Fayard

  • À la fin de la Seconde Guerre mondiale, un jeune homme agonisant est ramassé par des soldats américains sur une route allemande parsemée de cadavres.
    Surnommé Alex, il a tout oublié de l'enfer qu'il a traversé. Jusqu'à son propre nom. La seule identité qui lui reste, c'est un matricule tatoué sur l'avant- bras gauche. Auschwitz.

    Soigné par des médecins militaires français, il réapprend à vivre et découvre l'amour avec son infirmière. Lentement, reviennent par bribes les images de son passé : l'arrestation, la détention au camp de Gurs, dans les Pyrénées, et sa déportation.

    Au gré de son errance dans un Paris qui, comme lui, veut panser les plaies de la guerre, les éléments épars de son existence reprennent chair. Un nom frappe sa mémoire, celui d'une station de métro, disparue au moment de la mobilisation générale. La retrouver, c'est renouer les fils d'une mémoire occultée, refaire le chemin qui mène jusqu'à soi-même.

  • 8,20 g de cholesterol

    Joseph Bialot

    • Fayard
    • 22 Février 2006

    Un gangster tente, depuis sa prison, d'échapper au redressement fiscal qui le menace puisqu'il n'a pas déclaré le montant de son dernier hold-up. Un député en appelle à la tendresse comme seul traitement possible de l'encéphalite spongiforme bovine. La grève des transports lance un écrivain, son attachée de presse et une bande de terroristes dans une course folle au foie gras. Deux locataires du bitume parisien résolvent un crime...

    Fables saupoudrées d'humour et d'absurde, conte de Noël teinté de merveilleux, promenade sur des sentes inconnues de Paris, ville fétiche de Joseph Bialot, ces nouvelles, noires ou roses, sont un remède à la morosité. Celle que répandent les médias sous prétexte de compassion. Celle aussi que, sous couleur de non conformisme, diffusent les nouveaux bien-pensants.

    Elles n'ont qu'un but : dessiner un sourire ou provoquer le rire.

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