisamment mise en exergue, alors qu'elles ont oeuvré à presque tous les postes essentiels.Par ce document, où se retrouvent des inconnues et d'autres devenues célèbres (Lucie Aubrac, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle...), l'auteur rend justice à celles qui ont péri sur le chemin de la liberté.
    Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien officier supérieur de la gendarmerie nationale, est écrivain et conférencier. Surnommé « le détective de l'histoire », il a écrit une vingtaine d'ouvrages et a été récompensé par plusieurs prix littéraires, dont le Grand Prix des écrivains de France pour son livre L'Affaire Bernadette Soubirous, l'enquête judiciaire de 1858 (Éditions du Cerf), traduit en plusieurs langues. Il est également chroniqueur historique et s'intéresse particulièrement à la Seconde Guerre mondiale. Ces Français qui ont collaboré avec le IIIe Reich est paru aux Éditions du Rocher en 2017.

  • Fini les formations descendantes ! Pour capter l'attention du public, place à une pédagogie dynamique qui permet d'expérimenter, de partager et de prendre du plaisir.
    Cette deuxième édition, étayée des nouvelles découvertes en neurosciences, confirme la nécessité de s'adapter à chacun. Elle s'appuie sur la méthode 4Colors qui associe 4 grands types de comportements à des couleurs. Vous pourrez ainsi :
    o  établir et comprendre votre « profil » de formateur ;
    o  détecter les styles de personnalité et les besoins de vos apprenants ;
      développer une pédagogie agile et appréciée.
    Que vous soyez formateur, enseignant, coach ou manager, ce guide opérationnel laisse une large place à l'expression de votre personnalité, tout en valorisant celle de vos apprenants.
    /> LES +
    Des conseils opérationnels
    Des fiches d'animation : les capsules pédagogiques
    Des QR codes pour accéder à des films
    Un blog pour aller plus loin et rencontrer une communauté grandissante de passionnés

  • La poignée de mains de Montoire, le 24 octobre 1940, entre le maréchal Philippe Pétain et le chancelier du IIIe Reich Adolf Hitler, est le symbole d'une collaboration qui s'annonce entre un pays vaincu et son vainqueur. Dans son discours aux Français du 30 octobre 1940, le chef de l'État français emploie lui-même le terme de collaboration : « J'ai rencontré, jeudi dernier, le chancelier du Reich. Cette rencontre a suscité des espoirs [...]. Une collaboration a été envisagée entre nos deux pays. J'en ai accepté le principe [...]. Cette collaboration doit être sincère. »Par ce discours, les bases d'un rapprochement politique entre les deux pays sont bien jetées. Dès lors, certains pousseront très loin leur collaborationnisme avec les nazis, au point d'avoir du sang sur les mains. Ce livre trace le portrait des plus significatifs d'entre eux : hauts ou modestes fonctionnaires, militaires (Raoul Dagostini, Joseph Darnand, René Bousquet...), responsables politiques et économiques (Jacques Doriot, Philippe Henriot dit le « Goebbels » français...), artistes, écrivains, journalistes (Robert Brasillach, Ferdinand Céline, Alphonse de Châteaubriant, Lucien Rebatet...), et voyous (Henri Lafont, André Francis dit « Gueule-Tordue », Maurice Solnlen...) se mettent, pour beaucoup, au service de l'occupant. Un ouvrage passionnant qui s'intéresse aux individualités afin de comprendre comment ces hommes ont glissé, basculé dans la collaboration. Un travail d'enquête minutieux, s'appuyant sur de nombreux documents d'archives.
    Surnommé« le détective de l'histoire », Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien colonel de gendarmerie, diplômé de l'université en droit, criminologie et théologie, a publié une vingtaine d'ouvrages, dont le dernier, La Franc-maçonnerie au coeur de la République, de 1870 à nos jours, réédité aux éditions De Borée en 2016.

