• Fatigué de tourner en rond dans son passé, le narrateur prend le train pour Venise afin de prêter main forte à Silvia, une éternelle étudiante qui consacre une thèse à Léopold Robert, peintre Neuchâtelois oublié du début du 19ème Siècle. Plus fascinée par l'homme que par son oeuvre, elle fouille sa vie en commençant par la fin, avide de comprendre les raisons qui ont conduit le peintre à se trancher la gorge dans son atelier de Venise, alors que ses toiles, pour certaines exposées au Louvre, rencontraient un vrai succès.Ils écument les lieux, ruelles, monuments, par lesquels le peintre est passé, il y a près de deux-cents ans. Venise et ses charmes irrésistibles se déroulent alors sous les pieds du lecteur.

    Ecrivain et journaliste, Jean-Bernard Vuillème vit à La Chaux-de-Fonds. Il s'est fait connaître par des romans, des nouvelles, et des chroniques pleines d'ironie, proches de l'ethnologie, sur la société d'aujourd'hui.

  • « Le siège est le meuble humain par excellence », décrète l'auteur, pour avoir un jour regardé d'un oeil neuf une pile de tabourets. A mi-chemin entre l'horizontalité et la verticalité, il explore les multiples dimensions de ces meubles qui contribuent à dresser les écoliers, finissent sur les tables à l'heure où ferment les bistrots et tiennent le devant de la scène chez Ionesco. Du trône céleste aux sanisettes parisiennes, de la chaise haute du bébé au Louis XVIII du centenaire, l'auteur nous promène à travers le temps, l'histoire, les symboles et la vie quotidienne.
    Ponctué de remarques et de souvenirs personnels, cet essai se lit comme le plus captivant des récits ; il s'empare de nous et nous emmène, dans un fauteuil, à travers un véritable état de sièges.

  • Ce roman raconte le vertige identitaire d'un homme à la recherche de son père biologique. Le Fils du lendemain dit d'une manière à la fois brûlante et distanciée, grave et légère, le poids de ces indicibles et banales vérités dissimulées au coeur des familles unies ou désunies.

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