• Dans un Moyen Âge mâtiné de fantasy, Renart, voyou malicieux et célèbre menteur, est embarqué dans de nouvelles aventures.
    Accompagné de son fidèle compère, le loup Ysengrin, cet éternel bouc émissaire rencontre Merlin l'Enchanteur... et endosse un costume
    qui n'est pas le sien : il doit sauver le monde d'un désastre imminent ! Avec pour décor un terroir provençal où règne la magie et où les kabbalystes,
    les sorciers et les dieux grecs trouveront bientôt leur place, Joann Sfar rend hommage de manière inédite au récit médiéval devenu mythique.

  • Ce nouvel épisode nous ramène à Alger. Le rabbin Sfar et son cousin l'imam Sfar devisent sur leurs différences qu'ils pensent inconciliables. Pourtant, lorsque la mosquée est inondée, le rabbin et l'imam s'entendent pour que les musulmans puissent, le temps des travaux, prier à la synagogue. Pendant ce temps, le chat du rabbin traverse des moments difficiles : non seulement Zlabya a mis au monde un adorable bébé, ce qui le plonge dans une profonde jalousie, mais, pour ne rien arranger, des chatons se sont réfugiés dans la synagogue... Comment de petits chats étrangers peuvent-ils avoir l'audace de boire son lait ?

  • Jacques Merenda, alias le Niçois, passe une soirée aussi peu tranquille que d'habitude avec son amoureuse, Loulou Crystal. Un coup de fil, et les voilà en route au débotté pour la capitale - ils étaient à Nice, évidemment, où d'autre ? But du déplacement en terre hostile : un gros coup. Un très gros coup. Une vedette à détrousser, au sens figuré, cette fois. Des bijoux. En pleine Fashion Week, on peut être sûrs que les flics seront occupés à mater beaucoup plus bas qu'il ne faudrait pour surveiller les colliers, bagues, et autres colifichets de la vedette. Ça va être facile, dans deux jours, ils sont de retour sur la Côte... Joann Sfar poursuit les aventures du Niçois en bande dessinée !

  • Alors que le carnaval se prépare, tout le monde semble se rendre à Nissa. Le géant des Lascaris a besoin d'eau potable pour sa reine, Cassian, l'apprenti sourcier, est décidé à libérer les anciens dieux pour séduire la femme qu'il aime, et Nadège veut tout simplement essayer de profiter de sa jeunesse. Mais l'atmosphère est lourde dans la ville du Pape. Et plus que jamais, la guerre entre les adorateurs du Dieu unique et le peuple de l'Ancien Temps semble inévitable.

  • Un pays où l'eau voyage à l'envers et les larmes tombent vers le ciel. Un jeune héros au coeur pur, une amoureuse qui se change en renard, un roi qui n'embrasse pas. Des légions de créatures fantastiques et un dieu cyclope dont on conteste le règne. L'art de la sourcellerie - la magie de l'eau -, des combats au serpent-épée, une quête mystérieuse et philosophique...

  • En ce temps là, Joann Sfar était plus jeune, il faisait encore ses premières armes : des capes et des épées et se faisait les dents sur...Tout. Déjà. Sa fringale ne connaissait pas de bornes et n'a jamais été rassasiée depuis. À (re) lire cet album édité pour la première fois en 1995, outre le pur plaisir de lecture que Sfar a su nous communiquer par le pur plaisir de création qu'il a de toute évidence éprouvé à le faire, on est fasciné de voir la naissance d'un univers qui ira en se ramifiant, en se développant pour atteindre l'étendue que l'on sait aujourd'hui. Tout n'y est pas déjà, non, l'univers de Sfar est trop grand pour entrer tout entier dans les limites d'un seul livre, mais comme tout livre de Sfar, l'histoire qui se raconte, comme d'ellemême, toute seule comme une grande, plante les germes d'autres univers, d'autres histoires, concomitantes ou à venir, évoque d'autres personnages, d'autres vies. Joann Sfar est, lui, déjà là tout entier, en revanche. Tout son enthousiasme, sa liberté, sa façon de. Dans les aventures picaresques du Borgne Gauchet, mousquetaire plus Depardieu que D'Artagnan, plus Portos que Cyrano, brute lettrée, bretteur hors pair qui baise à couilles rabattues la reine de Saba, tète des monstres, ferraille contre des spectres, le récit est débridé. Pas de limites à l'imagination, pas de bornes à la liberté.Des capes, donc, des épées, bien sûr et toute une quincaillerie baroque de monstres, de fantômes, de pirates, de créatures lascives, infernales, mortes, des histoires dans l'histoire... Et même un chat. Déjà.