  • Plus de deux cents médecins français partent chaque année en mission avec Médecins Sans Frontières. Jean-Claude Lefebvre est l'un d'entre eux. Après une carrière dans les Alpes, il découvre sur le tard l'aventure humanitaire en Syrie : une autre médecine qui lui fait plus que jamais renouer avec son serment d'Hippocrate. Médecin et sans frontières nous entraîne à ses côtés sur le terrain, là où les médecins des associations humanitaires et les médecins locaux ne cessent de lutter pour maintenir, en dépit des guerres, une présence auprès de populations civiles pour lesquelles tout s'effondre. Ce livre nous fait découvrir le quotidien de ces médecins pas comme les autres.

  • Formentera (dite la petite Pitiuse), milieu des années 80. Alors que cette île des Baléares, auparavant autarcique, est confrontée à de fulgurantes mutations liées au tourisme, Clet Postec, gendarme français, revient sur l'île pour assister à l'enterrement de son beau-père, ex-commandant de la police locale. Sa femme, Pia (native de Pitiuse), n'a pas pu assister aux obsèques. Alors qu'il s'apprête à regagner le continent, une tempête isole la petite Pitiuse et la mer déchaînée dépose au pied des falaises le corps de Rosa Wilf, française établie sur l'archipel. La guardia civil, débordée par les intempéries et les sinistres qu'elles engendrent, prie Postec de reprendre le dossier. Épaulé par son beau-frère Paco, un joyeux drille, et Anna, fille de la victime, Postec, convaincu d'un homicide, décide de mener une enquête parallèle, quitte à flirter avec l'illégalité. La piste de l'assassinat de Rosa transforme peu à peu le paisible gardien de l'ordre et révèle que malgré l'apparente torpeur des lieux, la violence rode en tapinois.

  • Juin 1940, la France s'enfonce dans la défaite. À Brest, on se hâte de charger les dernières 254 tonnes d'or des réserves de la Banque de France à bord du croiseur Émile Bertin, qui appareille en catastrophe quelques heures seulement avant l'arrivée des premières colonnes allemandes. Destination inconnue.... Mais le départ du croiseur n'est pas passé inaperçu et 254 tonnes d'or suscitent bien des convoitises !

    Une épopée incroyable, inspirée de l'histoire vraie du sauvetage de l'or français.

  • Les logiciels du capitalisme ne fonctionnent plus. Si le salariat, désormais mieux instruit et largement majoritaire, faisait siens l'autogestion socialiste et le dépérissement de l'Etat, il pourrait vaincre les oligarchies nuisibles et construire une bonne vie économe, confortable et solidaire pour les sept milliards d'êtres humains. Utopie chimérique ou ultime voie de salut avant la catastrophe ? Décidons nous-mêmes.

  • Malgré sa dégénérescence au Nord, le capitalisme inégalitaire tire des milliards d'êtres humains du Sud du sous-développement. Mais la planète épuisée n'a plus les moyens de suivre cette voie. L'auteur relit Hegel, Proudhon, Henri Lefebvre, Bourdieu, Castoriadis, Onfray, Badiou, Laval, Dardot, Harribey... pour réenvisager les logiciels d'un après capitalisme viable.

  • Cet essai relate l'affaire accablante du quartier des Poètes à Pierrefitte où, après avoir frôlé le succés, la lutte des habitants et des architectes n'a pu empêcher le pire obscurantisme : la démolition par la classe politique tout entière d'un quartier de 440 HLM récents et exemplaires sur les plans écologique, social et esthétique dont le seul défaut était d'abriter 90% de gens du Sud.

  • Après Caux-Caux blues, Caro mio et Le Bois au coq, ce quatrième roman éclaire un nouvel épisode de la saga de Sébastien. Au lycée Corneille pour de fastidieuses années, il refuse ce monde aliéné, quête ses dulcinées et guerroie ses moulins à vent. Avec les copains de terminale des on frère Gaby, il découvre une contre-culture vivante, celle de la rue, de la récupération individuelle, du jazz, des Lumières, des surréalistes, du cinéma et de la dialectique, puis celle de la Résistance communiste dont il côtoie de prestigieux rescapés.


  • Fruit d'une vie où l'écriture sculpte les rêves et les folies de l'artiste dans la glaise nostalgique des souvenirs, ce recueil de poèmes et de nouvelles illustre le goût de l'auteur pour l'étrange et l'art poétique.
    À travers ce premier ouvrage, le disciple d'Orphée célèbre son amour pour les mots, et le bonheur de la création.



