• De 1917 à 1922, la guerre civile a ravagé la Russie. En octobre 1917, les bolcheviks ? les Rouges ? prennent le pouvoir. Les Blancs, commandés par des généraux de l'ancienne armée, s'organisent pour les renverser. Les paysans se révoltent et créent des bandes de partisans, les « Verts », engagés eux aussi dans la lutte.

    L'Armée rouge, de près de cinq millions d'hommes, éliminera une à une les armées blanches jusqu'en novembre 1920. Les Blancs, persuadés que les bolcheviks ne résisteraient pas, soutenus par l'Entente mais ravagés par des divisions politiques et militaires, se demanderont longtemps comment ils ont pu perdre une guerre dont ils s'étaient vus tant de fois les vainqueurs.

  • Vladimir Ilitch Oulionov (1870-1924), dit Lénine, a marqué de son empreinte le XXe siècle, et son histoire est inséparable du séisme qui a secoué la planète en 1914. Quel est donc l'héritage de cet « inventeur politique » ?
    En 1924, au moment de sa mort, Lénine a perdu le contrôle du parti qu'il avait fondé en 1903. En 1943, l'Internationale qu'il a créée en 1919 pour impulser la révolution dans le monde a été dissoute par son
    successeur. En 1991, l'État qu'il a bâti en 1917 au milieu des ruines s'est effondré. Pour comprendre cet homme, Jean-Jacques Marie est allé au-delà des légendes et des jugements moraux et, à la lumière des informations révélées par les archives soviétiques, il a repris toutes les étapes de sa vie. Ni hagiographie, ni réquisitoire, sa biographie de Lénine est à la fois exceptionnelle et indispensable.

  • De la révolution d'octobre 1917 à 1922, la guerre civile russe fait des ravages : millions de morts, épidémies, famine, terreur et déportation. Face aux bolcheviks et aux monarchistes, une troisième force, issue du monde rural, émerge. En mars 1917, mutineries et jacqueries submergent la Russie, le tsar Nicolas II abdique, Lénine et les bolcheviks prennent le pouvoir. Ce sont les Rouges. En décembre, des généraux proscrits commencent à lutter pour le retour du régime tsariste. En un an, du Caucase à la Sibérie, ils sont des centaines de milliers sous les drapeaux de Dénikine, Koltchak ou Wrangel. Ce sont les Blancs. Face à la terreur bolchévique, bandes de pillards et paysans se révoltent à leur tour. Refusant la circonscription et la réquisition de récoltes, ils se déclarent pour la liberté du commerce et contre la dictature de la ville. Ce sont les Verts. À la lumière de documents russes inédits en français, Jean-Jacques Marie revisite le récit d'une guerre civile qui plonge la Russie dans le chaos et voit la disparition d'un monde qu'on croyait éternel.

  • Le 23 janvier 1917, une grève spontanée d'ouvrières du textile entraîne les métallos voisins et les partis révolutionnaires réticents, et débouche sur l'abdication du tsar et la constitution du premier soviet. Les femmes accèdent soudain à des fonctions dirigeantes.
    Premier livre à s'intéresser à leur rôle dans la révolution russe, le travail de Jean-Jacques Marie brosse une galerie de portraits hauts en couleur, mais surtout éclaire la façon dont l'émancipation des femmes est intimement liée à la rupture historique de 1905-1917. Il retrace cette lutte, ses avancées, décrit ses égéries et le changement de mœurs qu'elles imposèrent. Il permet ainsi de dégager quelques grandes figures de femmes révolutionnaires, des héroïnes populistes – troquant la volonté utopique d' " instruire le peuple " contre la tentative d'abattre les dignitaires du régime (Sofia Perovskaia, Vera Figner) – aux respectueuses pétitionnaires fusillées ou sabrées du Dimanche rouge. Il revient sur le passage de l'acte individuel héroïque à l'action collective dans un monde soudain en mouvement (Maria Spiridonova, Inessa Armand, Alexandra Kollontaï), mais aussi sur le choc de la mobilisation et de la guerre.
    Qu'elles soient commissaire aux armées, théoricienne, agitatrice, chef de guerre, journaliste engagée, terroriste ou à la tête de bandes insurgées, l'irruption de ces femmes accompagne un changement législatif et social radical, du droit de vote et de l'éligibilité à toutes les fonctions au droit à l'avortement, immenses avancées vers l'égalité qui furent, comme tant d'autres, piétinées par Staline.
    Jean-Jacques Marie est un des plus grands historiens du communisme. Il est l'auteur de grandes biographies (Lénine, Trotsky, Staline, Béria...) et a notamment publié au Seuil Le Fils oublié de Trotsky (2012).