  • C'est l'histoire des meilleurs moments de l'amour : ils se rencontrent, se regardent, se parlent des nuits entières, s'aiment sans cesse... il la peint, elle s'amuse à être peinte...et après ? Véritable portrait d'un couple contemporain, cet album traverse les questions éternelles de l'amour et les éternelles questions de son auteur : l'art, la religion, l'amitié. Le mot de l'auteur : « C'est si fréquent, de traverser sans trembler de vrais drames de vie, et d'être fichu par terre par une bête histoire d'amour. D'une façon ou d'un autre, cet album de bandes dessinées essaie de trouver comment on s'en remet, comment on retrouve le sourire. »

  • "Seabearstein met fin à son exil d'artiste maudit pour participer à uneexpérience artistique hors normes. L'art étant à ses yeux la seule issue possible pour une société en prise à (avec) un obscurantisme croissant, le peintre est chargé de réveiller le seul prophète non-religieux possible, qui n'est autre que Salvador Dali, maintenu cryogénisé à Paris. Il devra pour cela invoquer son esprit grâce aux mises en scènes de quatre modèles de haute couture qui recomposent des tableaux de Dali. Coupés de toute communication avec le monde extérieur, ils embarquent pour un trip mystique et philosophique totalement inédit. Sauront-ils faire renaître l'esprit du peintre surréaliste ? Et s'ils y parviennent, que pourront la culture, la connaissance et l'amour dans un monde chahuté ? Questions d'autant plus fondamentales que notre héros sera, à l'issue de cette parenthèse, confronté à une réalité violente. Un vibrant hommage à Dali et aux arts.

  • Dans le monde fantastique de Sfar, plus rien ne peut nous surprendre. Michel Douffon et son ami Vincent Ehrenstein, le Golem, Fernand le vampire, la Mandragore vivent des aventures qui se mêlent et s'entremêlent dans ce monde onirique.

  • Réalisée en couleurs directes à l'aquarelle et à la gouache, cette nouvelle errance existentielle reprend tous les thèmes chers à la biographie imaginaire de Pascin, en un cran plus cru. Pascin passe des paysages de Cuba aux débauches sexuelles des mansardes parisiennes. Les admirateurs de Sfar seront comblés par cette nouvelle incarnation de Pascin, dont les couleurs et l'exaltation semblent directement issues de la palette et de l'esprit ivre du peintre de Montparnasse. L'Auteur tient à préciser que les événements décrits dans cet ouvrage sont imaginaires. Ceci n'est pas une biographie du Peintre et dessinateur Julius Pinkas dit Pascin (18851930).

  • Ukulele

    Joann Sfar

    Ukulélé, second Tome des Carnets de Joann Sfar, (et comme on peut s'y attendre suite d'Harmonica), restera comme l'un des ouvrages les plus difficiles à fabriquer de L'ASSOCIATION: 438 pages se répartissant anarchiquement entre une dizaine de carnets, et autant de formats et de techniques... Une peine qui valait le coup, Sfar s'engloutissant avec un bonheur communicatif dans une autobiographie qu'il ne croyait pas aborder encore peu de temps auparavant...

  • Harmonica

    Joann Sfar

    "Lewis fait un carnet, alors je fais pareil." Rien de plus simple pour expliquer la présence de Joann Sfar dans la collection CÔTELETTE. Si ce n'est que lui, base tout son carnet (ou presque) sur son apprentissage, aussi dilettante que cocasse, de... l'harmonica. On n'imaginait pas alors où nous mèneraient les débuts autobiographiques de Joann Sfar.

  • Caravan

    Joann Sfar

    Après Piano, Joann Sfar avait annoncé que c'en était fini de ses Carnets. Et puis quelques temps après, il a fait savoir que non seulement ce n'en était plus fini du tout, mais qu'en plus le prochain ferait dans les 800 pages. Sandrina, Spiegelman, Chabrol, Raoul, Charlélie Couture, Tautmina : tout le monde est dans Caravan. À noter qu'une partie des pages de ces Carnets est parue dans Charlie Hebdo.