    Né à Melun en 1954, Jean-Serge LEFEBVRE, ancien professionnel du monde paramédical, est aujourd'hui à la retraite. Il a découvert sur le tard les joies du dessin et de la peinture. Mais ses plus grandes passions sont la lecture et l'écriture qu'il pratique depuis l'enfance. Épris de poésies et de fictions, il y a puisé une source d'inspiration pour évoquer des moments de son existence.

  • Nous sommes à un moment décisif. Alors que la production pétrolière vient d´atteindre un plateau, le temps nous est compté pour réussir à opérer l´inévitable transition énergétique avant que le monde replonge en récession.
    Si tout s´est mis en place pour « la tempête parfaite », c´est que des obstacles idéologiques, tant à gauche qu´à droite, tant chez les écologistes que chez leurs critiques les plus virulents, bloquent des projets ou empêchent l´adoption de mesures essentielles.
    L´opposition aux projets hydroélectriques gagne maintenant les parcs éoliens et solaires. Pendant ce temps, l´inefficacité énergétique demeure amplement encouragée par des incitatifs que l´on ne voit même pas tant ils sont ancrés dans nos moeurs.
    Pour réhabiliter l´hydroélectricité, la plus importante filière renouvelable, il faudra déboulonner des dogmes, démystifier des mythes et se doter des moyens permettant de surmonter les obstacles à une véritable stratégie énergétique durable.

  • « Humanitas, nom propre, genre masculin :
    organisme planétaire constitué par l'ensemble structuré
    des êtres humains, de leurs créations
    et de leurs relations physiques, sociales,
    culturelles et spirituelles. »


    Supposons un instant qu'une cellule de notre propre intestin dispose de conscience et s'interroge sur le sens de l'existence. Dans l'environnement qui est le sien, comment pourrait-elle imaginer que son action soit essentielle à la santé de l'être évolué que nous sommes ? Pourtant, si cette cellule cessait brutalement de remplir son office avec ses consoeurs, notre vie même serait rapidement compromise !
    Forts de cette image, dans le monde bouleversé où nous vivons, pouvons-nous concevoir que nous constituons nous-mêmes une infime cellule d'un organisme planétaire qui nous dépasse ?
    - Cet être possède un corps en pleine croissance : il contient plus de sept milliards et demi de cellules humaines, ainsi que leurs multiples réalisations.
    - Cet être dispose d'une intelligence collective : elle émerge de l'interconnexion de milliards de cerveaux biologiques et électroniques.
    - Cet être détient un coeur sensible : il se manifeste par la solidarité et l'action humanitaire.
    - Cet être développe sa propre conscience : il se sait mortel et responsable de son environnement.
    Rompant avec la morosité ambiante, partons à la découverte d'Humanitas et donnons sens à notre existence en devenant nous-mêmes d'actifs contributeurs à l'éveil de l'Humanité.

  • On connaît l'importance de la référence au passé dans la définition de l'identité nobiliaire ; c'est un trait qui traverse l'épisode révolutionnaire et impérial, se maintient, voire se renforce chez la noblesse « réinventée ». Mais la recherche d'une identité dans l'histoire, au début du XIXe siècle, ne concerne pas les seuls héritiers de l'ancien deuxième ordre. Certes, lorsque les élites nouvelles n'en sont pas issues, elles accordent moins d'importance au lignage ou à la terre familiale, mais dans leur vie associative ou professionnelle, il n'est pas rare qu'elles tentent de rattacher leurs pratiques culturelles, leurs usages ou certaines de leurs valeurs à une tradition d'Ancien Régime qui paraît leur donner plus de poids et légitimer leur action. C'est cette dimension traditionnelle de la sociabilité des élites recomposées que ce colloque souhaite analyser, que la tradition soit revendiquée ou simplement assumée, qu'elle permette effectivement de revenir à des usages passés ou qu'elle participe d'abord d'un discours de légitimation.

