Littérature générale

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Vaste fresque de l'Amérique de 1850 à nos jours, Le Fils de Philipp Meyer, finaliste du prestigieux prix Pulitzer 2014, est porté par trois personnages, trois générations d'une famille texane, les McCullough, dont les voix successives tissent la trame de ce roman exceptionnel.Eli, enlevé par les Comanches à l'âge de onze ans, va passer parmi eux trois années qui marqueront sa vie. Revenu parmi les Blancs, il prend part à la conquête de l'Ouest avant de s'engager dans la guerre de Sécession et de bâtir un empire, devenant, sous le nom de « Colonel », un personnage de légende.À la fois écrasé par son père et révolté par l'ambition dévastatrice de ce tyran autoritaire et cynique, son fils Peter profitera de la révolution mexicaine pour faire un choix qui bouleversera son destin et celui des siens.Ambitieuse et sans scrupules, Jeanne-Anne, petite-fille de Peter, se retrouvera à la tête d'une des plus grosses fortunes du pays, prête à parachever l'oeuvre de son arrière-grand-père.Il est difficile de résumer un tel livre. Porté par un souffle hors du commun, Le Fils est à la fois une réflexion sur la condition humaine et le sens de l'Histoire, et une exploration fascinante de la part d'ombre du rêve américain. « Meyer est un impressionnant et remarquable conteur, de ceux qui vous font tourner les pages sans même que vous vous en rendiez compte. » Richard Ford

  •   À l'occasion du 30e anniversaire du "printemps de Pékin" et de la commémoration du massacre des étudiants de la place Tian an Men, dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, Babel réédite ce témoignage exceptionnel sur la tragédie chinoise, vue à travers les yeux d'un journaliste français qui était sur place au moment des faits.

  • "Je vous emmène avec moi sur les manèges de mon enfance puis sur les chevaux qui m'ont bercée et abîmée. Je vous emmène dans les studios d'antenne radio et dans les couloirs où déambulent les intranquilles. Je vous embarque en réanimation et au bistrot. Je vous entraîne sur une ligne frontière si poreuse entre le normal et le pathologique. Enfin, je vous invite à rire de tout ça parce que rien n'est vraiment sérieux".

  • « Le chant des chevaux », vient en écho à celui de « Joli coeur ». Dominique Meyer ne pourra démentir qu'elle est la compositrice de ces mélodies inspirées par sa passion pour eux. Mais cet ouvrage sous forme de nouvelles est plus que cela encore, il est un hymne à l'âme, aux âmes, celle abritée par tout être de chair et celle toujours présente des chers disparus comme « des oiseaux sur les branches des arbres généalogiques », écrit-elle. Chacune de ses nouvelles se fait leur interprète sous sa baguette. Le véritable talent de ce chef d'orchestre est l'énigmatique délicatesse d'en comprendre à la fois tout leur mystère et même leur secret sans jamais les trahir ni les dévoiler tout à fait.

    Avec elle, avec Dominique Meyer, nous avançons dans un sous-bois d'automne entre ombre et lumière, au-delà du temps, et pour notre plus grand plaisir, elle a rassemblé « les feuilles emportées par le vent comme les pages d'un livre déchiré ». Il est dédié à chaque être, à chaque âme, donc, avec ce qu'ils ont de plus humain à leurs côtés, l'animal et de plus beau autour d'eux, la nature.

  • "Que ce soit à travers Paris ou à travers la France, j'ai le goût d'aller y voir, un vif appétit de raconter et un désir opiniâtre de comprendre. Vingt ans après Dans mon pays lui-même, j'ai repris la route, le train, le bateau, l'avion (et même le vélo électrique), et je suis allé dans des villes, des villages et des campagnes dont je ne savais pas grand-chose, voire rien. Mais j'en connaissais des gens, rencontrés au hasard de mes activités, et ces gens m'avaient donné envie d'en apprendre davantage sur leur coin de France. À leur tour, ils m'ont fait rencontrer des gens, qui m'ont conduit à d'autres gens. Il n'y a pas d'autre fil conducteur à ce livre que ma curiosité empathique pour ce qu'ils accomplissent et pour ce qu'ils nous disent de notre époque.
    Il se trouve que les étapes de mon voyage ne sont pas les endroits les plus connus, ni les plus télévisés. Personne ne sait situer le Carladez, à part les patrons de bistrots ; on ne connaît de Groix que la chanson qu'on apprend aux enfants ; de Tulle, on ne s'est guère intéressé qu'à l'ancien maire devenu président ; d'Épinal l'image est infidèle ; de l'installation du Louvre à Lens, dans une région qui espère en sa résilience, il y a beaucoup à apprendre...
    Devenu journaliste sur le tard, j'ai connu, admiré et aimé ces confrères toujours prêts à boucler leur sac et ignorant la hiérarchie entre les quidams et les importants qui s'étaient baptisés avec ironie l' " école des flâneurs salariés '. J'espère m'être rapproché d'eux, comme j'espère ne pas décevoir Gilles Vigneault, qui m'a offert le titre de l'une de ses chansons qui parlent le mieux des autres. "
    Ph. M.