  • L'ouverture des archives russes, il y a dix ans, permet de porter un regard neuf sur les grands personnages de l'histoire soviétique, à commencer bien sûr par Staline, l'une des figures les plus énigmatiques de l'histoire du xxe siècle.
    Comprendre l'homme des épurations politiques et physiques, des procès truqués, des millions de morts au cours de la famine de 1932-1933, de la déportation d'une quinzaine de peuples, du Goulag, de la guerre froide, c'est aussi reprendre sous un autre angle la question de l' « oeuvre noire » du communisme. Qu'aurait-il été, ce communisme, s'il n'avait eu à sa tête un Géorgien à l'enfance miséreuse et battu par un père alcoolique, sauvé par une éducation religieuse et rigoriste chez les pères orthodoxes ? Le parcours de cet ancien séminariste de Tiflis qui, une fois au pouvoir, s'est acharné à pourchasser et massacrer les communistes en URSS et de par le monde, est fascinant. Comment cet homme peu doué pour l'idéologie a-t-il petit à petit tissé sa toile dans l'appareil ? Par quel étrange paradoxe a-t-il repris à son compte des méthodes et des exactions dont il avait été le témoin ou la victime sous le régime du tsar au début de son engagement politique ?
    La biographie que nous propose Jean-Jacques Marie, extrêmement documentée et nourrie à des sources jusqu'ici inaccessibles, s'inscrit dans la meilleure tradition narrative, celle qui capte l'attention du lecteur par la précision du mot et la rigueur de la construction.
    Jean-Jacques Marie est l'un des meilleurs spécialistes français de l'ex-URSS. Depuis Les Paroles qui ébranlèrent le monde (1968), il a consacré diverses études à l'histoire du communisme, et notamment à Trotsky (1985), aux peuples déportés d'Union soviétique (1996) et au Goulag (1999).

  • De 1938 à 1953, Lavrenti Beria a été un rouage essentiel du système stalinien, qu'il a ensuite tenté d'amender avant de payer de sa vie cette tentative avortée. Manipulateur, d'une cruauté sans bornes, c'est ainsi qu'il entra dans l'histoire. Or, la figure de Beria s'avère au regard des faits et à l'analyse bien plus complexe : bourreau certes, mais aussi fin politique.
    Fils de paysans misérables, il connaît une ascension fulgurante. Flanqué d'une cohorte de tortionnaires, il dirige la police politique soviétique, le NKVD, pendant sept années décisives (1938-1945) au cours desquelles la nomenklatura consolide son pouvoir. Il organise la déportation meurtrière des peuples du Caucase, planifie les meurtres de Trotsky et de ses ennemis politiques.
    Mais, à la mort de Staline, Beria est le premier à saisir que le régime, à bout de souffle, ne peut survivre qu'en desserrant le carcan de la terreur policière. Il commence a démanteler le goulag, propose la réunification de l'Allemagne ; en somme, des mesures annonciatrices de la pérestroïka gorbatchévienne. Nommé ministre de l'Intérieur en mars 1953, il est arrêté par ses pairs en juin et fusillé en décembre pour un complot infondé.
    A l'appui de nombreux documents d'archives rendus publics à la chute de l'Union soviétique, Jean-Jacques Marie brosse le portrait complet de l'un des acteurs majeurs de l'URSS sous Staline.

