• L'industrie d'armement française se trouve confrontée à sa restructuration, comme à son internationalisation. Voici une étude complète qui montre comment cette stratégie de moyens adoptée pour la sécurité d'un Etat peut être repensée.

  • « Les ventes d'armes améliorent le commerce extérieur ». Pourtant, les « bonnes » années de ventes d'armes sont de « mauvaises » années de commerce extérieur. « Les ventes d'armes font baisser les prix de production ». Pourtant, le Rafale risque d'être deux fois plus cher qu'annoncé. Il est vrai que 850 milliards de francs de commandes reçues depuis 1960, permettent à l'industrie française d'exister. Alors, quelle politique de ventes d'armes ? Pour la première fois, une analyse économique met les chiffres sur la table.

  • Des recherches archéologiques à la déferlante des bières artisanales, cet ouvrage propose une revue de l'histoire des bières d'ici et d'ailleurs. De la cervoise au dolo burkinabé, de la pils à la stout, il décrit les techniques de brassage, analyse l'importance économique et sociale de la bière. De quoi conforter votre « culture bière » sur des bases scientifiques originales.

  • Cet ouvrage traite les aspects industriels - le volet "armement" - de la politique de Défense de la Ve République. Ce fut l'objet du colloque qui s'est tenu à l'EHESS, à Paris, le 29 septembre 2008. Ce livre reprend les réflexions de cette journée, complétant ainsi - avec le volume précédent - ce qui se veut une véritable somme, unique sur les cinquante dernières années, de notre politique de Défense.

  • Comme les autres registres de Tadoussac, le Miscellaneorum Liber est d'abord un registre de catholicité. C'est là que sont inscrits les actes de baptême, de mariage, de sépulture des catholiques de la région concernée.

  • Le Quatrième Registre de Tadoussac, appelé aussi Magnus Liber, contient les actes de baptêmes, de mariages et de sépultures faits dans les Postes du Domaine du Roi, du 4 juin 1759 au 25 juillet 1784. Il fournit une information considérable sur les Montagnais. La géographie et la toponymie, la société et la vie indienne, la vie dans les Postes, le métissage, voilà autant d'aspects du monde amérindien qui apparaissent dans le Quatrième Registre de Tadoussac.

  • Il est faux de croire que le fascisme n'avait pas élu domicile au Québec alors qu'il était en pleine émergence en Europe peu avant la Deuxième Guerre mondiale. Ce numéro d'Histoire Québec explore diverses facettes de ce mouvement à l'aide de sources telles que des discours politiques, des photos ainsi que des caricatures et publicités tirées de journaux commandités par le Parti national social chrétien (PNSC) fondé par Adrien Arcand. Également dans ce numéro, un article soulignant les 100 ans du Cercle des Fermières du Québec par Louise Lagarde, présidente de l'organisme, un texte de Jean-Marie Fallu portant sur la chanson en Gaspésie et un portrait de l'enracinement du théâtre et de la musique dans la ville de Québec au dix-neuvième siècle.

  • De la saga des grands groupes de brasseries industrielles aux microbrasseries, de la cervoise gauloise à la Guiness irlandaise, de la stout anglaise au dolo burkinabé, de la bière classique au malt d'orge au munkoyo congolais en passant par la chicha sud-américaine, ce livre numérique aborde un grand nombre de domaines en rapport avec le monde étonnamment divers de la bière.
    Des vidéos, des schémas animés et une imposante bibliographie et wébographie satisferont la curiosité du biérophile ou de quiconque cherchant des informations sur cette boisson plusieurs fois millénaire de l'humanité.



  • Les premiers Clercs de Saint-Viateur français sont arrivés au Canada en 1847, invités par Barthélemy Joliette pour prendre charge du Collège Joliette. Antoine Bernard a déjà raconté le premier siècle des Viateurs au Canada dans un ouvrage en deux tomes.
    Léo-Paul Hébert présente ici le troisième demi-siècle 1947-1997. Cette période couvre la Révolution tranquille, la réforme du système scolaire du Québec, le concile Vatican II et l'aggiornamento qui s'ensuivit.
    Dans les années 1961-1962, les effectifs des Viateurs du Canada ont atteint plus de 1100 religieux. Les réalisations viatoriennes dans l'éducation ont été considérables et significatives.
    À partir des années 1970, les transformations profondes de la société québécoise ont amené les Viateurs à s'adapter aux conditions nouvelles. La pastorale a pris en grande partie le relais de l'éducation.
    En dehors du Canada, les Clercs de Saint-Viateur avaient déjà fondé des établissements en Chine en 1931, au Japon en 1948 et à Taïwan en 1953. Dans la suite, malgré la réduction des effectifs, ils s'implantent au Pérou en 1959, en Haïti en 1965 et au Burkina Faso en 1999.
    L'année 1997 a marqué le 150e anniversaire de la fondation canadienne. Le Musée d'art de Joliette a présenté alors une importante exposition intitulée La foi dans l'art, dont l'objectif était de souligner l'importance que les Viateurs accordent à l'art, au chant et à la musique.

    Léo-Paul Hébert, docteur en histoire, a été témoin de la période traitée dans le présent ouvrage (1947-1997). En plus de son enseignement au département des sciences humaines du Cégep de Joliette, il a publié plusieurs ouvrages, qui ont porté sur les Clercs de Saint-Viateur, sur les finances du Séminaire de Joliette et sur le rôle du Cégep de Joliette dans la région de Lanaudière.

  • Le plus ancien manuscrit conservé aux Archives de l'Archevêché de Québec, le Registre de Sillery, constitue une immense banque de données sur le monde amérindien et français du XVIIe siècle. Il s'agit d'un registre de baptêmes, mais on y trouve aussi une foule d'informations sur la stratégie des Jésuites face au monde amérindien.

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