• L'amiral des vaisseaux morts Nouv.

    Après trente-cinq ans de bons et loyaux services, l'Astrolabe, un bon vieux cargo de la Compagnie d'Armements Transocéaniques qui sillonne le Pacifique, doit être désarmé, mis au rencart avant la destruction.

    Retour à Marseille où La Compagnie confie la garde du navire, au plus vieux marin du navire : Toussaint Rampal. Il devient ainsi l'amiral du vaisseau mort.
    C'est l'occasion pour lui de revivre à sa façon l'histoire mouvementée de l'Astrolabe.
    Mais, se constituant un nouvel équipage surprenant, le vieux marin va peu à peu décrocher de la réalité...

  • GRAND PRIX DU ROMAN D'AVENTURES 1932


    Martigues, commune bordée par l'étang de Berre, surnommée « La Venise provençale », est un lieu où il fait bon vivre, un sanctuaire accueillant les peintres de tous horizons, avides du calme, de la lumière et du paysage local.
    Mais l'horrible mort de Miss Gildchrist, une Anglaise excentrique et généreuse, dévorée, dans sa demeure, par ses deux gros chiens, trouble la nonchalance usuelle des Martégaux.
    Le commissaire LEVERT, chargé de l'enquête, s'empresse volontiers de conclure à un accident même si un jeune touriste, bien trop curieux et étrangement malin, se met à fureter sur la scène de crime et à pointer des éléments discordants dans l'hypothèse mise en place par l'officier.
    /> Et si l'accident n'en était pas un ? Et si le touriste se révélait bien plus qu'un simple badaud ? Et si toute l'affaire cachait un mystère et des risques qu'aucun fonctionnaire de police n'est préparé à surmonter ?

  • « Monsieur le commissaire, cria le brigadier, il serait bon que vous veniez, car il y a encore un mort chez M. Malroger !... »

    C'est par cette apostrophe que le brigadier Reboul bouleversa ma vie et celle de mon ami le commissaire LEVERT, un esprit brillant, amoureux de son métier, mais qu'un manque d'ambition et un refus de solliciter une faveur avaient conduit à prendre poste aux Martigues et à y demeurer malgré le fait qu'il ne s'y passât jamais rien.
    Jamais ? Presque ! Puisque depuis quelques décennies, des étrangers, pour de mystérieuses raisons, se suicident, les soirs de pleine lune, sur la terrasse de la ferme de Canteperdrix, où l'ancien propriétaire avait été assassiné au siècle dernier par son petit-fils.
    Ce nouveau « mort » allait permettre au commissaire LEVERT et à moi-même de vivre la plus folle et dangereuse des aventures et de connaître, enfin, l'explication de tous ces événements tragiques...

  • Le mort du Vieux-Chemin Nouv.

    Petit matin, sur le Vieux-Chemin d'Istres, une voiture freine brutalement.
    À bord quatre personnes, trois militaires de l'École d'Aviation et la femme de l'un d'entre eux, revenant d'Avignon après une soirée de festivités.
    Couché en travers de la route, sur le dos, les bras en croix, le cadavre d'un homme bien habillé.
    Les gendarmes, que les jeunes gens ont été chercher, ne tardent pas, sur les conseils d'un médecin les accompagnant, à faire appel au Parquet, l'individu a été assassiné.
    L'inspecteur MANICACCI, en arrivant sur les lieux, ne se doute pas que l'affaire en apparence simple qui lui a été confiée va se révéler plus complexe et dangereuse que prévu...

  • Midi !... C'est l'heure où la Canebière grouille plus qu'à n'importe quel moment de la journée.
    Sur la terrasse du Café Glacier, le colossal Marius Césari, maître-portefaix connu et craint de tous, gère ses affaires, attablé devant un Pernod, grignotant, comme à son habitude, quelques fruits secs. Soudain, le gros homme se lève, le visage affreusement rouge, presque violet, portant ses mains à son cou avant de s'écrouler.
    Les serveurs, le patron du bar, des clients, se précipitent... en vain ; Marius Césari est mort.
    « Une crise d'apoplexie ! Cela devait lui arriver », crient les uns. « Faut voir ? » dit un autre.
    Le commissaire LEVERT, récemment venu de Martigues, est chargé de cette enquête a priori simple...
    A priori, car les résultats de l'autopsie ne tardent pas à tomber : Marius Césari a ingéré des amandes à la strychnine, mais il est décédé d'une injection d'acide cyanhydrique, un produit à effet quasi immédiat.
    Problème : personne n'a approché la victime dans les minutes précédant le drame et aucune trace de piqûre n'est visible sur le corps...
    Et puis, comment expliquer ce double empoisonnement ?...

empty