  • Trotsky eut deux fils. Les biographes connaissent l'histoire tragique de l'aîné, Léon Sedov, militant actif de la IVe Internationale, qui suivit son père dès le début de son exil, en 1929. Il fut assassiné par le NKVD en 1938 dans une clinique parisienne. Mais on ignorait le destin de Serge Sedov, le cadet, présenté par ses proches comme " apolitique ", et resté en URSS malgré le départ forcé de son père et la traque lancée contre lui.
    Comme le révèle ce livre, ce supposé apolitisme a permis de masquer longtemps la vérité. Car Serge Sedov, s'il préférait le football aux arcanes du parti bolchevik, fut bel et bien victime d'une machination de la police politique de Staline. Accusé d'avoir " empoisonné des ouvriers " et organisé des sabotages, il refusera d'endosser ces charges extravagantes et d'avouer la moindre culpabilité. Il échappera donc au procès public, au cours duquel les staliniens souhaitaient voir son nom traîné dans la boue, mais pas au jugement ni à la sentence : il sera fusillé le 29 octobre 1937. Il priva ainsi Staline d'une part de sa vengeance, mais Trotsky, lui, n'en sut jamais rien.
    Grâce à des archives inédites, ce livre reconstitue pour la première fois les derniers mois d'une victime des grandes purges de la fin des années 1930, une victime tombée dans l'oubli, dont le seul crime fut d'avoir été le fils de son père.
    De sa biographie de Staline (Seuil, 1967) jusqu'à son tout récent Lénine ou la révolution permanente (Payot, 2011), Jean-Jacques Marie est l'un des meilleurs spécialistes de l'histoire de l'URSS.

  • Le rapport Khrouchtchev
    Première traduction intégrale du texte russe en français
    Le 25 février 1956 devant les 1430 délégués réunis pour le XXe Congrès du Parti communiste d'Union soviétique, Khrouchtchev lit son fameux rapport et assène ainsi un coup sans précédent à la foi souvent aveugle de millions de communistes du monde entier.
    Après 25 années passées sous la coupe du " Petit Père des peuples ", c'est la première fois que l'appareil soviétique condamne explicitement les crimes de Staline, mort depuis moins de trois ans. Il dénonce en effet le culte de la personnalité organisé par le dictateur ainsi que les déportations massives et les arrestations arbitraires qu'il a ordonnées. C'est un moment décisif dans l'histoire de l'URSS, le premier moment d'une chute devenue dès lors irréversible.
    L'historien du communisme Jean-Jacques Marie retrace dans sa présentation la réception de ce discours aux conséquences encore sous-estimées.

  • "Les Presses Universitaires de France et Frémeaux & Associés proposent cette biographie de Lénine, analysée et expliquée Jean-Jacques Marie, historien français spécialiste de l'URSS.
    Vladimir Ilitch Oulianov, alias Lénine, l'une des figures les plus influentes du XXe siècle, va orchestrer la révolution russe et du même coup changer la face du monde. Mais qui était ce révolutionnaire avant les événements de 1917 ? Distinguant le Lénine historique du Lénine mythique, Jean-Jacques Marie nous donne à voir un intellectuel issu de la petite noblesse russe, idéologue de l'action plutôt qu'homme d'action, devenu pour l'Histoire l'incarnation de la Révolution.
    Claude Colombini Frémeaux

    Partie 1 : La Russie tsariste : La Russie tsariste - La fin du servage - Les origines de Vladimir Oulianov - Industrialisation russe et début des protestations ouvrières - Bolcheviks et mencheviks - Grève générale et création des soviets.
    Partie 2 : La Grande Guerre : Lénine pendant l'exil - Le mouvement vers la Grande Guerre - Émeutes paysannes - Raspoutine, moine miraculeux - Révolution de Février - Abdication du tsar Nicolas II - Lénine, chef de la fraction bolchévique.
    Partie 3 : La révolution d'Octobre : Les partis en présence en 1917 - Premier congrès des soviets - La chasse aux bolcheviks, Lénine passe à la clandestinité - Révolution d'Octobre, les bolchéviks au pouvoir - Insurrections contrerévolutionnaires.
    Partie 4 : Le gouvernement soviétique : Guerre civile et crise alimentaire - Combat international contre la révolution - Léon Trotski, chef de l'Armée Rouge - Famine de 1920-1921 - Staline, secrétaire général du comité central en avril 1922 - L'héritage de Lénine."

  • Un homme se jette d'une fenêtre d'HLM et se fracasse sur une poubelle. Dans l'immeuble d'en face, le narrateur et Uranie, qui frappe ses manuscrits, sont témoins du suicide. La jeune fille s'enfuit. Le roman raconte l'attente de son retour. Il nous dit aussi ce que deviennent les corps de tous ceux qui, de leur ciel d'HLM ou d'ailleurs, tombent dans des poubelles. « Il fallait qu'il conçoive la plus grande organisation logistique de tous les temps pour boucher le trou dans un délai record. Il imagina le ramassage d'urgence de tous les volants, supprimant le bouchage individuel au profit de celui du trou Bidou. Menace pour la population. Réquisition. Le monde ne pouvait être un trou. La quantité d'hommes volants qui s'écrasaient était très insuffisante. Il créa les conditions nécessaires à l'augmentation fracassante du nombre de suicidés par cette voie. Il fallait les détourner, les empêcher de creuser, les transporter. Alors il offrit aux femmes grosses déjà conductrices, des récompenses divines pour disposer des pièges-poubelles à hommes volants. Pour happer les élus. Amen. » Réalité et imaginaire, vie, écriture, s'interpénètrent et composent l'univers de ce roman dont l'auteur pourrait bien être un démiurge « boucheur de trou d'absolu ».

