• Le Triangle enlève Zorglub pour qu'il construise une machine servant à attirer les moustiques.

  • Champignac et Zorglub annoncent publiquement qu'ils ont trouvé le moyen de fabriquer de l'or. Ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd...

  • Itoh Kata a découvert un champignon pouvant servir d'explosif. Spirou et Fantasio escortent cette arme potentielle à Champignac.

  • On a dérobé un produit très dangereux dans une centrale nucléaire. Spirou et Fantasio sont mis sur l'affaire.

  • Des extra-terrestres suivent des cours de mycologie chez le comte de Champignac. Un incident éclate quand certains d'entre eux sont surpris en flagrant délit de vol de cidre.

  • Spirou et Fantasio reçoivent la mission de restituer un gri-gri à un sorcier africain.

  • Spirou et Fantasio vont essayer de renverser le dictateur du Cantung et, par la même occasion, de remplacer la culture de l'opium par celle des haricots.

  • Spirou et Fantasio partent réaliser un reportage au Cantung où le danger est permanent.

  • Après avoir été publiée uniquement sous forme de nombreux récits complets dans les pages du Journal Spirou, la série Bizu accède enfin à la publication en album avec des aventures développées sur 44 pages.
    Fournier enrichit l'univers poétique et fantaisiste de Bizu avec une galerie de personnages en harmonie avec la forêt de Brocéliande.

    Dans cette ultime volume de l'intégrale de Bizu sont publiées les dernières histoires : "Le chevalier Potage", "Le trio Jabadao", "La croisière fantôme" et "La houle aux loups".

  • 1967 - 1986Créé en 1966 sous l'oeil bienveillant d'André Franquin, Bizu est, malgré sa petite taille, le personnage qui élèvera le jeune Jean-Claude Fournier au rang d'auteur publié dans Le journal de Spirou ! Breton jusqu'au bout des orteils, c'est bien naturellement un univers plein de féérie qui lui viendra sous le crayon. L'occasion de découvrir, cachés au coeur de la forêt de Frotéliande, un korrigan musicien nommé Schnockbul, des plantes qui parlent et, comme il se doit... un biniou sauvage ! Cornegribouille, les aventures de Bizu, le lutin en kilt et chapeau orange n'ont pas fini de nous faire rire et de nous faire rêver !

  • Il y a des 'Chtits" dans le ch'Nord, connu ! Mais il y en a aussi entre l'Allier, le Berry et la Creuse. C'est le pays des "cht'tits gas", chers à l'écrivain paysan Emile Guillaumin. C'est ainsi que l'on appelle "les jeunes" dans ce coin de la France. Dans les années soixante, les "ch'tits gas" en question écumaient les bals de campagne, à la recherche de "ch'tites gattes" voulant bien se laisser "câliner" et plus si affinités, à l'arrière d'une Deudeuche, d'une Aronde ou d'une 4CV. Qui sera couronné roi des parquets-salons à l'issue de la saison 1962-63 ? Qui sera sacré dauphin ou "prince" de ces pistes de danse couvertes, montées et démontées chaque semaine dans un bourg différent au hasard des fêtes de village ? C'est la peinture d'une époque, au temps du "yéyé", dans le contexte culturel, sociologique et politique des Trente Glorieuses. Cette histoire nous est racontée telle qu'elle fut vécue dans le centre de la France, mais elle aurait pu se dérouler ailleurs dans l'Hexagone.

  • Serge et Christian, deux enseignants français, s'apprêtent à embarquer ensemble vers l'Algérie où ils ont choisi de devenir coopérants. La ville de Bejaïa leur ouvre les bras.
    Pour Serge, célibataire endurci, ce voyage est l'occasion de renouer avec les souvenirs de son service militaire effectué dans la région d'Oran, et de retrouver la jeune et belle Leila rencontrée vingt ans plus tôt.
    Pour la famille de Christian, c'est le choix d'une nouvelle vie. Curieux d'une culture qu'ils ne connaissent pas, ils souhaitent rencontrer les locaux et découvrir un pays aux mille visages. Chacun d'entre eux devra gagner sa place dans une contrée qui a vécu la colonisation.
    Serge retrouvera-t-il celle qu'il n'a jamais oubliée ? Christian parviendra-t-il à s'adapter à cette nouvelle société ?
    À travers leurs yeux, redécouvrez un pan de l'histoire de l'Algérie, les épreuves politiques et sociales qui ont traversé le pays entre l'indépendance et la « décennie noire ».
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Claude Fournier a déjà publié trois romans chez Marivole/Ramsay. Les deux premiers ont reçu des prix littéraires (prix Bourbonnais et prix Berry Bourbonnais), et ont pour toile de fond sa ville natale et le début des années soixante. Le dernier roman, Swinging mai 68, a pour cadre plus large l'Europe en mai 68. Également publié en autoédition des chroniques, contes et nouvelles rédigés en parler local montluçonnais, ainsi qu'un recueil de poèmes.