  • Dov Shatz est un célèbre écrivain israélien, qui suscite dans son pays et en Occident des sentiments souvent violents, à cause de ses prises de position provocatrices : il n'hésite pas à s'afficher avec des antisionistes extrémistes pour condamner la politique du gouvernement israélien. Il y a dans ses provocations une part de calcul mercantile et de jubilation narcissique, mais aussi du courage et de la sincérité.
    Dov Shatz est très seul, ses ennemis sont nombreux... Les retrouvailles avec sa fille Leah, ultra-religieuse à l'opposé de ses propres convictions, lui permettront-elles de se réconcilier quelque peu avec Israël et avec lui-même?
    Sous le regard de Shmuel T. Meyer, la société israélienne apparaît tourmentée, âpre, traversée de violentes contradictions. Un nouvel an de pierres est une réflexion très riche sur ce que signifie être juif aujourd'hui, et sur les diverses positions et oppositions que suscite en Occident le conflit israélo-palestinien. C'est aussi une critique rageuse des hypocrisies contemporaines.






  • Table des matières
    Liminaire Liminaire
    En route !
    Le village
    Les escargots de la Hardt
    La distillation du schnaps
    Le canal du Rhône eu Rhin
    La maison des vacances
    La messe du dimanche
    Le repas dominical
    On tue le cochon
    La kilbe
    La mine
    Les moissons
    « A quoi qu’on joue ? »
    Le battage du blé
    Souvenirs forestiers
    Visite à Mulhouse
    Epilogue
    Sources

  • Joli coeur

    Dominique Meyer

    « Me pardonnerez-vous si, en racontant votre vie, j'en fais plus un roman qu'une biographie ? Du reste, comment puis-je savoir ce que fut votre vie ? »
    A partir d'une lettre écrite par sa grand-mère plus de cinquante ans avant, Françoise remonte le temps... Elle entreprend d'écrire Joli Coeur le roman d'une rencontre qui a bouleversé quatre femmes de sa famille. La guerre, entre temps, n'a pas réussi à reléguer les souvenirs... 17 ans d'amour, d'attente se sont écoulés dévalant le coeur d'Augustine comme un torrent plutôt qu'une douce rivière. Ils ont érodé son âme elle aussi en guerre, mais contre elle-même, une autre facette de sa cruauté.
    Dominique Meyer, enseignante, est l'auteur de cet ouvrage. Elle refusera qu'on l'encense, cependant on ne résiste pas à lui trouver des petits airs ou plutôt des grands airs de Maupassant pour sa verve réaliste parfois sans concession derrière laquelle elle et lui cachent un grand romantisme.

  • L'argumentation se trouve au coeur du fonctionnement de notre société, et ce à trois niveaux : politique, médiatique et professionnel.  À chacun de savoir défendre et imposer son point de vue lors des réunions, séminaires, etc. Destiné au étudiants des premiers cycles universitaires (licence, DUT, BTS, CPGE) afin qu'ils soient mieux préparés aux examens, concours, mais aussi à leur insertion professionnelle, ce manuel s'adresse également aux adultes en formation continue et aux enseignants de lycée et collège.
    Bernard Meyer est professeur de lettres à l'IUT de Rouen Mont-Saint-Aignan.
    Sommaire :
    1. Se familiariser avec la notion d'argumentation 
    2.Traquer les idées 
    3.Organiser une réflexion cohérente 
    4. Développer des arguments 
    5. Être convaincant 
    6. Construire son autonomie et s'évaluer

  • « Chère Madame, Il m'est arrivé de faire escale sur votre île, mais je n'ai jamais osé venir jusqu'à vous. Dans quelques semaines, je serai à nouveau par là, et je me demande si je n'aurai pas alors le courage de venir frapper à votre porte. Je vous en parle pour que vous ne soyez pas trop surprise, si cela arrive... J'espère que vous avez trouvé le bonheur que vous méritez. Prenez bien soin de vous... » Gageons que, pour venir pousser la porte de la maison de Hanna, sur cette île des Seychelles, les lecteurs seront moins intimidés que John, le signataire de ce billet.