  • Claude Marie puise la drôlerie et la violence poétique de son écriture dans la culture marginale qui s'exprime par le tag, le rock, la bande dessinée, la vidéo... Symbole d'une jeunesse en révolte, l'ébouteur refuse une société faite pour ceux qu'il perçoit, au travers de sa haine, comme des Binious ; des individus au ventre gonflé de satisfaction, des outres creuses à la pensée unique, clones d'humanité qui prolifèrent et substituent à la parole l'insupportable bruit de leurs « pipes » bavardes. Dans un monde où les mots ont perdu leur sens, la violence physique est pour l'ébouteur le seul moyen de s'exprimer et de survivre. Armé de son Opinel, ce terroriste solitaire, traqué par le commissaire Ludion, crève obstinément les panses des Binious. Ce roman policier désopilant et terrible décrit une société de manipulation, dominée par l'idéologie biniouse et sa médiatisation, le voyeurisme morbide et la bêtise du discours ambiant.

  • Fondé sur des documents d'archives, entrouverts depuis peu et à ce jour peu utilisés, cet ouvrage présente le goulag tel qu'il est défini, vu et décrit dans les circulaires ultra-confidentielles de ses fondateurs et maîtres, ainsi que son organisation, de sa proclamation en 1930 (avec ses antécédents) à 1954, date de sa dislocation, comme organisateur du travail forcé et instrument de la répression de masse. L'auteur étudie aussi le rôle économique du goulag en temps de paix, mais aussi son rôle en temps de guerre où nombre de détenus libérés ont été envoyés dans les usines d'armement ou sur le front. Dureté du régime en place, conditions climatiques qui pouvaient coûter la vie aux uns ou la sauver aux autres, le goulag a deux faces : celle des victimes et celle des bourreaux.

  • Qui sont-ils, à quoi croient-ils, quels sont leurs mots d'ordre, leurs réseaux, leur fonctionnement institutionnel, leurs moyens de financement ? À l'échelle internationale, dans un paysage géopolitique qui a vu l'effondrement du bloc communiste européen, sur quels soutiens peuvent-ils compter ? Quelles sont leur marge de manoeuvre et leur audience dans les démocraties occidentales ? Comment devient-on trotskyste, quel est l'itinéraire intellectuel typique de ces militants de l'ombre qui se sont longtemps définis en opposition à une culture et à une stratégie dominantes, édictées par Moscou, et qui demeurent aujourd'hui, sinon le seul vestige, du moins l'un des plus vivaces, de l'idéologie communiste ? Que signifie désormais l'adhésion à ce mouvement d'extrême gauche très engagé dans la lutte active contre la mondialisation et le libéralisme économique ?
    Au-delà des effets de mode, des surprises que réserve l'actualité, des révélations apportées, en France notamment, par les scrutins électoraux, le propos de cet ouvrage est celui d'une analyse historique documentée, au mépris des idées reçues et des mythologies. Il permet de s'orienter enfin à travers cette nébuleuse extrêmement complexe, où coexistent les figures et les parcours les plus divers, communiant tous cependant, depuis les années 1930 et au-delà des spécificités nationales, dans l'idéal révolutionnaire élaboré par le rival malheureux de Staline.
    Jean-Jacques MARIE, agrégé de l'Université, est actuellement directeur de la revue Les Cahiers du mouvement ouvrier (parution trimestrielle). Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le communisme et l'Union soviétique parmi lesquels Les peuples déportés en Union soviétique (Complexe, 1995) ; Le goulag (PUF, 1999) et Staline (Fayard, 2001).