  • Piano

    Joann Sfar

    Emporté à toute allure par ses Carnets, Joann Sfar aura pu dire que c'est "la chose qu'il préfère faire en ce moment", et L'ASSOCIATION a eu alors bien du mal à suivre le rythme. Après Harmonica, Ukulélé et Parapluie, voici donc le quatrième Volume, mélangeant textes manuscrits, croquis, photos, séquences de bande dessinée et même contributions d'Auteurs amis, les Carnets de Joann Sfar forment une sorte de bibliothèquefeuilleton unique en son genre et d'une liberté totale.

  • Croisette

    Joann Sfar

    « Invité par Gilles Jacob et son équipe, je ne suis pas allé à Cannes pour faire le critique de cinéma mais pour les us et coutumes de cette grande manifestation culturelle. On m'a laissé me balader avec autorisation de fouiller partout, dans les cuisines, les postes de sécurité, avec les jurés, dans des endroits où même les journalistes les plus accrédités ne vont pas. J'étais le Ratatouille de Pixar et je me suis faufilé partout. » Joann Sfar

  • Normal rassemble les dessins que Joann Sfar a publié sur internet au début de l'année 2014 en s'inspirant de l'actualité autour du président François Hollande.

    Ce dernier devient un vrai personnage de fiction et permet à l'auteur d'aborder de nombreux sujets d'actualité, sans polémique, avec un humour mordant et toujours tendre.

  • Zlabya et son père, le rabbin, mais aussi le rabbin du rabbin, aidés et interrompus par le Chat, bien sûr, racontent. Ils disent, à travers leurs voyages au Proche Orient de 1870 à 1973, leur quête d'une Terre Promise, d'un endroit où ne pas être en danger. Ils racontent un destin français, celui d'une famille ballotée par l'histoire, le racisme, la volonté de trouver sa place, d'Alger à Nice, en passant par Jérusalem ou la Galilée.

  • En République française, les anciens présidents sont obligés de devenir des super héros au service d'une société secrète. À la fin de son mandat, l'ancien président de la République française François Hollande découvre qu'il a l'obligation de devenir un super héros. Pour l'assister dans sa mission de sauver le monde, il fait appel au dessinateur Mathieu Sapin, déjà initié aux coulisses du pouvoir. Le premier tome d'un feuilleton à l'humour explosif où se mêlent géopolitique et science-fiction, avec dans leurs propres rôles Poutine, Cantona, Sarkozy, le prince Albert de Monaco et la grand-mère de Mathieu Sapin.

  • Préface de Eliette Abecassis Au début, le chat du rabbin ne parle pas. Il est simplement libre comme un chat et ronronne dans les bras de la fille du rabbin, Zlabya, sa maîtresse adorée. Mais dans la maison du rabbin, il y a ce perroquet qui jacasse sans arrêt, et le chat le bouffe. Maintenant, il peut parler, et il commence par mentir : le perroquet est allé faire une course, dit-il, la gueule pleine de plumes. Mentir, c'est mal. Le rabbin décide donc de remettre le chat dans le droit chemin et d'en faire un bon Juif. Moyennant quoi, le chat exige de faire sa bar-mitsva. S'ensuivent des discussions très pointues avec le rabbin du rabbin, qui en conclut qu'on devrait noyer le chat.

    Malgré le plaisir qu'il prend à ergoter et chipoter à n'en plus finir, le chat a de la peine, depuis qu'il a la parole. Il a acquis un pouvoir dont il se passerait bien. Et finalement, il retourne vers le bonheur et les bras de sa maîtresse, à condition de se conduire comme un vrai chat et de ne plus jamais parler. Il est d'accord : " Ça vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux. " Il a seulement beaucoup de mal à fermer sa gueule en écoutant pérorer les disciples du rabbin, qu'il n'aime pas du tout, surtout celui qui veut épouser sa maîtresse...

    Sfar, qui est né lui-même dans une famille juive, met en scène une communauté juive du début du XXe siècle, à Alger. Dans un décor luxuriant de tissus, carrelages et tapis orientaux, il plante un héros qui semble sorti d'une poubelle : un chat écorché, anguleux, l'air d'avoir avalé un sac de clous ? hilarant. Têtu comme une bourrique et pas toujours avenant (bien que capable de tendresses renversantes), il a aussi avalé ce qui se fait de mieux en matière de raisonnement vicelard, thèse, antithèse, etc. Le résultat est une sorte de conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie. Le rabbin et le chat du rabbin reviendront prochainement dans le Malka des lions.