  • «Je suis devenu idiot et probablement méchant. Je le savais et je n'en dormais plus la nuit. Jamais, en vingt ans, je n'avais manqué de respect à Dvora. Un mélange de pitié et d'amour prolétaire pour tout ce qui nous unissait. Et tout à coup, cette déveine commune, vieille de vingt ans, me semblait sale, grasse comme une friteuse d'occasion.
    Ronit Elkabetz sentait bon, même sa transpiration avait un parfum de fraîcheur.»
    Les nouvelles qui composent ce recueil, de taille et tonalité variées, nous promènent dans le petit monde désopilant d'un peuple revenu d'exil et toujours menacé.
    Changeant avec aisance de registre, du réalisme précis au fantastique moqueur, Shmuel T. Meyer se révèle encore une fois un excellent conteur qui fait vivre ses personnages avec chaleur et vivacité.

  • Dès le début des années cinquante, Bernard Dort exerça une influence prépondérante sur le théâtre français et européen. Ébloui par Brecht, il fit, avec Roland Barthes, de la revue Théâtre populaire un bastion du brechtisme, mais il découvrit et encouragea aussi presque toutes les grandes aventures théâtrales de son temps.
    Si ce haut fonctionnaire, sorti de l'ENA, passionné de cinéma, d'opéra et de littérature, collaborateur des Temps modernes, des Cahiers du Sud, de L'Express ou de France Observateur, fut un temps le jeune homme prodige que le Tout-Paris littéraire s'arracha, il devint très vite cet essayiste qui s'interrogea sur la place et le rôle de l'art dans la société et ce passeur discret, attentif, fraternel que les créateurs respectaient.
    Cette biographie, commencée du vivant de Bernard Dort par de longs entretiens avec Chantal Meyer-Plantureux, fait revivre "cette personnalité inclassable", cet "intellectuel en marge" qui refusait tous les honneurs, les fausses gloires, les compromissions.

  • Tombeau d'une jeunesse détruite. Un roman sur la force des amitiés à l'adolescence, la perte de l'identité, la grâce de l'échec. Écrit dans une langue à la fois violemment quotidienne et puissamment hypnotique.

    Après les jeux de l'enfance vient le temps des bagarres : Rico, Marl, Paul et Daniel grandissent à Leipzig durant les années du Grand changement, entre vols de voiture, alcool et peur, entre rage et destruction.
    Ils errent toutes les nuits dans les rues, font la fête, volent, se cognent contre les murs. Ils sont libres mais ont du mal à retenir la vie. Dans une langue directe, sensible, authentique et pleine de rage, ce roman est l'histoire de la promesse, du rêve, d'une vie meilleure possible.

    Quand on rêvait a été adapté au cinéma par Andreas Dresen, lauréat du grand prix du jury de la Berlinale en 2002. Le film a été sélectionné en compétition officielle de la 65e Berlinale et est produit par Michael Haneke.

  • Né peu avant la fin de la Première guerre mondiale, Albert Meyer connut durant sa jeunesse l'insouciance qui précéda le retour des tensions entre la France et le IIIe Reich et fut mobilisé en 1939. De la débâcle aux années sombres de l'occupation, de la fièvre de la libération à son engagement syndical dans une France en reconstruction, il nous livre dans ce récit intime où la petite histoire côtoie la Grande, sa vie, un siècle de souvenirs.

  • En 1954, paraît un roman fulgurant, Bonjour Tristesse : au succès phénoménal se mêle un puissant parfum de scandale ! Une nouvelle star est née : Françoise Sagan dont les journaux vont s'arracher l'image. Dès lors, son mode de vie où l'argent coule à flots, son goût effréné pour les bolides et le jeu, les plaisirs artificiels et les folles nuits alcoolisées, ses amours compliquées avec hommes et femmes et, pour finir, ses arriérés d'impôts, ne vont cesser de défrayer la chronique pendant cinq décennies. Mais, derrière cette façade trompeuse, s'est peu à peu construite une oeuvre originale, jalonnée de nombreux succès et de quelques échecs, qui a fini par imposer un style inimitable.
    Qui était Sagan ? Fut-elle une enfant gâtée de la littérature ? Quelle fut sa part de responsabilité dans sa longue descente aux enfers ? Accompagnant le tourbillon de sa vie, de Cajarc dans le Lot où elle est née à Honfleur en passant par Saint-Tropez et Paris, Bertrand Meyer-Stabley nous raconte un destin extrêmement romanesque, où rôdèrent la solitude, l'angoisse et la peur de la mort. Dix ans après sa disparition, il éclaire d'une lumière inédite l'une des figures les plus attachantes de la littérature française du XXe siècle et nous restitue un être paradoxal, débarrassé de sa légende clinquante.

