• Entre joies et drames, le retour dans sa terre natale, au pied de la montagne Sainte-Victoire, d'un médecin et de sa fille adoptive, Kim. Entre joies et drames, dans le cadre enchanteur et sauvage de la montagne Sainte-Victoire, le retour sur la terre natale d'un médecin et de sa fille adoptive. A cinquante ans, après une longue carrière outre-mer, le médecin Bertrand Larivière rentre dans sa propriété de Sauveterre, au pied de la montagne Sainte-Victoire, accompagné de Lan, une orpheline indochinoise qu'il a adoptée. Au village, l'accueil n'est pas à la hauteur de leurs espérances : l'enfant et son père doivent faire face à la méfiance et à l'hostilité des habitants. La jeune Lan, devenue Bénédicte, cherche le réconfort dans les splendeurs éclatantes de la campagne aixoise. De sa rencontre avec un vieux peintre vont naître une belle amitié et une certitude : c'est à l'ombre de la Sainte-Victoire que sa vie se joue désormais... Par un maître de la littérature provençale, une épopée romanesque et tragique.

  • Pierre Merlin est grand reporter. Tandis qu'il suit les opérations de Francs-tireurs croates, au nord de Zagreb, son fils unique, André, jeune avocat, se tue en voiture du côté d'Albertville. Pierre rentre en France après l'enterrement. Il se sent responsable de la mort de son fils. Ce drame accélère la rupture avec sa femme Mathilde. La douleur, conjuguée au sentiment de culpabilité, le pousse à revenir sur les lieux de son enfance, dans un village de la Drôme. Là, il prendra du recul, réfléchira, écrira le témoignage sur la guerre qu'il porte en lui. Ce roman, où le drame individuel et le drame collectif se rejoignent, est la relation de cette parenthèse d'un homme de cinquante ans qui tente, par l'écriture, d'exorciser certains fantasmes et de se mettre en paix avec lui-même. Dans la maison de vieux amis, Pierre retrouve le goût des choses quotidiennes, un rythme de vie oublié. Il redécouvre des lieux de mémoire. Il s'efforce d'apprivoiser, jour après jour, sa douleur, en partageant son temps entre des fouilles dans une carrière, son jardin d'argile, et l'écriture du livre. La vie va-t-elle reprendre ses droits ?

  • Pierre Merlin est grand reporter. Tandis qu'il suit les opérations de Francs-tireurs croates, au nord de Zagreb, son fils unique, André, jeune avocat, se tue en voiture du côté d'Albertville. Pierre rentre en France après l'enterrement. Il se sent responsable de la mort de son fils. Ce drame accélère la rupture avec sa femme Mathilde. La douleur, conjuguée au sentiment de culpabilité, le pousse à revenir sur les lieux de son enfance, dans un village de la Drôme. Là, il prendra du recul, réfléchira, écrira le témoignage sur la guerre qu'il porte en lui. Ce roman, où le drame individuel et le drame collectif se rejoignent, est la relation de cette parenthèse d'un homme de cinquante ans qui tente, par l'écriture, d'exorciser certains fantasmes et de se mettre en paix avec lui-même. Dans la maison de vieux amis, Pierre retrouve le goût des choses quotidiennes, un rythme de vie oublié. Il redécouvre des lieux de mémoire. Il s'efforce d'apprivoiser, jour après jour, sa douleur, en partageant son temps entre des fouilles dans une carrière, son jardin d'argile, et l'écriture du livre. La vie va-t-elle reprendre ses droits ?

  • Jean-Max Tixier tente d'affronter, à l'intérieur des mots, une neuve lumière. La parole semble hésiter, car le poète craint la force, la fougue de ces mots concrets qu'il faut fluidifier, apprivoiser, offrir dans leur vérité première. Au passage, apparaît "la solidité d'une parole immobile" et la conquête du paysage qui, en retour, va offrir ses mythes, ses minéraux, ses eaux surtout, qui peuvent diluer la nuit, promettre délivrance. En prose élégante et sobre ou en vers ramassés, chaque poème apparaît comme l'élément d'une lente conquête, la facette d'un regard multiple. L'inquiétude n'est pas absente, mais la sérénité triomphe. C'est au hasard des empreintes, des traces, des mouvances secrètes, des rapprochements inattendus, que le poète apporte ses meilleures offrandes. Sa prudence devant les choses, ses hésitations sur les seuils, ses frémissements inquiets au bord de la certitude et, soudain, cette chaleur liquide, cette confiance envers le langage, cette manière de faire du mot la chose - et de la chose le mot - montrent un marieur de vérités.