  • Le rabbin revient sur un élément ancien, fondateur du principe de départ de la série mythique de Joann Sfar. Le jour de l'enterrement de sa femme, il décide de garder un chat. Le chat. Pour Zlabya. Pour ne pas « être deux ». Des années plus tard, le chat se mit à parler. Un événement hors du commun qui questionna le rabbin sur sa foi, ses croyances, autant qu'il joua un rôle dans le désir de liberté et d'indépendance de la jeune Zlabya. Nous suivons Zlabya dans une aventure située entre le tome 1 et 2.

  • Ils s'aiment. Lui est juif, elle est catholique. Ils vivent à Alger, et un jour, le Rabbin voit arriver cette jeune femme qui, pour mieux s'intégrer et faire plaisir à son futur époux, veut se convertir au judaïsme. La stupeur le dispute à l'incompréhension : pourquoi vouloir embrasser une foi si compliquée, si irrationnelle, si pénible ? Le Chat et Zlabya sont tous d'accord pour la dissuader, et vont trouver en Knidelette une alliée inattendue...

  • Alger, une communauté juive du début du XXe siècle. Au centre de l'action, le chat du rabbin. Tordant, le chat : un squelette à oreilles, une dégaine de poubelle, un goût prononcé pour la discussion ? c'est un chat parlant. En l'occurrence, il raconte à Zlabya, sa maîtresse adorée (et fille du rabbin), la vérité sur le Malka des Lions ? un cousin qui doit arriver prochainement, tout auréolé et légende. On le dit capable de dompter un lion, même les yeux fermés. La vérité, c'est qu'il a pour ami un vieux lion poussif avec lequel il a monté un numéro : le lion effraie le monde, le Malka arrive et arrange tout. Ce qui lui attire gloire et récompenses variées.

    En attendant, le rabbin a un problème : le consistoire israélite de France exige de lui qu'il fasse une dictée. En effet, s'il veut être agréé rabbin officiel au lieu de " juste rabbin comme ça ", il doit écrire en français ? pour faire la prière en hébreu à des Juifs qui parlent arabe, note le chat dans sa grande sagesse.

    Le chat est désolé : " Mon maître, qui aime tant les livres, est en train de louper sa dictée. " Ce qui le pousse, en désespoir de cause, à invoquer le nom de Dieu alors que c'est interdit. Résultat : il perd la parole, retrouve son statut de chat qui fait miaou, et le voilà incapable de donner son avis quand sa maîtresse adorée projette d'épouser un type qui ne lui plaît pas. Heureusement, pour notre plus grand plaisir, il continue de penser : " Il va te prendre ta fille et tu seras vieux et elle sera enceinte et elle sera vieille et elle aura des enfants qui seront vieux et tout le monde mourra. " C'est très triste, mais on note deux bonnes nouvelles : contre toute attente, le rabbin a réussi sa dictée ? " le consistoire français il est très fier de vous " ? et toute la smala reviendra bientôt dans l'Exode.

    Après La Bar-Mitsva, premier épisode encensé par la critique, Sfar nous donne encore une fois un chef-d'oeuvre d'intelligence, d'humour et de tendresse ? trois vertus qui s'expriment autant dans les dialogues, captivants et savoureux, que dans le dessin, merveilleux de finesse et de drôlerie.

    La préface de cet album est signée Fellag.

  • - Rien ne va jamais bien. - Ça me fait plaisir de voir que tu prends
    ça du bon côté, parce que le moral, c'est essentiel.

  • Alors que Zlabya s'ennuie au côté de son époux, le rabbin reçoit une caisse contenant un peintre russe voulant parcourir l'Afrique pour retrouver la douzième tribu d'Israël.

    Cinquième tome du best seller de Joann Sfar, Jérusalem d'Afrique est un éblouissant voyage dans une Afrique sublimée, croisement improbable sur plus de 80 pages entre Tintin au Congo et les chefs-d'oeuvre d'Albert Cohen. Et en plus le chat reparle.

    Absolument indispensable.

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