  • Dans son deuxième roman, Jean-Claude Fournier nous plonge à nouveau dans l'atmosphère des Trente Glorieuses. Il nous peint ici un portrait réaliste, original et nuancé de ces trois décennies, qui ne furent pas toujours vécues, par ceux qui les traversèrent, comme l'ère de progrès social, de foi en l'avenir et d'insouciance qu'il est convenu de célébrer aujourd'hui. L'histoire qui nous est racontée est celle d'un enfant du peuple, dont l'enfance et l'adolescence se passent entre Montluçon, sa ville natale, puis Moulins et Clermont, deux cités où il étudiera dans l'espoir de faire un jour carrière dans le cinéma, une passion contractée dès le plus jeune âge. Mais il n'est pas facile de réaliser ce rêve lorsque l'on a été persuadé d'entrer à l'École normale d'instituteurs par des professeurs de collège convaincus que cette orientation était la voie « royale » pour un élève issu d'un milieu très modeste. L'ascenseur social fonctionnera-t-il complètement pour ce petit-fils d'un maçon creusois venu chercher du travail dans le bassin industriel de l'Allier, et d'un mineur descendu du Nord après la Grande Guerre ? Au-delà de son destin particulier, ce poulbot montluçonnais est représentatif de toute une génération qui aspira, de manière diffuse encore au début des années 60, à un grand chambardement dans sa vie sociale mais surtout intime. Tous les lecteurs, même les plus jeunes, se reconnaîtront dans ce refus d'entrer prématurément dans le rang, tel qu'il est exprimé dans cette histoire.

  • Ce roman nous replonge dans l'Europe des « sixties » avec l'« exil » du héros outre-Manche, en 1968. De son poste d'observation londonien, le pays natal se rappellera à son bon souvenir en Mai 68. Lui qui était parti voir ailleurs afin de découvrir des mentalités plus libres, voire des moeurs plus légères, ne peut rentrer au quartier latin faire SA révolution. Il est condamné à vivre par procuration des événements que lui et toute la jeunesse de l'époque attendaient depuis longtemps d'une manière plus ou moins latente. De retour en Auvergne, il assiste, en outsider en quelque sorte, à la queue de la comète « révolutionnaire » et à une « normalisation soft » qui ne dit pas son nom mais qui siffle la fin de la récréation soixante-huitarde et de son idylle avec une jeune Anglaise connue à Londres.

  • Lorsque la Seconde Guerre mondiale est déclarée, nombreux sont les hommes valides à être dépêchés en urgence pour servir la France ; parmi eux, Addi, séminariste sur le point de rentrer dans les ordres à Dakar. Contraint d'échanger sa robe contre l'uniforme militaire, le jeune Français sénégalais se confrontera à un tout autre monde, un champ de bataille où les hommes s'exécutent sans concession et où la moindre marque de douceur est une rareté. Aux côtés de son ami Ibrahim, Addi sera fait prisonnier, échappera à la mort, développera un réseau d'entraide pour les minorités étrangères. Et rencontrera l'amour en la personne de Jeanne, une institutrice. Mais les sentiments terrestres sont-ils compatibles avec les voeux religieux ? Peut-on oublier Dieu et la guerre dans les yeux d'une femme ?

    Récit de guerre, histoire d'amour, Plus près de toi dépeint des instants de grâce au coeur des grands conflits européens de la moitié du XXe siècle. Cette histoire à la sensibilité rare, qui confronte l'horreur à la religion et la violence aux sentiments, est douée d'une force remarquable.

  • Loin d'être une histoire tranquille, l'existence de la famille Ducroc est un tour de force proposé par Zidrou, Fournier et Thierry Tinlot (le rédacteur en chef) dans le journal. En 1994, faire rire d'un sujet aussi... sanglant pouvait sembler une gageure. Mais les trublions ne vont pas hésiter longtemps avant de tenter le coup. Les lecteurs apprécient tant et si bien les aventures gastronomiques de cette famille que plusieurs albums verront le jour. Ce volume rassemble les planches dans l'ordre de parution originale du journal Spirou. Les planches oubliées dans les albums y sont incorporées parfaitement, les jeux qui animaient l'hebdomadaire viennent relever le tout et quelques pages complètement inédites viennent surprendre les papilles ! Un second et dernier tome qui permet de savourer pleinement cette oeuvre délectable.

  • Si ce n'est leurs canines étonnamment pointues, rien chez les membres de la famille Ducroc ne laisse entrevoir qu'il s'agit là de cannibales de la pire espèce.
    Apparemment insérés dans le voisinage d'une banlieue bien tranquille, il ne faut toutefois pas s'approcher trop près de leur porte... Tous ceux qui s'y sont risqués, du facteur au représentant de commerce, ont fini à la casserole, ou bien farcis-rôtis !

    Habituellement davantage tourné vers l'humour noir, ce thème est ici traité à la sauce burlesque. Fournier et Zidrou réussissent ainsi le pari très risqué de faire rire de bon coeur. Pour preuve, les victimes des Crannibales, qui se laissent assaisonner, enfourner puis rôtir avec le sourire, malgré le persil dans les oreilles !

    Sont réunis dans ce premier volume les gags des Crannibales parus entre 1995 et 2000 dans le Journal Spirou ainsi que quelques gags inédits qui ne sont jamais parus en album.

  • Plus près de toi T.2 Nouv.

    La deuxième partie de ce diptyque retrace la destinée d'un tirailleur sénégalais dans un camp de prisonniers en Bretagne et conclut cette tragédie romantique sur une note d'espoir pour l'humanité. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la vie suit son cours dans ce camp breton où sont retenus prisonniers les tirailleurs sénégalais. Pour échapper à leurs conditions difficiles, certains, comme Addi, le soldat qui rêvait de devenir prêtre, ou encore Ibrahim, ont même trouvé du réconfort et de l'amour auprès des habitants chez qui ils sont réquisitionnés pour remplacer aux travaux des champs les hommes partis au combat. Ibrahim, lui, voudrait se marier avec Simone qui attend un bébé. Dans ce contexte, ont-ils des raisons d'espérer ?

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