  • Ce livre s'appuie sur l'histoire de l'art, la narratologie, la  sémiologie et la psychanalyse, ainsi que sur de multiples exemples de films, pour présenter l'essentiel des aspects théoriques et esthétiques du cinéma. L'ouvrage s'articule autour de cinq questions, développées en détail à travers cinq chapitres  : la  perception et la forme, le récit, la signification, le dispositif et le  spectateur, l'art. Dans un dernier chapitre, une réflexion plus prospective sur le numérique rappelle que nous vivons une ère hautement évolutive.
    Paru initialement en 1983, ce volume résolument interdisciplinaire a  été, pour des générations d'étudiants, l'un des «  classiques  » des études cinématographiques. Remettant l'ouvrage sur le métier une quarantaine d'années plus tard, les quatre auteurs, théoriciens attentifs à la réalité sociale et vivante du cinéma, l'ont enrichi afin que cette 5e  édition d'Esthétique du film prenne en compte les changements survenus, tant dans le cinéma lui-même que dans son étude. Une référence fondamentale toujours indispensable aujourd'hui.

  • Depuis sa première édition il y a 25  ans, l'Analyse des films est devenu un classique des études cinématographiques.  Après avoir défini l'activité analytique, l'ouvrage présente successivement l'analyse du fait narratif et du récit, l'analyse plastique et sonore, et enfin le rapport à l'histoire. Jacques  Aumont et Michel  Marie y démontrent que l'analyse prend tout son sens si elle débouche sur une réflexion générale, qui dépasse le cas particulier de l'oeuvre étudiée. Ils se sont efforcés de décrire et de commenter les meilleures analyses publiées en français et dans d'autres langues, et d'en retenir les acquis méthodologiques. Les divers outils d'analyse sont illustrés à l'aide de tableaux, de schémas ou de photogrammes, et portent sur des films puisés dans toute l'histoire du cinéma. Cette quatrième édition enrichie d'exemples récents  de l'Analyse des films est plus que jamais «  une bible et un sésame  » pour tous les étudiants en cinéma et les cinéphiles.

  • Pierre Bellemare est toujours présent dans nos pensées et dans nos coeurs.
    À la lecture de ses histoires, sa voix exceptionnelle, envoûtante, résonne toujours en nos mémoires.
    Le premier tome du livre hommage qui lui a été consacré a rencontré un tel succès qu'un deuxième tome s'imposait. Voici une nouvelle sélection de ses
    MEILLEURS dossiers EXTRAORDINAIRES où le plus grand conteur de France
    nous fait encore trembler à ses récits toujours aussi époustouflants.
    UN LIVRE HOMMAGE,UN OUVRAGE DE COLLECTION QUI MARQUE L'HISTOIRE DE PIERRE BELLEMARE

  • Jacques, volcanologue, et sa femme Tatisa guident leurs sept neveux et nièces sur les sentiers de la chaîne des Puys. Cette expédition en terre auvergnate est l'occasion de dévoiler les multiples secrets que recèlent les volcans. Comment se forment les volcans ? De quoi sont-ils faits ? Qu'est-ce qu'une éruption volcanique ? Peut-on les prévoir ? comment ?

  • De 1942 à 1954, soeur Jacques-Marie, initialement Monique Bourgeois, retrace sa rencontre avec Henri Matisse, laquelle donna lieu à la création de la chapelle du Rosaire, à Vence. Dernier et ultime projet de l'artiste, elle correspond à l'aboutissement de son oeuvre.Henri Matisse déclara : « cette oeuvre m'a demandé quatre ans d'un travail exclusif et assidu, et elle est le résultat de toute ma vie active. Je la considère malgré toutes ses imperfections comme mon chef-d'oeuvre ». Soeur Jacques-Marie raconte l'amitié et la complicité liées avec le peintre, au fil des années, desquelles a émergé le chef-d'oeuvre qu'est la chapelle du Rosaire de Vence. Des reproductions de dessins de Matisse, des photographies d'archives inédites, accompagnés des extraits de la correspondance du peintre, ainsi qu'une préface du directeur du Château de Villeneuve (Zia Mirabdolbaghi), et de l'ancienne conservatrice du musée Matisse du Cateau-Cambrésis (Dominique Szymusiak) viennent compléter le texte.