  • Jean-Max Tixier tente d'affronter, à l'intérieur des mots, une neuve lumière. La parole semble hésiter, car le poète craint la force, la fougue de ces mots concrets qu'il faut fluidifier, apprivoiser, offrir dans leur vérité première. Au passage, apparaît "la solidité d'une parole immobile" et la conquête du paysage qui, en retour, va offrir ses mythes, ses minéraux, ses eaux surtout, qui peuvent diluer la nuit, promettre délivrance. En prose élégante et sobre ou en vers ramassés, chaque poème apparaît comme l'élément d'une lente conquête, la facette d'un regard multiple. L'inquiétude n'est pas absente, mais la sérénité triomphe. C'est au hasard des empreintes, des traces, des mouvances secrètes, des rapprochements inattendus, que le poète apporte ses meilleures offrandes. Sa prudence devant les choses, ses hésitations sur les seuils, ses frémissements inquiets au bord de la certitude et, soudain, cette chaleur liquide, cette confiance envers le langage, cette manière de faire du mot la chose - et de la chose le mot - montrent un marieur de vérités.

  • La glaise est la matière que le souffle pétrit, elle est la langue que le désir module, elle est la lumière qui se nourrit de nos ombres. Tel est le lieu d'où s'échappe l'oiseau de l'imaginaire, porté au ventre du néant par la magie du cri. Voici donc des poèmes de refus et de quête. Des poèmes, loin de la tentation lyrique ou descriptive. Des poèmes d'une vibration essentielle, qui se situe à une limite où les mots se heurtent à l'impuissance, sans jamais s'y résoudre, où l'angoisse de dire déjoue le sens, et ruse avec des beautés d'apparence. De ce cri brisé, retenu, est né « L'oiseau de glaise ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La glaise est la matière que le souffle pétrit, elle est la langue que le désir module, elle est la lumière qui se nourrit de nos ombres. Tel est le lieu d'où s'échappe l'oiseau de l'imaginaire, porté au ventre du néant par la magie du cri. Voici donc des poèmes de refus et de quête. Des poèmes, loin de la tentation lyrique ou descriptive. Des poèmes d'une vibration essentielle, qui se situe à une limite où les mots se heurtent à l'impuissance, sans jamais s'y résoudre, où l'angoisse de dire déjoue le sens, et ruse avec des beautés d'apparence. De ce cri brisé, retenu, est né « L'oiseau de glaise ».

  • Des instants fluides qui décrivent des situations fugitives avec l'acuité d'une observation des détails.

  • Mêlant étroitement mythes collectifs et épopées intimes, 22 nouvelles évoquent la Provence intérieure, le Japon légendaire, l'Afrique déchue, la Méditerranée : errances et sacrifices, conquêtes et dérives, paysages brûlés, passions-limites.

  • Héritier d'une riche famille de négociants marseillais, Cyprien Bonnafous fréquente l'atelier du vieux santonnier Fernand Gassin. Ce dernier, en plus de lui donner une conscience politique, l'initie à son art dont la tradition remonterait aux premiers temps de la chrétienté. En 1881, lors des " vêpres marseillaises ", véritable pogrom anti-Italiens, Cyprien sauve la belle Gina Ricciardi. En dépit de leur différence de condition, ils tombent amoureux et songent au mariage. Projet contrarié par Marius Bonnafous qui décide de remettre son fils dans le droit chemin : Cyprien épousera une femme de son rang, rompra tout lien avec Fernand Gassin et travaillera à ses côtés dans son industrie prospère.
    Pour autant la passion de Cyprien pour Gina et pour les santons ne le quitte pas...

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