  • Le Normand Alphonse Allais est reconnu aujourd'hui comme le père spirituel de tous les grands humoristes du XXe siècle : les mots d'esprit d'un Sacha Guitry (qui fut son collaborateur), la prosodie d'un Jacques Prévert (qui lui a consacré un long poème), « La réform de lortograf » d'un Raymond Queneau, les loufoqueries d'un Pierre Dac, les onomatopées d'un Boby Lapointe, la logique de l'absurde d'un Raymond Devos, et même le style de San Antonio, trouvent en fait leurs sources dans l'oeuvre d'Allais. Nous saluons avec plaisir aujourd'hui le dernier né de Jean Paul Lefebvre Filleau : « Les farces du Normand Alphonse Allais », qui a réalisé là une oeuvre originale. C'est en effet, à notre connaissance, la première fois que les bons mots, blagues et autres canulars du célèbre Honfleurais sont réunis en un seul ouvrage, facile à lire et à compulser : ce qui enchantera ses admirateurs. Robert Chouard, Président de l'Académie Alphonse Allais, Président de la Fédération Nationale des Écrivains de France

  • Ouvrage clé permettant de comprendre le rôle politique des fondations subventionnaires, le présent collectif est la première grande synthèse de l'histoire de la philanthropie canadienne et québécoise.

    Dès le début du XXe siècle, la dimension sociopolitique des organisations philanthropiques a été remise en question : quelle légitimité d'action pouvaient avoir des acteurs privés fortunés dans le domaine de l'entraide ? Cet ouvrage répond à cette question en se basant sur une variété de travaux dirigés par différentes équipes de recherche.

    Plusieurs thèmes centraux sont abordés : survol historique et comparatif du rôle des fondations, au Québec, au Canada et ailleurs ; proposition de classification théorique et empirique des fondations ; caractérisation des relations entre les différents acteurs de l'éco­système philanthropique ; identification des stratégies mobilisées par ces différents acteurs ; réflexions sur le rôle des fondations dans la création de politiques publiques... Ce livre propose une vue d'ensemble éclairante du secteur de la philanthropie subventionnaire qui, malgré son champ d'action restreint, demeure fondamental dans les reconfigurations sociales en cours.

  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, les gendarmes départementaux de la région parisienne n'ont pas failli à leurs devoirs de Français ni à ceux de soldats de la loi. Ils ont tout d'abord combattu courageusement les envahisseurs. Puis, malgré les multiples difficultés consécutives à l'Occupation, ils ont protégé les résistants, les réfractaires au S.T.O., les agents des réseaux alliés, les Français ou Étrangers de confession israélite ou toute autre personne recherchée, chaque fois que cela a été possible. Au mépris du danger, un grand nombre d'entre eux s'est opposé à l'occupant au sein d'organisations de la Résistance. Enfin, lors des opérations militaires relatives à la Libération de l'Ile-de-France, ils se sont battus bravement aux côtés des Alliés et de leurs compatriotes contre un ennemi implacable. Ce livre leur est dédié. Jean-Paul Lefebvre-Filleau

  • Il était une fois Clovis, et Papa Grondein, son meilleur ami (un écologiste sans le savoir), l'un et l'autre pas du tout, mais alors pas du tout contents du projet de « route de désenclavement d'Ilet Fleurs Jaunes » Chen Choung aussi, le fidèle compagnon, patron efficace et débonnaire de la boutique chinois du petit village des « Hauts », à qui la route ouvre des perspectives commerciales inespérées... Max Médiat, éminence de la publicité, qui utilisera aussitôt la route au profit de son rallye automobile... Et le Préfet, bien sûr, qui y tient, lui, à « sa » route, d'autant plus que le ministre doit venir l'inaugurer... - Maà Méère ! Quo ça nana encor' ? ... Il y a encore ces bateaux : le mystérieux bâtiment (chinois, je vous dis !) échoué au large, qui va attirer dans l'île un essaim de journalistes aussitôt lancés sur les traces de Papa Grondein... et le « Santa Malaria », de la Marine des États-Unis, d'où débarqueront d'étranges visiteurs... N'oublions pas Sauveur Barabbas, le révolutionnaire en titre, vexé de voir Papa Grondein, ce « pipe les hauts », devenir sans son aide une authentique vedette du hit-parade politique... Et puis... et puis... - Oh té ! Mounoi' ! Ça un tricmardage, ça !

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