  • Pourquoi les messages ne passent-ils pas ? Pourquoi la stratégie est-elle incomprise ? Pourquoi la nouvelle culture que nous souhaitons transmettre aux salariés ne les convainc-t-elle pas ? Dans un contexte d'incertitude, communicants, RH et managers ne peuvent se cantonner à leurs outils, supports et compétences techniques pour communiquer. Les communicants n'ont pas toujours ces grilles de compréhension et clés d'intervention et peuvent être démunis lorsqu'ils doivent «décrypter le monde» pour les dirigeants qui les interrogent sur les dysfonctionnements du système. Quant aux RH, ils sont, souvent, surtout outillés par le droit. Enfin, le cursus des managers en école de commerce ne les prépare guère à la communication managériale. Disposer de connaissances en sciences sociales peut , tous, les aider à mieux transmettre, relier, fédérer, transformer.
    Les auteurs de ce livre, simple et accessible, s'appuient sur des formations, à la fois théoriques et pratiques, qu'ils dispensent à des cadres (RH, Dircoms, managers de grandes entreprises) notamment à l'Association Française de communication interne (AFCI), sur des sujets tels que la transformation dans l'entreprise, les évolutions sociales, la communication au quotidien, l'implication du management de proximité dans la communication, le digital et ses implications, la place de l'individu au travail... Chaque chapitre est introduit par un grand enjeu, puis s'appuie sur des situations concrètes, des témoignages et questions de professionnels, et est éclairé par un ou des encadrés 'focus' en sciences sociales (sociologie, psychologie du travail, ergonomie, histoire, philosophie, anthropologie de la communication...).
    Et aussi : Illustrations d'interventions possibles en entreprise - Articles - Bibliographie


  • Les pères fondateurs des méthodologies d'audit social en France font un point complet sur les pratiques, les méthodes et les outils de l'audit social et de la responsabilité sociale de l'entreprise :


    En quoi consiste un audit social&n

  • Une famille recomposée réunit des personnes qui ont suffisamment cru en la famille pour tenter d'être à nouveau heureuses dans cette aventure. Constatant que de plus en plus de femmes, d'hommes et d'enfants y consacrent des énergies extraordinaires, et à quel point ils affrontent, à certains moments, de réelles difficultés, Marie-Christine Saint-Jacques et Claudine Parent offrent une nouvelle édition de leur guide La famille recomposée.

  • Le Qatar n'est pas vraiment un État mais c'est à coup sûr une marque trompeuse. Et voici pourtant que nos politiques, nos industriels, nos sauvageons et même nos sportifs tendent la main vers cet émirat providentiel. La France en crise supplie en choeur, Saint-Qatar sauvez-nous ! Hélas, le but du petit émirat n'est pas le bonheur des autres, mais sa survie. Il y a moins d'un siècle cette péninsule grande comme la Corse n'était qu'un repaire de pêcheurs de perles. Depuis que le gaz a surgi sous ses pieds ce nain est traité en géant et sa télévision, Al-Jazira, érigée en modèle de liberté. En plongeant dans les secrets du sérail qatari, ce livre révèle les impostures de l'Émir et de son clan : Non, ce bout de désert planté de tours et semé de musées vides n'est pas devenu l'eldorado de la démocratie et de la vie intellectuelle. Non, ce dragon n'est pas le nouveau moteur économique de l'Occident, mais seulement un rentier de la pierre. Non, ce champion des colloques sur la corruption n'est pas un modèle de vertu quand lui-même lave l'argent des dictateurs. Non, cet État qui a soufflé sur les braises du printemps arabe n'a jamais sponsorisé un islam tolérant, pas plus dans nos banlieues qu'au Nord-Mali. Et si le Qatar n'était qu'une enseigne ?

  • Cet ouvrage montre comment, à la veille de la crise, le dynamisme des ports européens a servi la globalisation de l'économie (évolution de leur statut, investissements massifs) tout en prenant en compte l'aspect sécuritaire et le développement durable. Malgré la récession, ils continuent à nourrir de grands projets : modernisation des infrastructures, extension ou création de nouveaux terminaux, amélioration du traitement de l'interface terre-mer... Ce livre s'attarde aussi sur le cas français.

  • En retraçant l'expérience réussie de sa vocation scientifique, l'auteur nous offre également, dans ce livre tout en couleurs et très illustré, une véritable initiation à la géologie et la volcanologie. Dans son récit, il nous révèle les réalités d'un métier hors du commun qui suscite des vocations autant qu'il continue de soulever des passions. Cet ouvrage permet de le suivre dans le feu de l'action, au fil d'un texte illustré de plus de 150 photographies en couleurs et enrichi de 19 encadrés portant sur le volcanisme et les sciences de la Terre.

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