  • Frédéric-Guillaume, roi en Prusse et margrave de Brandebourg, le sait bien : pour assurer un avenir prospère à son royaume, deux choses sont nécessaires, un commerce fl orissant et une armée impressionnante. Il lui faut donc recruter de « grands gaillards » qui, par leur stature imposante, incarnent la puissance de l'État. Mais les volontaires sont rares et le roi n'a d'autres choix que de les acheter ou, le plus souvent, de les enlever ! Pour faire face aux diffi cultés d'approvisionnement, le roi a alors la folle idée de fabriquer ses propres géants. Le plan semble parfait à quelques détails près, comme la fureur de l'indomptable géant Henrikson, l'incompétence du brigand recruteur Schmidt et, bien sûr, les hasards de la nature...Thomas Meyer, né en 1974 en Suisse, a d'abord travaillé comme rédacteur dans une agence de pub et comme journaliste pigiste. Depuis 2012, il est un écrivain et a déjà publié quatre romans.

  • Les trente-quatre contes de ce recueil proviennent tous de pays de l'Afrique de l'Ouest : Sénégal, Guinée et Guinée-Bissau. Ils ont été enregistrés et traduits à partir de cinq langues parlées dans ces pays : bambara, toucouleur, malinké, badiaranké et créole, tout au long de mon séjour dans ces pays entre 1975 et 2014. Ces récits imaginaires ont comme personnages centraux des animaux, soit domestiques soit sauvages. Oiseaux, mammifères et reptiles s'y côtoient. Certains contes décrivent un trait étiologique indiquant comment certains comportements animaux ont commencé : on apprend ainsi pourquoi l'éléphant ne supporte pas le chant du coq, pourquoi le lièvre a de longues oreilles et pourquoi le lièvre et le singe rouge ne sont pas des amis.

  • Les 170 proverbes présentés ici en version bilingue font partie d'un corpus plus large recueilli auprès de divers peuples de l'Afrique de l'Ouest : Malinkés, Toucouleurs et Badiarankés. Ils ne constituent qu'une infime partie de l'immense patrimoine culturel de ces peuples. Les proverbes sont polysémiques : ils n'ont de sens que dans le contexte où ils ont été employés et dans les situations concrètes où ils sont énoncés. C'est toute leur richesse que l'ouvrage révèle par des éclairages linguistiques et culturels.

  • Les 28 contes présents ici sont originaires du Sénégal et de la Guinée. Ils constituent une partie de l'immense patrimoine oral de trois peuples : Toucouleurs du Boundou au Sénégal, Malinkés du Niokolo et du nord de la Guinée, Badiarankés de la Guinée. À l'image du pagne traditionnel, tissé habilement, les contes abondent en motifs divers. Il y a des motifs récurrents : l'oiseau « messager » mais délateur, l'arbre protecteur, l'orpheline, la vieille femme, marâtre ou bonne mère, le roi ou le chef, figure injuste. Mais ces contes ne permettent-ils pas d'affirmer, à l'instar du rite, une certaine permanence des êtres et des choses, une tradition qui persiste?






  • Table des matières
    Pour commencer…
    Le quartier Brunet
    De tout-petit à petit
    La gare de Saint-Jean-du-Var
    Les prémices du parachutisme
    Le poste de TSF
    Réveil matinal
    Toute une éducation
    Déménagement
    « Griller… café ! »
    L’école primaire
    Un bref passage au lycée
    Après l’école, l’église
    Départ en vacances
    Jeudi
    Un transport peu commun
    Bonjour docteur
    Un temps pour tout
    Les petits métiers de la rue
    La voiture
    Un dimanche comme les autres
    La fête du quartier
    Nous, les ados

  • Un homme a tout quitté, il prétend avoir eu une vie aisée de cadre ; dans un pays nouveau il s'adonne à la marche, découvre la nature. Une nuit, ne retrouvant plus son chemin, il frappe à la porte d'une maison isolée dans la forêt : trois femmes sortent en furie, elles réclament justice ! Cet inconnu, qui est-il ? Un malade, un criminel en fuite ? mais ne désigne-t-on pas toujours un bourreau comme exutoire à nos détresses, pour donner libre cours à notre haine, la masquer, l'effacer ?

  • Pour moi, le blues c'est de voir démanteler le service public d'enseignement supérieur, de le voir abandonner ses valeurs : égalité, laïcité, tolérance, progrès, amour du travail. Le blues du prof de fac, c'est le refus d'admettre l'insupportable contradiction entre le discours des élites et la réalité de son quotidien. L'université est-elle encore un lieu où l'on pense ou est-elle en train de devenir une entreprise de formation comme une autre ?

  • Ce témoignage se présente comme une autobiographie du parcours de cinq années de la vie de l'auteur: sa rencontre avec un immigré algérien, son mariage, son enfant, puis le chômage et enfin l'immigration en Algérie. Sans une once de haine pour ce pays, malgré les difficultés, l'écriture est devenue le moyen pour elle de réaliser sa responsabilité dans sa situation. Ce livre constitue la résilience de l'auteur, ce qui lui permet d'être la femme qu'elle est maintenant.

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